Procès Marie Laforêt : pour justifier son utilité, le MRAP invente une nouvelle race, le musulman orthodoxe !

Publié le 2 décembre 2011 - par
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Dieu, dit-on dans la Torah et dans ses avatars plus ou moins fidèles : livres chrétiens et mahométans, n’a crée qu’une race, née d’un couple unique.
Mais, l’évolution diversifiée et antagonique de l’humanité produira les « races ». On en connaissait quatre : la « noire », la « blanche », la « jaune » et la « rouge ». Désormais, non pas par la « grâce de Dieu » mais par celle de la psycho manie délatrice du « MRAP », on vient d’en découvrir une cinquième : la race des « musulmans orthodoxes ».
C’est ainsi que la comédienne et chanteuse Marie Laforêt se retrouve être déférée devant les juges. Jetée en pâture, parce qu’elle a osé, oh la vilaine, oh la méchante créature : commettre un délit raciste. Elle a osé discriminer… la race des « musulmans orthodoxes ».
En effet, notre odieuse raciste, avait indiqué sur une annonce d’emploi : que celui-ci ne conviendrait pas à des personnes allergiques aux chiens ou les considérant comme impurs.
Le MRAP la poursuit donc de ses foudres antiracistes, parce qu’elle pensait que : dans l’islam le chien est un être impur. Oh, le crime ! Oh la honte !! Hou houhou ! Haro ! Taïaut ! Taïaut !!!
SI Marie Laforêt s’était trompée et que l’islam orthodoxe ne considère pas le chien comme étant un animal impur, il est évident qu’un musulman orthodoxe aurait pu se présenter et lui dire : Madame, pour moi, il n’y a pas de problème ; je n’ai rien lu de Mahomet, ni dans la sunna, qui déclare le chien être impur. Par conséquent, votre travail m’intéresse.
L’affaire, dérisoire à la base, comique par certains côtés, à pris des proportions cosmiques, cosmogoniques mêmes
On en est venu à interroger un chercheur, ès spécialiste de l’islam. Il s’étonne que la chanteuse ait cru que l’islam considérait le chien comme étant impur…
Sur le fond, il ne s’agit pas d’une farce.
Sur le fond, il s’agit de la fabrication, par le MRAP, -suivant en cela la conférence des États islamiques-, d’une « race » idéologique ; une « race » fabriquée à partir de croyances, de dogmes interdits de critiques et de convictions idéologiques réelles ou supposées. Ceci, aux fins de pouvoir réprimer ceux qui ne partageraient pas ces croyances ou cette idéologie.
Ici, le MRAP fabrique une cinquième race, pour défendre d’imaginaires musulmans orthodoxes discriminés ou stigmatisés.
Je ne sais pas ce que les juges diront.
S’agenouilleront-ils devant les commissaires politiques, des commissaires vivant presque en totalité de fonds publics (nos impôts) et des dommages et intérêts décidés par les tribunaux ?
La machine à chicaner –qui se livre un lucratif petit commerce « antiraciste »-, comme d’ailleurs le chercheur spécialiste ès islam cité par un article, ont manifestement : soit la mémoire courte, soit ils ne savent pas grand-chose de cet islam orthodoxe, qui aurait été suspecté à tord d’être allergique aux chiens pour des raisons de lois religieuses de pureté.
Il faut croire que le MRAP et le spécialiste cité ne savent rien de ce qui se passe dans cette ville d’Andalousie ; une ville où des groupes de musulmans (orthodoxes ?) font la chasse aux « chiens impurs » qu’ils rencontrent; une ville où ils sont allés jusqu’à tuer, devant leurs propriétaires, des chiens que ces derniers promenaient en les tenant en laisse.
Manifestement, MRAP et spécialiste cité ne doivent pas passer souvent avec un chien, rue Myrha ou rue Polonceau. Sans quoi, ils se seraient peut-être retrouvés dans la situation de cette amie y promenant son yorkshire. Un membre de la « milice » de la mosquée est venu vers elle. il lui a intimé l’ordre de descendre du trottoir : parce que c’était le trottoir de la mosquée et qu’un chien ne devait pas se trouver là !
Manifestement, MRAP et spécialistes n’ont pas suivis les débats qui sont allés jusqu’au plus haut des institutions de la Justice américaine. C’était à la suite des exigences de musulmans, venus vivre aux USA et y occupant les trois quart des emplois de conducteurs de taxi de la ville qu’ils habitent.
En effet, il déplaisait à ces chauffeurs de taxis de prendre comme passagers des personnes sortant de l’aéroport international en ayant de l’alcool dans leurs bagages ou de charger des aveugles avec un chien.
L’affaire a fait grand bruit. Ce n’était pas il y a cent ans, c’était il y a moins de cinq ans. Sanctionnés par les autorités, les chauffeurs de taxi musulmans, -s’estimant atteints dans le libre exercice de leur liberté religieuse-, saisiront la cour suprême des États-Unis d’Amérique. Celle-ci les déboutera. Elle leur demandera de se plier aux normes du métier qu’ils ont choisi, ou d’en changer.
Des racistes surement, les juges de la Cour suprême. D’ignobles personnages, louches et sournois, persécutant la cinquième race, les juges suprêmes des USA.
A l’évidence, le MRAP et notre « espécialiste » n’en ont pas entendu parler, ou ils auront oublié cette affaire de refus de charger d’impurs chiens d’aveugles… nul n’est parfait.
Alain Rubin

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