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Publicités manipulatrices au service de l’islam et de l’immigration

Soyons dans le vent que diable, soyons évolués, arrêtons de nous cantonner à nos civilisations occidentales défraîchies, allons, redonnons un coup de neuf à nos pays à l’aide de ces êtres de paix et d’amour et laissons-les nous transmettre des valeurs qui nous permettront d’évoluer ! Comment, dans nos civilisations occidentales, n’avons-nous pas vu plus tôt qu’une enfant de 9 ans non voilée pouvait être provocatrice envers la gent masculine ? C’est pourtant flagrant ! Honte à nous donc, d’avoir permis à nos fillettes d’évoluer librement et sans voile, dans des tenues excitatrices et incitant au viol : cheveux libres ou couettes sur la tête, petites robes laissant découvrir les jambettes potelées, collants de couleurs, chaussures vernies, à nœuds, etc. A l’âge des nounours, de la sieste, des toutes premières rencontres amicales et de la découverte des activités en groupe, à l’âge où l’on apprend l’alphabet, où l’on se sociabilise en somme, la fillette doit être voilée, c’est une évidence ! Cela pourrait exciter gravement les mâles et les inciter au viol, et celui-ci serait légitime car provoqué par une fillette, qui serait donc coupable de perversion et lapidée pour incitation au viol ! Peste soit de l’Occident, peste soit de nos racines judéo-chrétienne et des libertés chèrement acquises ! Peste soit de nous, mécréants.

En fait, je n’ai pas du tout envie de rigoler…. je n’ai pas encore digéré les messages agressifs que j’ai reçus ce matin suite à mon article sur le hijab, raison de plus de m’énerver lorsqu’il s’agit des enfants, de nos enfants qui se font manœuvrer dès la maternelle. Livres scolaires, séries télé, professeurs islamophiles, et j’en connais, sans parler des publicités auxquelles ils sont particulièrement sensibles.

Pas un œil ne restera sec à la vue de cet enfant à la peau claire serrant dans ses bras un petit africain ?

On plaide pour moins de retouches, pour moins de minceur et plus de couleurs de peaux différentes. La mode s’exécute. Gap Kids vient de diffuser sa nouvelle publicité pour la rentrée. On y voit un groupe d’enfants sympathiques et débordant d’énergie. L’un des jeunes garçons assume sa coupe afro, l’une des petites filles, qui semble avoir moins de dix ans, porte le hijab (J’ai bien examiné la photo, la petite allumeuse a du vernis sur les ongles, est-ce bien autorisé par le coran ?). Gap, l’un des pionniers de la diversité, avait déjà invité un mannequin portant un foulard dans sa publicité du mois de mai dernier. La pub s’adressait aux adultes. La campagne, cette fois, met en vedette des enfants d’une école à New York.

Certains commentaires sont furibonds, beaucoup appellent au boycott: « C’est fini, je n’achèterai plus jamais votre marque », « Le foulard n’est pas pour les enfants », « Vous devriez avoir honte de cette campagne », « La prochaine étape pour cette petite fille: le mariage forcé ? », peut-on notamment lire.

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L’image a créé un tollé parmi les internautes, qui appellent au boycott de la marque. Certains ironisent, demandant si elle vend des voiles pour enfants, tandis que d’autres s’offusquent de voir GAP faire la promotion du hijab au détriment d’autres femmes.
Les femmes iraniennes sont jetées en prison parce qu’elles enlèvent leur voile, et GAP fait faites la promotion du hijab pour les enfants, c’est répugnant. Honte à vous de faire la promotion de cette maltraitance. Le voile porte atteinte à une enfance normale. Même les plus fondamentalistes ne voilent pas les enfants, que faites-vous? La promotion de la pédophilie? La sexualité des enfants? Sexualiser le corps des fillettes n’est pas une option envisageable pour faire entrer du cash. Je vais déchirer les fringues Gap, plus jamais je ne mettrai le pied dans vos magasins. Le tweet n’a toujours pas été supprimé et il n’y a pas eu d’excuses.

Certains tentent de tourner la publicité à la dérision, demandant à la marque si elle vendait également d’autres accessoires.
“Je pense que c’est très inclusif que vous ayez maintenant une petite fille voilée dans vos publicités pour les vêtements d’enfants. Allez-vous commencer à vendre des robes de mariées taille huit ans et des kits de mutilation génitale?”

Bien entendu, la marque américaine n’a pas encore répondu aux commentaires sur la photo, postée le 31 juillet sur twitter.
Depuis quelques jours, certaines oreilles doivent siffler de ce côté. La marque de vêtements est en effet visée par un appel au boycott, relayé ce jeudi par une députée française. La campagne publicitaire, pour l’instant, n’est visible qu’aux États-Unis et au Royaume-Uni. « Jamais je n’accepterai de voir des petites filles voilées. Plus jamais je n’irai chez Gap », écrit ainsi sur son compte Twitter une députée parisienne.
Si certains américains ont réagi positivement, saluant une campagne qui célèbre la diversité, d’autres se sont offusqués de ce choix. Et il semble que l’objet de leur courroux soit moins le fait de présenter une femme voilée – la marque est une habituée – que d’utiliser une enfant.

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En France, même si la publicité n’est pas visible, plusieurs internautes ont repéré le phénomène et s’en sont émus, à l’instar de l’ancien député UMP Bernard Carayon: Quand des iraniennes sont emprisonnées pour avoir enlevé leur voile, @Gap promeut celui- ci dans sa publicité. Communautarisme immoral : #BoycottGap définitif . Et ce n’est pas une perte.
Pourrons-nous un jour vivre dans notre propre pays, sans être sans cesse agressés par des tenues bouffonnes, périmées, et absolument inappropriées ? Vous, je ne sais pas, moi, leur vue m’importune. Alors quand il s’agit d’une enfant, je suis capable d’écharper (*) les parents !

Anne Schubert

(*) (j’)écharpe [eʃaʀp]. Étymol. et Hist. 1. a) 1669 « faire (à quelqu’un) une balafre avec une arme tranchante » b) « mettre en pièces, massacrer » (Saint-Simon, Mémoires ds Adam, p. 203); c) 1864 « couper maladroitement » (Littré); 2. 1765 « diviser les brins de la laine » Var. de écharpir: ca 1265 (Rutebeuf, Œuvres complètes, éd. E. Faral et J. Bastin)− 1765, Encyclop., loc. cit.; ca 1290 « déchiqueter » (Glossaire de Douai, éd. M. Roques, 968) − 1598, Joubert  Cf. aussi décharpir : ca 1290 « déchiqueter (des personnes) »
Touche pas aux enfants !