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Protégés par Macron, 500 petits connards cagoulés rêvent de tuer du flic

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Macron, systématiquement, ordonne aux forces de l’ordre de reculer face à ces hors-la-loi. La politique du renoncement permanent, c’est la marque de la Macronie.

L’image  ci-dessus a été qualifiée « d’incident » par l’AFP, alors que c’est bien une tentative de meurtre avec un projectile incendiaire visant des policiers. C’est dire combien notre pays se complaît dans ce dramatique renversement des valeurs, à cause d’un Président démissionnaire, incapable de rétablir l’ordre républicain.

Toute agression contre un policier est passée sous silence ou relativisée. Toute interpellation musclée est transformée en bavure policière volontaire et raciste.

L’interpelé est systématiquement victime, même en cas de rébellion, tandis que les policiers sont présumés coupables, voire condamnés et radiés de la police avant même d’être entendus.

Dès son renoncement face aux zadistes de Notre-Dame-des-Landes, il était clair que Macron serait le Président de la soumission permanente.

Ce week-end a encore été l’illustration de sa lâcheté et de sa démission criminelle, en livrant le pays à la violence, sans la moindre réponse pénale. Tout empire.

La Macronie, c’est le règne de l’anarchie.

67 blessés sont encore à déplorer dans les rangs des forces de police ce samedi. Des forces qui ont ordre de subir sans riposter.

« Ce qui restera du quinquennat Macron, c’est le désordre et la discorde », a déclaré Bruno Retailleau.

Macron n’est qu’un démagogue anti-flics, qui flatte les cités dont il a une peur bleue.

Sur “Brut”, Macron a livré ses policiers aux racailles et aux gauchistes !

Racailles des cités, ultragauche insurrectionnelle, mais aussi zadistes, Black Blocs, Antifas, indigénistes et autres décoloniaux font la loi lors de chaque manifestation.

On pourra légiférer à tout-va, rien ne changera si on ne restaure pas l’autorité des forces de l’ordre, au lieu de les paralyser.

Voilà 40 ans que le pouvoir a abandonné nos forces de police, leur interdisant de restaurer l’ordre républicain dans les cités, pour ne pas stigmatiser ces pauvres petits immigrés, véritables chouchous de la République et petits protégés des juges rouges.

Et chaque week-end, ce sont 500 Black Blocs qui ravagent le cœur des villes en toute impunité, cassant, pillant, incendiant tout ce qui se trouve sur leur passage et affrontant les forces de police avec l’intention de tuer.

Mais ordre est donné aux policiers de subir et de reculer. Les charges après sommations sont exceptionnelles, par peur de dégâts collatéraux. Pas de contact avec les casseurs, c’est l’idéologie qui régit le maintien de l’ordre.

Qu’on ne me dise pas que 500 minables casseurs cagoulés ne peuvent pas être maîtrisés, condamnés à de la prison ferme et privés de droits sociaux pour plusieurs années !

Il y a bien une volonté de renoncement qui fait de la France la risée du monde.

Quant aux médias et à la justice, si prompts à dénoncer et à monter en épingle la moindre petite bavure policière, leur complaisance et leur laxisme à l’égard des casseurs toujours plus violents en dit long sur le délabrement de notre société en voie de perdition.

Le Conseil constitutionnel, jamais avare d’une capitulation face aux casseurs, a censuré un article de la loi anticasseurs de 2019, visant à interdire de manifester les individus violents fichés par la police. Car ces Black Blocs, on les connaît tous. C’est dire combien ceux qu’on appelle les « sages », portent bien mal leur nom !

Dans la presse, c’est pire. Pas un mot sur les policiers brûlés avec des cocktails Molotov, pas un mot sur les policiers frappés avec des battes de base-ball hérissées de lames de rasoir, pas un mot sur les policiers blessés par des boules de pétanque hérissées de clous, pas un mot sur les policiers lynchés à dix contre un, pas un mot sur les coups de marteau et les jets d’acide !

Dans les salles de rédaction, un seul sujet  tourne en boucle : les violences policières et le racisme institutionnel dans la police.

Mais la réalité est que pour une seule bavure montée en épingle, on dénombre 25 tués par an et 30 blessés par jour parmi les forces de l’ordre. Elle est où, la presse objective ?

Mais pour le pouvoir, la presse et la justice, un policier c’est du consommable. Après tout, les flics sont payés pour ça !

Les Black Blocs sont là pour tuer des flics et la presse se tait, le gouvernement rase les murs et la justice répugne à condamner.

La France est gouvernée par des lâches et des salauds, qui refusent d’assurer la sécurité des Français, du moment que leur propre sécurité est garantie.

Rappelez-vous qu’en accédant au pouvoir, Macron s’est empressé de renforcer sa protection personnelle. 50  policiers de la préfecture de police ont été affectés à l’Élysée pour renforcer les 77 membres du GSPR.

Et en décembre 2018, au plus fort de la crise des Gilets jaunes, ce sont 600 policiers et gendarmes qui protégeaient notre Président tétanisé, terré dans sont bunker élyséen.

Mais le peuple, quant à lui, peut bien crever et subir les violences au quotidien.

100 000 viols par an, quasiment tous impunis.

1 000 agressions gratuites par jour passées sous silence.

Des dizaines de commissariats attaqués chaque année, par des racailles souvent mineures, assurées de l’impunité totale.

Macron a peur des cités, peur des émeutes. Il est otage des immigrés au point qu’il capitule face à la racaille qui entend imposer sa loi, puisque la police a ordre de capituler et de faire profil bas.

La France est le seul pays au monde où on attaque des commissariats, sans la moindre réponse pénale.

Et à chaque manifestation, ce sont des centaines de commerçants qui voient leurs vitrines saccagées et leurs magasins pillés. Ce dont le pouvoir se fout éperdument.

Mais dès qu’un contrôle de police tourne mal parce que l’individu contrôlé refuse d’obtempérer et se rebelle, c’est le tollé général et un torrent de haine anti-flics qui se déverse dans les médias et sur les réseaux.

Faut-il dans ces conditions abandonner les contrôles d’identité pour éviter les foudres de l’IGPN ? Clairement oui ! Les clandestins et ceux qui les protègent auront ainsi gagné, mais nos policiers n’iront plus à l’abattoir !

On demande à nos policiers de lutter contre le trafic de drogue dans les cités, où les Gaulois ont pratiquement disparu, comme le disait Jean-Pierre Chevènement, et on s’étonne que les contrôles de police ne concernent que des immigrés !

Bêler au racisme et au délit de faciès, c’est tout ce que savent faire nos élites bien-pensantes, sans comprendre que le pays est en train de s’effondrer.

Il n’y aura bientôt plus de volontaires pour intégrer la police, institution systématiquement trahie par le pouvoir et devenue la brebis galeuse de la République. Qui va accepter de se faire cracher dessus et risquer de se faire cramer pour 1 800 euros par mois ?

« Si les flics sont caillassés d’un côté et lynchés médiatiquement de l’autre, qui acceptera encore de s’engager dans la police ? », s’alarme un parlementaire.

Il n’y aura plus d’enseignants pour aller se faire cracher dessus par les élèves des banlieues. Dans le 9-3, il y a cinq demandes de départ d’enseignants pour une seule arrivée. La presse se tait.

Il n’y aura bientôt plus de soignants pour accepter de se faire tabasser dans les urgences, par des individus agressifs qui se savent intouchables, parce que protégés par la dictature bien-pensante.

L’immigration de masse et l’idéologie mondialiste sont en train de détruire le pays. Toutes les coutures de la société sont en train de craquer.

Vendredi, sur le site Brut, après un semblant de soutien aux policiers, Macron n’a eu que le mot « violences policières » à la bouche, donnant tort aux forces de l’ordre, en voulant créer une plateforme de signalement des discriminations. Encore une arme anti-flics à la disposition de leurs ennemis.

Rien de tel pour démobiliser ceux qui nous protègent, alors que le rôle de tout chef d’État est de soutenir les piliers de la République. Mais Macron n’est qu’une chiffe molle.

Et comme la parole d’un immigré est parole d’Évangile aux yeux des médias et des associations, tandis que celle d’un policier est suspecte de racisme, on imagine le résultat de cette stupide initiative, qui va encourager les refus d’obtempérer et les actes de rébellion lors d’un contrôle d’identité.

Par son discours anti-flics, une fois de plus, Macron va aggraver la violence contre les forces de l’ordre, déjà soumises à une agressivité de plus en plus dangereuse.

En lâchant publiquement les forces de police, Macron donne des gages à son électorat immigré, sur lequel il compte pour 2022.

Rappelons que le vote musulman représente 5 % de l’électorat et qu’en 2012, 87 % de ces électeurs ont voté Hollande.

C’est donc bien le vote musulman qui a porté Hollande au pouvoir, face à Sarkozy.

Et comme la réélection de Macron est plus importante que l’avenir du pays, il n’y a plus rien de bon à attendre de la Macronie.

Dans très peu d’années, attendez-vous à un effondrement total du pays, avec des finances exsangues et une société désintégrée, ne partageant plus aucun avenir en commun.

C’est cela la réalité de l’immigration, c’est cela la réalité de la mondialisation.

Tout autre discours n’est que foutaise pour anesthésier le peuple gaulois.

Il n’y a plus grand-chose à attendre d’un pays, où des policiers, par peur de l’IGPN, préfèrent périr brûlés vifs plutôt que de tirer sur leurs assaillants.

Il n’y a rien à attendre d’un pays, où les policiers n’ont pas le droit de déloger des squatteurs, qui ont pris possession d’une maison depuis 48 heures.

La France n’est un pays de droit que pour les hors-la-loi.

Jacques Guillemain