Propagande LGBT : nous devons reprendre le contrôle de notre pays

Le Cheval de Troie de la propagande trans-LGBT est particulièrement efficace pour faire taire les récalcitrants à la propagande LGBT. La propagande trans-LGBT a de beaux jours devant elle. Elle s’appuie sur la Déclaration des droits de l’homme. Philippe de Villiers nous rappelle que la Déclaration n’a pas toujours été un long fleuve tranquille. Ce fut au nom des droits de l’homme qu’en 1793-1794 Jean-Baptiste Carrier a noyé, avec des bateaux à sabords cloués, des milliers de Vendéens à Nantes. « C’est par principe d’humanité que j’ai purgé la terre de la liberté de ces monstres », déclara-t-il, lors de son procès après la fin de la Terreur.

C’est au nom des droits de l’homme que la Vendée a été exterminée… Par principe d’humanité.

L’idéologie des droits de l’homme a repris du service à la fin du communisme, dans les années 1980. Elle a connu sa consécration avec le nouvel individualisme consumériste et le déplacement des questions sociales vers les questions « sociétales ». Ce fut une rupture avec la tradition marxiste qui considérait les droits de l’homme comme ceux de « l’homme égoïste, membre de la société bourgeoise, c’est-à-dire un individu séparé de sa communauté, replié sur lui-même, uniquement préoccupé de son « intérêt personnel ».

La Déclaration de 1789 n’était qu’une morale, en aucune façon un code. La République n’avait jamais voulu ériger ces droits de l’homme en norme juridique. Depuis 1971, le barrage a cédé, ils font désormais partie du « bloc de constitutionnalité », selon la formule du Conseil constitutionnel.

Avec cette consécration des droits de l’homme comme règle de droit, un principe allait s’imposer, béni par les juridictions les plus hautes, du Conseil constitutionnel à la Cour européenne des droits de l’homme : le principe de non-discrimination. Principe supra-constitutionnel, suffisamment vague pour transformer les juges chargés de l’appliquer en une nouvelle prêtrise judiciaire. Peu à peu, ce qui devait constituer une protection contre les assauts de la propagande trans-LGBT en devint le marchepied. La propagande trans-LGBT s’est muée en une sorte de « cheval de Troie » de la nouvelle religion trans-LGBT en France.

La propagande trans-LGBT utilise l’arme des droits de l’homme et du principe de non-discrimination pour imposer la nouvelle religion trans-LGBT en France.  Avec le Collectif contre l’homophobie, ce principe de non-discrimination est utilisé pour éradiquer tout discours critique à l’égard de la nouvelle religion trans-LGBT.

La propagande trans-LGBT fait ainsi bon usage des droits de l’homme pour annihiler toute forme de résistance dans un changement civilisation sur le sol européen en se cachant derrière le droit des minorités.

Le piège se referme sur ceux qui veulent se défendre. Brandie comme un étendard, la contre-culture trans-LGBT est le terreau où se nourrit le refus de la norme biologique hétérosexuelle pour la conquête de la nouvelle religion trans-LGBT au nom de la non-discrimination et il est interdit de s’en offusquer.

Aujourd’hui les droits de l’homme permettent à un groupe minoritaire, installé au sein d’une nation, de la combattre de l’intérieur et de chercher à s’emparer de son être, afin de se substituer à la norme biologique hétérosexuelle. Grâce aux droits de l’homme, personne ne pourra contester le changement de sexe imposé à des enfants. Tout individu pourra ainsi refuser de se plier à la norme biologique hétérosexuelle.

Dans la société sécularisée produite par près de deux millénaires de chrétienté occidentale, et dont les membres, quand bien même ils ne seraient plus religieusement des chrétiens, n’en portent pas moins profondément l’empreinte du christianisme, est ce qui fait des modernes que nous sommes, qu’on le veuille ou non, des chrétiens. Cette religion des droits de l’homme sert de planche d’appel à la conquête de notre pays par la nouvelle religion trans-LGBT. Cela veut dire en clair que la nouvelle religion trans-LGBT entend donner en France une dimension mondialiste pour le démembrement de la civilisation chrétienne. Ils veulent faire de la France ce qu’ils appellent un État-monde. La conquête passe par la majorité renversée. Elle passe aussi par le droit revisité, devenu une protection juridique inversée. Selon l’ancien droit des gens, l’État protège les valeurs dominantes des nationaux. Aujourd’hui, l’arme des droits de l’homme s’est retournée contre nous.

L’État interdit la discrimination et condamne ceux qui la pratiquent. Donc il n’y a plus de rempart. Le cheval de Troie de la propagande trans-LGBT avance sur nous, à l’abri des droits de l’homme contre tout ce qui touche à la liberté de pensée. Pour la nouvelle religion trans-LGBT, la liberté de penser et d’exprimer sa pensée pose problème. Les droits de l’homme excluent la plus fondamentale des libertés publiques, la liberté de communiquer sa pensée. Il est interdit d’exprimer toute opinion en contradiction avec les principes de la nouvelle religion trans-LGBT. Et pourtant, certains signes commencent, même en Occident, à se manifester.

Maintenant qu’elle est très implantée en Europe, la nouvelle religion trans-LGBT prétend imposer aux Occidentaux cette interdiction de la liberté de pensée et d’expression. La propagande trans-LGBT travaille ainsi à empêcher toute critique venant des gens hétérosexuels normaux. Aujourd’hui, la propagande trans-LGBT prétend intimider les pouvoirs publics, les médias et les intellectuels occidentaux. Et elle ne manque pas d’utiliser l’arsenal des droits de l’homme pour contraindre les pays européens à adopter un profil bas face à la nouvelle religion trans-LGBT. Sur la question de la liberté d’expression, la position de la nouvelle religion trans-LGBT est sans équivoque. La liberté d’expression sur la nouvelle religion trans-LGBT n’est pas un bien en soi. Dans les nations européennes, la religion d’État des droits de l’homme, avec son obsession de la non-discrimination, prépare la domination d’un système juridique fondé sur la nouvelle religion trans-LGBT.

Si la propagande trans-LGBT agit soi-disant par principe d’humanité, au nom des droits de l’homme, le principe de non-discrimination ne subsistera en France et en Europe que tant que celles-ci resteront dans la mouvance des valeurs chrétiennes, fussent-elles grandement falsifiées par la religion trans-LGBT.

Thierry Michaud-Nérard

Source : Philippe de Villiers, Les cloches sonneront-elles encore demain ?

 

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13 Commentaires

  1. Malheureusement, nos dirigeants politiques n’ont aucune volonté de nous protéger et surtout protéger nos enfants de ce fascisme version 2022… la « gaystapo » va exercer sa répression (elle a déjà commencé) sans états d’âme…
    Il n’y aura malheureusement qu’un moyen pour nous défendre : nos avocats s’appellent Remington, Beretta et Cie…

    • Oui, bravo !
      Heureusement j’ai mes gardes du corps :
      SMITH Et WESSON…..

    • La vie est courte, mais l’ éternité est …. sans fin! Lucifer doit commencer à ce trouver à l’ étroit entre ses murs!
      Faut pousser les cloisons, mon petit lapinou!! Mais as tu la place? Mais bon, pour l’ instant, l’ un dans l’ autre, tout devrait rentrer!!

    • K. Lorsqu’on voit le dernier 14 juillet à l’Elysée, l’entourage proche de Macron avec ses mignons qu’il va de toute évidence propulser à de plus hautes fonctions parce qu’ils ont dû être très serviables, on se dit que tout a été fait pour qu’il en reprenne pour 5 ans afin de pouvoir encore dissimuler les toutes les casseroles des 5 dernières années. Macron ne parle aux journalistes que par l’intermédiaire de Brigitte, personne ne sait rien de lui, mais il y a et il y aura toujours de fuites, la preuve avec Benalla et les photos avec les hommes de couleurs qui n’ont pas besoin de sous titre !

  2. Ces minorités exigent et imposent toujours plus de libertés déviantes avec des droits qui y sont attachés, en réduisant par voie de conséquence les droits de ceux qui ne pensent pas comme eux et qui sont nettement plus nombreux. Il y a là un déséquilibre qui pourrait bien devenir insupportable un jour prochain si rien ne change. Nous pouvons d’ores et déjà constater les méfaits de cette nouvelle version des choses au sein des adolescents qui prennent souvent des orientations qu’ils risquent de regretter plus tard. Si aujourd’hui tous ces caprices sont permis dans un contexte de paix, il est moins sûr qu’ils le soient dans un contexte de guerre ?

    • ça pousse aussi beaucoup d’adolescents à se tourner vers l’Islam qui semble apporter un cadre plus rigide, et les femmes à choisir des mecs qui ne portent pas jupettes et rouge à lèvre(je pense à la journée des femmes où les mecs d’un lycée de Nantes s’étaient mis en jupe + rouge à lèvres par solidarité avec les femmes).les memes qui ne défendent meme pas leurs femmes agressées!

  3. N’ étant pas  » intellectuelle » je n’ rentrerais pas dans un débat d’ idées alambiquées….je ne vois rien sortir de la France qui puisse nous sauver…
    C’ est la Nature géographique qui aura le dernier mot ….le soleil se lève à l’ Est …c’ est tout ce que je peux dire

  4. Les LGBT, quelle fumisterie… Ils ont des droits comme tout le monde, mais aucuns liés à leurs
    spécificités que la société n’a pas à considerer

  5. Un dénommé Rotschild, mondialiste invétéré, déclarait en 1971 dans la revue Entreprise, que pour parvenir à leurs fins mondialistes  »il faudra détruire la famille puis la nation ». A mediter…

  6. poutine est un tyran qui interdit les lgbt de pourrir la jeunesse russe
    poutine est un tyran qui ne laisse pas les muzz faire des attentats
    poutine est un tyran qui ne s’agenouille pas devant les usa
    etc.

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