Printemps français : quand le sexe n’est pas le pouvoir

Beaucoup « tentent » de faire accroire que sexe et pouvoir serait liés, qu’ainsi irait la nature humaine et plus particulièrement la gauloise. Nombres de politiciens récents  ou même passés, semblent montrer que le pouvoir attire et que la puissance sexuelle serait prise par la population pour le pouvoir lui-même.
Or c’est faux, le sexe n’est pas le pouvoir, et la population française n’est pas tombée de fille ainée de l’Eglise à midinette catinisée. Le pouvoir est la maîtrise de soi, Henri IV fut sans doute plus apprécié que Port-Royal, mais l’empire de certains femmes mises dans les pattes de certains souverains ne fut pas pour rien dans le mépris de la royauté finissante. Le seul homme politique du XX ème respecté de tous, fut celui qui a été l’homme d’une seule femme, Charles de Gaulle. Et l’un des acteurs les plus respectés fut celui qui fut fidèle à celle qu’il épousa, Jean Gabin. Comment un homme incapable de gérer ses viscères et d’aimer sa propre femme pourrait-il aimer son peuple, comment pourrait il faire autre chose que le spolier et violer ses filles pour assouvir ses vices … L' »absolutisme » vomi par « le peuple » n’est pas tant celui d’un Ivan le Terrible mettant les seigneurs au pas, que le « bon plaisir » de Rois asservis par des corrupteurs. Le véritable amour, le refus de céder aux illusions et tentations basses, là est le signe de la clairvoyance et du pouvoir, pouvoir sur soi, amour véritable, donc vraie puissance et amour du peuple : voilà ce que la population respecte vraiment, la marque du souverain.

La France aujourd’hui n’est pas pudibonde ni intolérante, elle n’est pas dans un refus ambiguë des minorités, elle n’est pas du tout du côté de la réaction « haineuse » envers les femmes dans laquelle tombe les jeunes islamisés. Une large part de sa jeunesse aujourd’hui, refuse d’être dupe des mascarades (exhibition gaypride ou salle de shoot…) ne visant qu’à l’aliéner, refuse de faire payer le jeu d’adulte sur l’identité à des enfants, d’autant que cette jeunesse s’estime largement victime des choix d’hédonisme à court terme de la génération « 68 ». Voilà à quoi ils et elles « veillent ».

Une part de plus en plus large de la population s’inquiète du changement de population et de civilisation, mais la France est largement « coincée » entre le passé ambiguë de la deuxième guerre et une part de cupidité d’aujourd’hui (la France n’a subi aucune invasion, elle a pratiqué un néo-colonialisme à domicile, et la note arrive aujourd’hui..), elle ne veut pas être xénophobe, elle n’en pense pas moins mais ce malaise ne trouve pas ou peu à s’exprimer. La révolte contre la confusion des « valeurs » s’est engouffré dans la brêche du rejet d’un projet dément, manifestement « hors du réel », porté de plus par une ministre qui symbolise la discrimination anti-européenne, puisque c’est la même qui à la fois instaure un délit d’opinion à propos de crimes commis par des européens blancs, et réclame que l’on ne rappelle pas trop aux arabes les crimes de leurs ancêtres. L’injustice devient alors manifeste, et la révolte fuse. Trop de dangers et d’insultes s’accumulent, ils voient leur propre disparition arriver à grands pas..  Ils ne sont pas prêts de lâcher.

Elisseievna

1. Le roi a fait battre tambour
Pour voir toutes ses dames
Et la première qu’il a vue
Lui a ravi son âme

2. Marquis dis-moi la connais-tu
Qui est cette jolie dame ?
Le marquis lui a répondu
Sire roi, c’est ma femme

3. Marquis, tu es plus heureux que moi
D’avoir femme si belle
Si tu voulais me la donner
Je me chargerais d’elle

4. Sire, si vous n’étiez le roi
J’en tirerais vengeance
Mais puisque vous êtes le roi
A votre obéissance.

5. Marquis ne te fâche donc pas
T’auras ta récompense
Je te ferai dans mes armées
Beau maréchal de France

6. Adieu, ma mie, adieu, mon cœur !
Adieu mon espérance
Puisqu’il nous faut servir le roi
Séparons-nous d’ensemble

7. La reine a fait faire un bouquet
De belles fleurs de lys
Et la senteur de ce bouquet
A fait mourir marquise.

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