1

Prise d’otage : le « Havrais » Medhi, faiblement radicalisé, déséquilibré !

Le forcené, paraît-il un « Havrais » âgé de 34 ans, avait déjà attaqué une banque à Paris en 2013. De nombreux salariés avaient été retenus en otages durant plus de quatre heures. À l’époque il réclamait un logement social pour son fils.

Jugé en 2016, il avait été condamné, par une justice (qui faisait déjà preuve de beaucoup d’humanité), à 4 ans de prison, dont 3 avec sursis et obligation de porter un bracelet électronique.

Il vient de récidiver, ce jeudi 6 août, dans la ville chère à l’ex-Premier ministre, dont il est le maire, Édouard Philippe, Le Havre, en attaquant une agence de la BRED, situé Boulevard de Strasbourg, et retenant 7 employés en otages durant plusieurs heures, qui ont été relâchés sans qu’il y ait de blessé.

Ce « Havrais » donc, puisqu’on nous le présente ainsi, et qui possède déjà un lourd passé judiciaire, mais également suivi pour suspicion de radicalisation par la préfecture de Seine-Maritime et le renseignement territorial, selon le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a également de lourds antécédents psychiatriques.

Il ne réclamait pas d’argent mais uniquement deux revendications : 1/ Libérer les enfants palestiniens injustement emprisonnés en Israël. 2/ Accès aux Palestiniens de moins de 40 ans à l’esplanade de la mosquée al-Aqsa, à Jérusalem.

La question devrait se poser, et j’espère qu’on la lui posera : qui lui a dicté ces revendications très précises ?

Les autorités n’ont pas révélé son identité et ses origines (alors que sur les réseaux sociaux, il se prénommerait Medhi !), mais nous en aurons confirmation très bientôt.

Une telle chance pour notre pays, si elle a une double nationalité, elle devrait lui être retirée immédiatement, avant expulsion.

– Toulouse (31). Vous n’en avez pas entendu parler, ni dans la presse, ni aux infos, mais le 31 mai dernier, vers 10 h du matin, à la station de métro « Palais de Justice », trois individus ont semé la panique parmi les voyageurs, qui se sont enfuis de tous côtés.

Originaires de Mayotte, âgés de 25 à 30 ans, et armés d’un couteau, ces trois véritables colosses, selon les témoins, ont tout de même agressé violemment 6 personnes, dont un père de famille accompagné de ses enfants.

La veille au soir, ils s’étaient réunis pour un apéritif et, vers sept heures du matin, très éméchés, ils ont quitté le logement de l’un d’eux.

Le procureur de Toulouse a ouvert une information afin de les mettre en examen pour violences aggravées.

– Toujours à Toulouse, ce jeudi 6 août, vers 23 h, mais dans le quartier des Carmes, un père de famille de 42 ans a voulu défendre sa fille, qui était harcelée depuis plusieurs jours par le même individu.

L’altercation a pris un tour violent et le père de famille a été blessé au dos à coups de couteau puis dirigé vers l’hôpital.

Le « harceleur » a pris la fuite, mais il est activement recherché par les services de police.

– Justement, un syndicat de policiers nous indique que les membres des forces de l’ordre sont confrontés à un refus d’obtempérer toutes les demi-heures.

Cela suite aux deux récentes agressions dont ont été victimes les policiers, l’un dans la Sarthe, au Mans, qui est malheureusement décédé, le second à Agde, dans l’Hérault, qui a pu échapper à l’attentat contre sa personne.

Manuel Gomez