1

Provence envahie : à La Seyne-sur-Mer, les gens en ont plus qu’assez…

Ce matin j’ai réitéré l’expérience : j’ai marché le long de la plage et noué assez facilement une conversation avec une dame inconnue qui entrait dans l’eau.

Je lui ai posé d’abord une question anodine, je lui ai demandé combien à son avis il y avait de personnes sur la plage des Sablettes et elle m’a répondu : « oh, beaucoup moins qu’avant. Je viens depuis dix ans et franchement, je n’ai jamais vu aussi peu de monde. On ne sait pas pourquoi mais il y a dans les 30 % en moins de touristes à La Seyne en ce moment… tout le monde s’arrache les cheveux, syndicat d’initiative, hôtels – voyez le Grand Hôtel, il n’y a personne – commerçants… »

J’ai bien ma petite idée là-dessus. S’il y a moins de monde, c’est parce que les taxes locales (taxe foncière, taxe d’habitation) sont extrêmement élevées ici. Et pourquoi ?… Parce que le maire socialiste, Marc Vuillemot, taxe un maximum ceux qui sont taxables. Il faut bien payer pour le quartier Berthe, majoritairement musulman, qui ne paie rien et est massivement aidé, dit-on couramment ici.

Payer si cher pour un quartier qui est devenu une zone de non-droit, c’est le comble. Il faut bien aussi payer pour les nombreux prétendus mineurs non accompagnés (mais qui ne sont ni mineurs, ni isolés…) accueillis à La Seyne… Payer, payer, pour combien de temps encore ?

Il est courant ici que des gens quittent la ville à cause de ses impôts. Je connais quelques cas. Une veuve est partie vivre à Six-Fours, commune voisine, rien que pour cela. Une dame qui a une jolie maison tout près de la mer vit tout le temps sur le fil car elle doit en permanence racler les fonds de tiroirs et ne sait jamais si demain elle pourra y rester. Ce phénomène touche surtout les femmes. Que fait l’auteur de romans pornos schiappesques ?…

Je passe doucement à un autre sujet et je lui demande si elle a vu « le » burqini qui était sur la plage, ne laissant apparaître que son nez et ses mains, en pleine canicule ?… Elle me répond « oui bien sûr, cette dame est très connue ici. »

Ensemble nous notons que ce burqini est tout seul de son espèce en ce moment ; il semblerait que le maire ayant autorisé la chose, les femmes concernées restent maintenant chez elles. Ce qui est bien la preuve que toute cette agitation du burqini n’est que de la provocation. En réalité les barbus n’ont même pas envie que leurs femmes aillent à la plage, même empêtrées dans des mètres de tissu… maintenant qu’elles ont la permission de le porter, elles restent chez elles.

« Ah, j’aime bien Zemmour », me dit-elle tout à coup.

Et de là mon interlocutrice glisse vers d’autres sujets : « vous avez vu la honte de la coupe gagnée par l’Algérie ? Tous ces drapeaux algériens ? On voudrait sortir le drapeau français en Algérie, on ne pourrait pas. »

(boutique halal à La Seyne-sur-mer)

Et ça y est, la glace est rompue. Elle affirme alors que jamais on ne pourra intégrer ou assimiler ces gens- là. Ils resteront algériens, marocains, tunisiens. Jamais ils ne deviendront français. On a trop accepté de choses. On a trop lâché. On n’aurait jamais dû. Peut-être que le général de Villiers devrait tenter un coup ?… Bon, inutile de demander à cette dame pour qui elle vote…

Je lui demande, à la place, où en est l’islamisation ici, à son avis. Elle fait une grimace qui en dit long. Et je lui dis que je vais peut-être faire un tour devant le centre culturel islamique, salafiste et flambant neuf, à quelques kilomètres, pour voir. Elle écarquille les yeux : « oh non, n’y allez pas, vous auriez des ennuis. » Donc voilà un lieu de plus, en France, devant lequel les Français ne sont pas les bienvenus.

La Seyne est donc en pleine partition : d’un côté les musulmans dans le centre ancien et à Berthe, avec leurs boutiques spécialisées (jilbabs, viande halal, pompes funèbres musulmanes…)  de l’autre… les autres, excentrés.  Les deux mondes ne se voient pas, vivent dans deux sphères à part, les uns nouveaux venus sur-aidés, incapables de vivre à la française, et les autres, plutôt de souche, travaillant et payant un maximum pour les premiers. Le vivre-ensemble est une chimère. Cela ne peut pas durer.

Il serait temps de rendre le pouvoir et la parole au peuple de France : dans le Var, 49,15 % des électeurs ont voté RN lors des dernières élections présidentielles. Aux européennes, à La Seyne, le RN a obtenu 32, 69 %. Encore un petit effort… plus d’un Provençal sur deux vote RN, compte tenu du vote des remplaçants qui incline déjà la balance dans le mauvais sens.
https://rassemblement-national83.fr/

Mon interlocutrice, soudain, étonnée sans doute d’en avoir tant dit, décide de se taire et me souhaite une bonne journée. Je fais le tour de la plage : environ un millier de personnes, encore de la place, aucun burqini cette fois, mais seulement deux femmes aux seins nus : on ne sait jamais, les musulmans ayant dit que cela ne leur plaisait pas, la prudence est de rigueur.

Un restaurant propose sans ambage de la poitrine de cochon. Il fait donc de la résistance.

Toute cette foule bon enfant profite à fond de ses vacances et met en pratique ses mœurs bien françaises, sans ostentation mais avec décision. Les musulmans ont encore du boulot avant de nous empêcher complètement de vivre.

On sent que presque tout le monde, malgré un calme apparent, en a assez. D’où la facilité avec laquelle les gens disent ce qu’ils pensent à des inconnus. Combien de fois ai-je eu ce genre de conversation ? Une autre fois, c’était devant le fort de Brégançon, juste sous le nez du petit Cron.

D’ailleurs un peu plus tard, un peu plus loin, une marchande de fringues m’interpelle sans que je lui ai rien demandé, entre deux bermudas et deux tuniques  : « Vous avez vu ce qui s’est passé à Ollioules ?… Cette pauvre touriste tuée juste parce qu’elle passait par là ?  On en a assez. On a trop laissé les frontières ouvertes, il nous faut maintenant un Salvini, un Trump. » J’acquiesce. La boucle est bouclée.

En fait il semble qu’il suffirait de pas grand chose pour que les « citoyens lambda » de souche s’enflamment. Une simple pomme de pin, portée par le mistral, peut mettre le feu à une forêt…

Sophie Durand