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Puisque le peuple ne veut pas des migrants, il faut dissoudre le peuple !

banderolereferendumVox populi, vox dei, dit la sentence latine. Mais il en est, hélas, du latin comme de nos droits : il disparaît des consciences abruties par une propagande sournoise de déculturation. Pour les gens du pouvoir, de toute façon, le peuple, on s’en tape !
Cette inondation migratoire que, les yeux exorbités, nous constatons non seulement sur nos écrans mais surtout dans nos rues, mériterait pourtant une consultation populaire directe : un référendum. Parce que si la guerre est une chose trop grave pour être confiée à des militaires (Clemenceau dixit), la politique migratoire est du même tonneau.
Ce n’est pas dans les palais de la République, ni les hôtels particuliers des nababs du CAC 40 qu’on rencontrera beaucoup de Syriens, Libyens, Ethiopiens, Algériens (vu à la télé !), etc. Au fait, il y a la guerre en Algérie ?! Moi qui croyais naïvement que seuls les réfugiés fuyant une zone de guerre étaient à prendre en compte !
Cette migration en pleine crue, comme notre pays n’en pas connu depuis longtemps, nous concerne pourtant au premier chef ; nous, la « populace », selon le bon mot du socialiste Cambadélis, s’exhibant par ailleurs orgueilleusement avec une pancarte qui clame : « L’accueil pour moi c’est oui ! »
« Oui, mais pas dans mon espace vital préservé de la plèbe ! », aurait-il été plus inspiré d’écrire ; à savoir les lieux de villégiature fréquentés par lui et son troupeau de malfaisants aux dents longues !
La question devrait nous être posée sans ambages : « Voulez-vous, oui ou non, de cette immigration incontrôlable et mortelle pour la survie de notre nation souveraine ? » C’est un peu brutal, mais la vérité est toujours désagréable quand elle tombe les masques.
Evidemment, à la lumière de sondages réguliers sur la question, le résultat risquerait d’effrayer les consciences progressistes, car de migrants le peuple ne veut point. La France souhaite encore ressembler à la France, si « rance » soit-elle !
La Gauche, qui ne représente guère plus qu’elle-même, peut bien – en toute conscience des faits contraires à la légende – nous raconter l’histoire du petit Aylan sur le ton du Petit âne gris, d’Hugues Aufray, ça ne passe plus. Le temps de l’information officielle reçue comme parole d’Evangile est révolu. Car, « à cause » d’Internet, les images, les témoignages nous arrivent sans discontinuer, et ce qu’il en ressort c’est que ces chers migrants nous sont effectivement chers financièrement et que, de surcroît, ils sont violents et incompatibles avec notre mode de vie.
Mode de vie dont ils n’ont que faire, persuadés qu’ils imposeront leurs mœurs sur notre sol sans rencontrer de résistance. Sauf que les Français sont de plus en plus disposés à se défendre. Raison pour laquelle, sans doute, le fâcheux Cazeneuve s’excite pour un durcissement de la législation sur les armes. Il l’ignore peut-être, mais les armes qui tuent volontiers des Français haram se trouvent dans les cités : pas chez les chasseurs de Sologne !
Donc, le migrant – nouvelle icône forcée d’idéologues qui ne méritent rien d’autre que le peloton d’exécution pour haute trahison et mise en danger de la vie d’un peuple – est nourri, logé, blanchi. Et pour ce qui est du « péché de chair », il peut se servir en toute impunité sur ces « salopes de Blanches » !
Des SDF jonchent le sol de nos villes, crèvent dans l’indifférence mondialiste des mêmes qui hurlent leur honte face au refus d’une majorité écrasante de Français d’accueillir des hordes nuisibles à notre civilisation. Des SDF dont tout le monde feutré de la « juste pensée gauchiste » se moque éperdument. Qui, parmi ces moralistes orduriers, peut se lever contre cette abomination de laisser crever les nôtres sans sourciller ?
Là où Marcel n’a que son rouge qui tache pour se chauffer et oublier sa condition d’ignoré de la République, des logements se libèrent miraculeusement pour ces migrants, de plus en plus exigeants et critiques concernant leurs conditions d’accueil, me suis-je laissé dire ! Il faudrait créer immédiatement une application où l’on pourrait comparer la qualité des services dans les différents pays d’Europe ! On mettrait des commentaires assortis d’étoiles, comme sur les plateformes de vente en ligne ! Quitte à sombrer dans le ridicule, autant ne pas lésiner sur les moyens !
Trêve de plaisanterie : nos villes et nos villages ne sont pas des sanitaires destinés à recevoir les déjections idéologiques d’un gouvernement qui ne représente qu’une partie infinitésimale de la population. Un gouvernement qui s’accroche au pouvoir tel un morpion là où je pense et, à grands coups de lois, de décisions ignobles, se venge de l’insubordination des Français. Un gouvernement, enfin, qui est admirablement secondé par des journalistes dont le niveau d’instruction fond aussi vite que cette fameuse peau balzacienne entre les mains malheureuses de Raphaël de Valentin.
Ainsi, le mauvais drôle Laurent Ruquier, idole rigolarde de la génération I-Phone, s’est payé le luxe facile de fustiger la couverture du journal municipal de Béziers, grimant son maire, Robert Ménard, en Adolph Hitler. Ruquier, dont l’inclination sexuelle devrait l’inciter à la prudence au cas où ses camarades gauchistes persisteraient dans la béatitude islamique ! Quant à son nouveau poulain, Yann Moix – lequel se sent obligé de citer des écrivains dont la plupart n’auraient, de leur vivant, pas même jeté un regard sur ce petit calife du microcosme parisien –, il devrait savoir qu’il en est de la culture comme la confiture : moins on en a, plus on l’étale !
Cette parenthèse digérée, on comprend, à vrai dire, pourquoi le pacha de l’Elysée refuse de recourir au référendum. Il sait – et pour cela point n’est besoin d’être devin – quel en serait le résultat : un rejet massif de sa dictature francophobe !
Actuellement, nous ne sommes pas gouvernés en notre nom. Cela s’appelle une tyrannie. Pour être en conformité avec leurs idées, les usurpateurs au pouvoir devraient donc apposer, en lieu et place de la devise républicaine, cette phrase de Brecht : «  Puisque le peuple vote contre le Gouvernement, il faut dissoudre le peuple. »
Charles Demassieux