Propositions pour un programme économique patriote

Publié le 7 octobre 2018 - par - 1 commentaire - 971 vues
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Il ne faut pas se voiler la face.

Depuis 1970 le pays s’épuise, épuise sa police et épuise ses ressources financières dans la lutte contre la drogue et la prostitution.

Un précédent suffit à montrer l’inanité de ces mesures répressives sans vision globale des problèmes : l’Amérique n’a jamais autant bu que pendant la prohibition, et cette période a fait la fortune des mafias.

C’est exactement ce qui se passe en France : il n’y a jamais eu autant d’usagers, de trafics et ventes de substances illicites et de délinquance liées à ces trafics ni de filles totalement livrées à la traite des femmes au bord des routes sans que la police et les juges y fassent rien comme si un vent de fatalisme soufflait sur nos institutions régaliennes.

Une bonne partie de la prostitution est tenue par des gangs de Nigérians, Albanais et autres pays exotiques qui voient les filles se faire régulièrement battre, torturer, voler leurs gains, déporter et parfois assassiner sur notre sol sans que les saintes-nitouches du féminisme ni les glands politiciens d’« en marche » ne s’en alarment, laissant le génocide à bas bruit se poursuivre sur tous les trottoirs de France. Ces « en marche » couvrent ainsi, par non-assistance à femmes en danger, tous les actes de barbarie et violations des droits fondamentaux qu’elles subissent et il n’est plus interdit de s’interroger sur l’intérêt que ces politiciens poursuivent à laisser faire toutes ces exactions, trafics et violences sur le territoire national.

Autre élément du débat : la vente d’alcool et de tabac est profitable pour l’État nonobstant les opposants qui voudraient tout interdire. Or cette dernière solution n’aurait d’autre effet que d’alimenter un marché noir puisque la demande existe.

Il faut donc faire, et au mieux, avec ces penchants qui ne conduisent pas tout le monde à une addiction irrépressible si la consommation reste festive et maîtrisée.

La Nation dépense annuellement des milliards en  police, places de prison, fonctionnement de la justice pour un résultat nul pendant que s’érigent les fortunes mafieuses. Preuve que les ventes rapportent : ce sont les mafias de la planète entière qui se battent pour des parts de marché en France pendant que la police se cache à la vue des kalachnikovs en vente libre dans toute bonne cité de non-droit.

Dommage collatéral que tous les gouvernements taisent : une partie des produits de ces ventes et services va alimenter les cellules terroristes qui pullulent dans le pays pour financer l’égorgement généralisé de la Nation.

Pour mettre fin à ces scandales que l’on aurait cru et aimé être d’un autre siècle, je propose non pas la légalisation mais tout simplement l’instauration de monopoles d’État avec le double objectif d’améliorer les recettes de la France sans création de nouveaux impôts et l’instauration de peines propres à nettoyer le pays en profondeur et dans la durée en cas d’atteinte aux dits monopoles par la mise à l’écart des indésirables (concernant les politiciens, une mission d’enquête sera chargée de dégager leur responsabilité dans la situation du pays, cf. ci-après sur les peines proposées pour les politiques reconnus coupables).

Sur la mise en place de monopoles, j’y vois de multiples avantages :

Dégager des ressources financières d’importance.

L’Insee vient pour la première fois en 2018 de prendre en compte le chiffre d’affaires estimé à 2,7 milliards de la drogue en France pour calculer la croissance du pays, et le chiffre d’affaires de la prostitution est évalué à 3,2 milliards.

Il ne s’agit que d’estimations dont personne n’est capable d’affirmer qu’elles ne doivent pas être multipliées par 5 ou 10.

En faire un monopole d’État permettra d’encaisser directement ces recettes dans nos comptes publics et non plus fictivement via les calculs byzantins de l’Insee.

Les recettes attendues ne se limiteront pas aux simples résultats de ces monopoles.

Une production nationale développera le secteur de la chimie et de l’agriculture qui créeront de nouvelles richesses avec des produits garantis.

L’INRA et la chimie pourront mettre leurs talents pour la recherche de molécules moins addictives et déposer des brevets qui pourront être commercialisés sous forme de licences d’exploitation dans le monde entier.

Des produits innovants permettront de développer un nouveau secteur d’exportation qui viendra rééquilibrer notre balance commerciale.

Seul pays d’Europe à garantir ainsi des produits de qualité, la France renforcera son attractivité touristique.

Améliorer les ressources de nos systèmes sociaux.

Les acteurs du secteur de la prostitution auront droit à la sécurité et à la santé.

Assurés sociaux soit en qualité d’ouvriers ou ouvrières d’État, soit en qualité d’auto-entrepreneurs, ils paieront leurs impôts et leurs cotisations sociales leur ouvrant droit au système de santé de droit commun et à une retraite du régime général.

Concernant les ouvriers et ouvrières du sexe, ils pourront ainsi bénéficier des droits à la formation et reconversion pour changer de secteur d’activité si leur tâche ne correspond plus à leur éthique personnelle.

Ces monopoles permettront de disposer de nouvelles ressources pour prendre réellement en charge les dépendants qui pourront ainsi être recensés et aidés, et maîtriser les consommations.

Réassurer la sécurité du pays, c’est aussi relancer l’économie.

La création de ces monopoles s’accompagnera d’une réforme totale des peines pénales dont la philosophie sera d’assurer la sécurité maximale d’aller et venir du citoyen au contraire du merdier actuel voulu par les politiciens et les juges laxistes qui, ici aussi, devront en rendre compte en fonction de leur responsabilité.

Xavier Rauffer, criminologue, nous a renseigné que la France (l’Incorrect mars 2018) est littéralement pillée par des bandes allogènes. 90 % des crimes et délits seraient le fait de non-nationaux ou descendants de non-nationaux à qui on a donné la nationalité française sans exigence de probité. Il est temps de  mettre fin au pillage de la nation.

Pour être efficaces, les peines doivent être suffisamment dissuasives pour que la balance entre l’espérance de gain de l’acte délictueux et l’importance de la sanction ne penche pas en faveur dudit gain comme cela est le cas actuellement, qui voit des centaines de milliers de multirécidivistes se promener tranquilles sur tout le territoire.

La police n’intervient même plus, laissant le citoyen seul et démuni face aux bandes armées.

Le laxisme général actuel où l’on voit les peines de prison soit jamais faites soit réduites à des peaux de chagrin, ont eu pour effet de laisser s’enhardir toute une fraction de délinquants qui, comme dans la théorie des jeux, ont vite compris que le gain est largement profitable pour un  risque nul. La classe politique actuellement au pouvoir et les juges laxistes sont directement responsables de l’état du pays, ils devront dans ce domaine aussi en rendre compte.

Il est temps de tendre à une délinquance zéro comme à Singapour, voire à Monaco. L’objectif visé est d’éliminer de toute vie sociale les voyous pour éviter qu’ils n’importunent le citoyen normal. La situation actuelle des multirécidivistes suffit à montrer que la rédemption est une illusion pour une frange importante de la délinquance. Il faut donc les écarter de toute vie en société.

L’un des objectifs vertueux de ces peines suffisamment dissuasives qui complètent la création des monopoles d’État sera d’éliminer tout trafic sur le territoire.

Des peines suffisamment longues pour ruiner réellement une vie montreront très vite aux voyous et mafias qu’ils auront intérêt à quitter notre terrain de jeu national.

Voici quelques propositions propres à assainir le pays :

Atteintes aux nouveaux monopoles d’État :

Toute atteinte au monopole d’État sera sanctionnée d’une peine de détention de 30 à 50 ans incompressible et non aménageable selon qu’il s’agira d’une atteinte par personne seule ou en bande organisée.

Suffisamment dissuasives, ces peines devraient permettre d’éliminer tout trafic sur le territoire.

Traitement des multirécidivistes :

Suppression de la confusion des peines qui sera remplacée par la multiplication des peines par le nombre d’infractions et le nombre de récidives.

Prenons un vol avec violence commis par un récidiviste : il y deux infractions, vol et violence. Par hypothèse la personne en est à sa troisième arrestation.

Une condamnation pour cette troisième infraction à 5 ans d’internement mènera mécaniquement à une peine réelle de : 5 ans par 2 infractions = 10 ans que multiplie le nombre de récidives = 3 * 10 = 30 ans non compressibles et non aménageables.

L’objectif est de nettoyer en douceur sans karcher et comme l’écrivait Spaggiari sur les murs de  Nice « sans haine ni violence » l’ensemble du territoire national afin que le citoyen se réapproprie SON espace public que la clique politique actuelle au pouvoir a livré aux voyous et aux délinquants.  En quelques mois les rues devraient être nettoyées.

Le cas particulier des vols de nécessité sans violence : les cas de vols de biens pour les besoins vitaux ou primaires (nourriture notamment) seront l’occasion de faire le point sur la situation sociale de la ou des personnes par les services compétents. Indirectement le commerçant se verra remboursé par la comptabilisation de la perte et on peut envisager de ne pas exiger le reversement de la TVA déjà déduite. Ces cas ne seront pas traités comme des cas de délinquance mais comme une erreur à réparer dans notre système de solidarité nationale.

Procès des politiciens sortants :

Prostitution et produits illicites sont les mamelles des mafias qu’aucun gouvernement n’a jamais voulu combattre efficacement. Probable que nos dirigeants y trouvent leur compte à titre personnel, une enquête sera diligentée qui s’en assurera ou non.

Mais complices ou non, les politiciens des différentes majorités depuis 1970 ont montré que ce sont des incapables qui ont mené le pays au chaos par lâcheté.

Je propose donc la création d’une commission d’enquête sur le non-agissement des politiciens contre l’envahissement mafieux du pays.

Tout politicien reconnu coupable sera interné selon les gravité de la faute de 10 à 20 ans sans réduction et sans aménagement de peine.

Tous ses biens et les biens de l’ensemble du groupe familial jusqu’aux derniers collatéraux deviendront propriété de l’État en dédommagement.

J’anticipe déjà une objection sur le coût de ces longues peines.

Nos prisons sont déjà surchargées et il faudrait augmenter le budget pénitentiaire.

Je ferais valoir au préalable que les premières peines prononcées de trente à cinquante ans vont avoir une valeur pédagogique. Dit autrement, cela va faire réfléchir dans les banlieues quand les premiers copains partiront pour trente ans derrière les barreaux, et les parents pourront trouver une aide dans le rappel de la durée des peines encourues pour recadrer leur racaille de lardons.

Indépendamment de cette diminution naturelle du nombre de délinquants, je propose également d’amples mesures d’économies pour la détention des condamnés.

Il faut sortir du dogme d’un internement obligatoire sur le sol national à la charge incommensurable  pour le contribuable, surtout pour des gens qui ont gravement failli à la vie en société.

Le prisonnier de longue peine est un coût comme un autre pour la nation qu’il faut réduire.

Si on prend par hypothèse qu’un prisonnier revient à 5 000 €/jour, rien n’interdit de passer des appels d’offre internationaux pour réduire ce coût.

Ainsi le coût salarial d’un gardien de prison français est largement supérieur au coût d’un gardien de prison sibérien ou africain.

Si un pays répond à l’appel d’offres en proposant une prise en charge de nos longues peines pour 500 €/jour, alors même avec 300 000 longues peines la France économise par rapport au coût actuel de 5000 € jour pour 70 000 internés.

Les longues peines effectuées dans des territoires à moindre coût vont générer d’autres gains.

Ne resteront dans les prisons françaises que les peines légères qui par définition concernent des personnes facilement réadaptables qui disposeront ainsi d’un espace vital amélioré.

Autre gain non négligeable, cela aura aussi pour effet de rendre la sérénité aux gardiens français.

On doit attendre de ce nettoyage en profondeur du pays d’autres avantages collatéraux :

Les forces de police et magistrats n’auront plus à s’épuiser avec les même multirécidivistes mis à l’écart pour 30 ans au minimum du pays et pourront se consacrer à d’autres délinquances, dont la fraude fiscale, pour laquelle sera recréée la contrainte par corps.

Le délit de fraude fiscale sera considéré comme une atteinte aux intérêts de la nation, passible de 30 à 50 ans d’internement également selon qu’il y aura action concertée (y compris avec des avocats, en effet selon le texte de loi de 1971  organisant la profession d’avocat celui-ci est considéré comme un auxiliaire de justice, un auxiliaire de justice qui participe à un délit de fraude fiscale doit donc être sanctionné de manière exemplaire) ou non avec saisie automatique de l’ensemble des biens du groupe familial.

Comme je l’annonçais, je compte sur l’effet pédagogique des premières peines pour tous les amateurs quand on filmera en direct les premiers convois au départ de Fort Boyard des bagnards.

Enfin je préconise quelques mesures d’économie de plusieurs milliards par an comme la réduction substantielle des subventions aux associations qui font doublon (Conseil Économique et Social et service de la prévision de Bercy) ou leur suppression pour celles qui se sont écartées de toute éthique (CRAN, Indigènes de la République, SOS racisme, etc…), ainsi que la mise entre parenthèses de nos deux assemblées sans émoluments aux élus tant que le déficit du pays ne sera pas retombé  à moins de 20 % du PIB.

Le patrimoine ainsi libéré de l’Assemblée nationale et du Sénat pourra faire l’objet d’un bail emphytéotique avec un grand groupe de luxe (Kering, LVMH)  ou  d’hôtels (Accor) en contrepartie de leur entretien et d’un loyer modique (le coût d’entretien serait un élément du prix).

Ces nouvelles recettes budgétaires sans nouveaux impôts (on pourrait en détailler d’autres dans différents volets du programme – problème musulman et traité européen) et ces économies plus que substantielles pourraient même conduire à un budget bénéficiaire dès la première année de plein exercice.

En effet, il y aura lieu de traiter le problème musulman par une solution radicale dans le cadre de la réduction des dépenses du pays.

Nous essayerons de montrer que le musulman est d’un coût pour la nation hors de proportion avec son utilité et que l’état de musulman est juridiquement inconstitutionnel en France, ce qui en conséquence conduit nécessairement à la déchéance de la nationalité française.

Autre volet du programme, une lecture décapante du traité européen et le profit qui peut en être tiré qui donnerait immédiatement des outils pour une harmonisation forcée des fiscalités et minimums sociaux.

Lecture qui ferait doublement jongler Juncker en qualité de président de la Commission et d’ancien ministre d’un territoire encore aujourd’hui paradis fiscal passager clandestin de l’Union européenne, le Luxembourg.

Jean d’Acre

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Notifiez de
Pr Sheldon Cooper

J’aime bien la science fiction