Propagande d’Etat médiatique en faveur de l’islam

Publié le 11 septembre 2014 - par - 1 845 vues
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unis-contre-islamophobiePour Anne Giudicelli, fondatrice de Terr(o)risc – « Structure de conseil opérationnelle sur les risques politico-sécuritaires, l’intelligence économique et la cartographie de réseaux » –, l’adhésion massive des Français de confort d’obédience musulmane est essentiellement due au « problème d’exclusion sociale et d’intégration sociale ». De là l’impossibilité de pointer l’islam puisque le problème se voit déplacé dans une autre sphère.

Ainsi, l’isolement « sanitaire » de Mehdi Nemmouche, éjecté, à l’aide d’une dialectique rodée, de la communauté musulmane – laquelle ne saurait être que paisible – participe de cette démarche insidieuse. Nemmouche est mégalomane, en quête de gloire, gratuitement cruel, mais en aucun cas un fidèle de l’islam. Voici ce que l’on a pu entendre à la suite des déclarations d’anciens otages français qui ont eu affaire au dit Nemmouche lorsqu’ils étaient retenus prisonniers en Syrie par lui et ses « frères ».

Car l’admettre comme un spécimen décomplexé de l’islam, dans une stricte observance de sa religion, et ne plus en faire un phénomène, c’est remettre en question ce roman collectif qui voudrait que l’islam soit intégrable. Or, il n’en est rien. Le Petit Robert définit l’intégration comme une : « Opération par laquelle un individu ou un groupe s’incorpore à une collectivité, un milieu. » Son contraire est la ségrégation : l’islam est donc ségrégationniste.

Les médias se contredisent d’ailleurs allègrement, qui, en même temps qu’ils protestent du pacifisme viscéral de l’islam, sont forcés d’égrener quotidiennement les « incidents » liés directement à ce dogme, même s’ils les filtrent honteusement ! Ce ridicule serait risible s’il n’était pas abominable.

Et, en manière d’excuses, il arrive fréquemment aux rédactions, après avoir traité des « écueils » islamiques, de produire un sujet sur le Front national, comme…caution de leur bonne foi ?

Voyons le documentaire Et la laïcité dans tout ça ?, récemment diffusé sur France 2. Par quel sujet commence-t-il ? La manifestation organisée par Civitas contre la pièce Golgota Picnic, joué au théâtre du Rond-Point, dirigé par Jean-Michel Ribes, qui se pique au passage de fumeuses théories : ainsi, le catholicisme devrait son succès à l’art qui l’a représenté. Pas un instant Ribes ne s’interroge sur la foi possible et préalable des peintres et sculpteurs qui les aurait inspirés dans leurs créations.

Parce qu’il faut une caution, frapper les chrétiens d’abord est obligatoire, tandis que le reste du documentaire dévoile la cause principale et quasi exclusive de la mise en danger de la laïcité : l’islam.

Toujours dans le même documentaire, on affirme le droit au blasphème. Christine Tasin, qui intervient brièvement aux côtés de Pierre Cassen, appréciera, eu égard à sa condamnation, à peine maquillée, pour blasphème !

L’islam s’incruste partout, physiquement et dans les consciences apathiques.
Je prendrai comme exemple ma récente promenade dans Vernon, ville en bord de Seine, dans le département de l’Eure. En l’espace de quelques années, des voiles ont fleuri, des restaurants halal ont poussé, et sur les murs, des inscriptions communautaristes sont apparues. Vernon est une petite ville, mais elle est un indicateur significatif. Pour l’islam, il n’y a pas de petite victoire !

La propagande d’Etat et médiatique, en faveur de l’islam, devient de plus en plus orwellienne : il ne s’agit pas seulement de réprimer par la force la dissidence, il faut parallèlement convaincre le dissident qu’il est coupable :
« Le pouvoir est d’infliger des souffrances et des humiliations. Le pouvoir est de déchirer l’esprit humain en morceaux que l’on rassemble ensuite sous de nouvelles formes que l’on a choisies. Commencez-vous à voir quelle sorte de monde nous créons ? C’est exactement l’opposé des stupides utopies hédonistes qu’avaient imaginées les anciens réformateurs.

Un monde de crainte, de trahison, de tourment. Un monde d’écraseurs et d’écrasés, un monde qui, au fur et à mesure qu’il s’affinera, deviendra plus impitoyable. Le progrès dans notre monde sera le progrès vers plus de souffrance. L’ancienne civilisation prétendait être fondée sur l’amour et la justice, la nôtre est fondée sur la haine. . Dans notre monde, il n’y aura pas d’autres émotions que la crainte, la rage, le triomphe et l’humiliation. Nous détruirons tout le reste, tout. »
(George Orwell, 1984)

Charles Demassieux

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