Propagandastaffel : Combien Fourest et Venner ont-elles touché de la poche du contribuable pour une émission aussi honteuse ?

Publié le 17 décembre 2011 - par - 2 926 vues

Jeudi soir sur France 2 a été diffusé un reportage entièrement à charge contre Marine Le Pen, et réalisé par le duo Caroline Fourest-Fiametta Venner.

Cette opération de propagande n’a laissé aucune place au débat contradictoire, à l’échange démocratique et à la confrontation d’idées. Sous prétexte de « journalisme », nous avons eu droit à plus d’une heure de pensée unique financée par le service public de télévision, donc par notre redevance télé prélevée avec nos impôts locaux.

C’est un total déni de démocratie, puisque Marine Le Pen représente de l’ordre de 20% des intentions de vote, et bien plus sur certains de ses thèmes de campagne.

Non seulement France Télévisions s’est montrée entièrement partisane sur ce coup, mais en plus il faut s’interroger sur l’utilisation des deniers publics. Financer ainsi deux « journalistes » autoproclamées mais totalement partisanes, est-ce déontologique et démocratique ?

Et ne faut-il pas imputer cette heure d’écoute et ce budget au compte des adversaires politiques de Marine Le Pen, depuis le NPA jusqu’à l’UMP ? Ce ne serait que justice ! Ou alors il faut interdire l’utilisation des deniers publics pour des opérations de propagande dignes de l’URSS.

France Télévisions devra donc décompter cette émission du temps d’antenne réservé au Front national pour la présidentielle, ou l’imputer proportionnellement à ses concurrents, et dire ouvertement aux Français combien cette opération d’endoctrinement partisan a coûté au contribuable.

France Télévisions devrait accorder au Front national et à Marine Le Pen un temps d’antenne équivalent, à la même heure et au même jour, et financer ce droit de réponse au même niveau que le « reportage » de Fourest et Venner.

Au-delà de cette émission (et il y en a plusieurs autres de même acabit sur le service public), le CSA devrait s’interroger sur l’utilisation des deniers publics à des fins politiques partisanes, et sur l’équité républicaine.

Il devra nous dire combien d’argent Mesdemoiselles Fourest et Venner ont touché personnellement de la poche du contribuable pour cette opération de matraquage idéologique. Et également combien cette émission a coûté au total, et qui a profité de cette manne financière publique.

Il faut mettre carte sur table. Il n’est pas question d’interdire l’expression démocratique de ces deux « journalistes », mais de savoir si le service public doit servir la soupe à leurs intérêts partisans et à sens unique, et financer des opérations de matraquage idéologique.

A défaut de cette transparence financière, nous serons fondés à penser que nous sommes dans une « république bananière » où les dirigeants confondent leurs intérêts personnels et ceux du peuple, et où celui-ci est indûment ponctionné au portefeuille pour financer une propagande officielle.

Et si Mesdemoiselles Fourest et Venner ont un minimum d’honneur et de probité, elles devraient elles-mêmes publier leur rémunération (aux frais du contribuable qui ne les a jamais élues ni promues) qu’elles ont perçue pour cette émission partisane.

Le gouvernement doit aussi prendre position sur cette affaire, ou sinon il sera considéré comme complice de ce détournement d’argent public à des fins partisanes et politiques.

Il est également curieux que les syndicats de journalistes de France Télévisions, prêts à dégainer leurs oukases contre Éric Zemmour ou autres collaborateurs « mal pensants », soient muets devant une entreprise politique sectaire, dans un «reportage» où en aucun moment on n’a donné la parole à Marine Le Pen ou au Front National, alors que tous les arguments étaient à charge contre eux.

Il ne s’agit évidemment pas de soutenir Marine Le Pen, mais de comprendre pourquoi l’argent public va financer Caroline Fourest et Fiametta Venner dans une opération militante et partisane bien éloignée de la neutralité démocratique et de l’honnêteté intellectuelle.

Djamila GERARD

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