Puy du Fou, « la grande trahison », de Christine Chamard : dommage !

Publié le 19 mai 2019 - par - 30 commentaires - 7 944 vues
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Servir une idée novatrice et généreuse, et se trouver prisonnier d’une famille se rêvant aux heures « bénies » de la féodalité, tel est le sentiment qui ressort de la lecture du livre de Christine Chamard – journaliste de formation, ancienne Puyfolaise, nom qui désigne les bénévoles du Puy du Fou –, Puy du Fou, la grande trahison, aux éditions Max Milo.

Mais avant de me lancer dans la recension proprement dite de ce témoignage, je tiens à préciser ma position s’agissant de Philippe de Villiers. Si je reconnais avoir admiré son sens de la narration et son aisance sur les plateaux de télévision, je n’oublierai jamais sa duplicité lorsque, pourtant défenseur autoproclamé de la France traditionnelle, il reçut en grande pompe, dans « son » parc, Emmanuel Macron, alors ministre de l’Économie. Je n’oublierai pas non plus son absence de soutien à Marine Le Pen – lors de la dernière présidentielle – qui, quoi qu’on puisse penser de sa prestation au débat de l’entre-deux tours, représentait le seul rempart à l’esprit mondialiste incarné par son adversaire, lequel n’hésite désormais plus à mutiler le peuple qu’il était censé protéger ; la répression des Gilets jaunes est là pour l’attester.

À l’époque, je m’en étais confié sur Riposte laïque :
https://ripostelaique.com/philippe-de-villiers-vous-avez-gravement-faute.html
Après la lecture du livre de Christine Chamard, beaucoup de zones d’ombre s’éclairent soudain, et je crains d’avoir été moi aussi dupé par un homme du sérail, sorti des mêmes écoles que ceux qu’il fustige, avec les mêmes travers et surtout : la même ambition dévorante. Une ambition qui n’admet aucune contradiction. J’ai eu l’occasion de m’entretenir avec l’auteur du livre et le moins que l’on puisse dire, c’est que le clan de Villiers est enragé depuis la parution dudit livre.

Pour autant, contrairement à ce qu’a insidieusement suggéré Nicolas de Villiers sur l’antenne de France 3 – Pays de la Loire, Christine Chamard ne nourrit aucune jalousie et sait reconnaître l’esprit visionnaire de Philippe de Villiers. Cependant, un parc aussi ambitieux que le Puy du Fou ne s’incarne pas en un seul homme : sans ces bonnes volontés de la première heure, que serait cette vision ?

Enfin, s’il est souvent question de Bruno Retailleau dans le livre, pour ma part – tout en reconnaissant qu’il a été bien maltraité par un Philippe de Villiers maladivement haineux à son endroit –, je n’ai aucune sympathie particulière pour ce représentant d’une droite libérale à qui mon pays doit nombre de ses malheurs. Je lui accorde toutefois de faire preuve de clairvoyance en s’opposant à l’institutionnalisation d’un Islam de France, lui qui twittait par ailleurs cette vérité intangible : « Ce n’est pas l’enseignement de l’arabe au lycée qui fera décrocher de la tentation de l’islamisme radical mais un enseignement soutenu du français et de l’Histoire de France. »

Quoi qu’il en soit, force est de constater que Philippe de Villiers a fait payer cher à l’actuel sénateur vendéen – et son successeur au conseil général de la Vendée – ses ambitions politiques. Morceau choisi : en 2012, apprenant que Nicolas Sarkozy a décidé de terminer sa campagne par un meeting aux Sables-d’Olonne, le même de Villiers « inonde de coups de fil le staff de campagne et le candidat lui-même pour les dissuader de venir : « Vous ne pouvez pas faire un tel cadeau à Retailleau ! » les harcèle-t-il sans succès. » Bruno Retailleau, c’est sa « plaie narcissique », écrit si justement l’auteur.
L’ire villiériste, Christine Chamard y a goûté de l’intérieur – elle a longtemps été, ainsi que son historien de mari, proche du seigneur du Puy du Fou –, et plus récemment à l’occasion de la sortie de son livre. Pourtant, loin d’un réquisitoire désordonné destiné à assouvir une vengeance personnelle, elle démontre, avec une indéniable retenue, non dénuée d’émotion, l’irrésistible soif de pouvoir d’un homme qui se rêvait en nouveau Roi de la Vendée, comme Charrette. L’identification fantasmatique de Philippe de Villiers au chef vendéen n’est d’ailleurs pas un secret.

Jusqu’ici rien que de très banal sous le ciel de l’ambition, argueront certains. Sauf que cette ambition-là s’est insidieusement déguisée avec les habits d’une aventure culturelle et patrimoniale collective désintéressée – le Puy du Fou – en même temps que Philippe de Villiers s’est installé dans une posture d’incorruptible défenseur de la France charnelle. Les faits contredisent un peu ceci.

Avec Philippe de Villiers, on est pour ou contre lui, et cela peut prendre des proportions ahurissantes, voire indécentes. Pour exemple, une fois le divorce consommé entre lui et Bruno Retailleau, « le responsable de la chaîne TV Vendée, subventionnée par le conseil général, un ancien MPF, reçoit un jour le coup de fil d’un Philippe de Villiers très remonté. Motif de son courroux : Louis-Marie Le Roy a eu l’outrecuidance de passer à l’antenne un sujet sur la mission d’enquête sur la tempête Xynthia que le Sénat vient, fort logiquement, de confier à Bruno Retailleau »… !

Philippe de Villiers, convaincu d’être le seul homme providentiel de la Vendée, a une fâcheuse tendance à s’attribuer des mérites qui ne sont pas les siens. « Il a cannibalisé la réussite de la Vendée », affirme un patron vendéen, en s’appropriant tous les mérites, cela dit sans nier les siens propres. Ce coin de France, accablé par un traumatisme sans précédent – un génocide qui ne dit toujours pas son nom –, a effectivement retroussé ses manches bien avant l’apparition du vicomte.

Ce qui ressort donc de la lecture du livre de Christine Chamard, c’est cet égocentrisme exacerbé, qui s’exprimera pleinement sur ses terres, à savoir le Puy du Fou, où Philippe de Villiers est chez lui, claironne-t-il à la cantonade. Là, il distribue privilèges et disgrâces au gré de ses humeurs. Une question me taraude soudain : en se présentant à l’élection présidentielle, rêvait-il de se faire sacrer à Reims ?!
Comme l’a dit, à son propos, une femme de sa connaissance, « les hommes ne sont pas toujours à la hauteur de leur histoire. » L’Histoire, justement, elle lui a échappé. Il peut toujours sentencieusement affirmer, à propos de Marine Le Pen – après l’avoir traitée de « poissonnière » –, qu’une « femme qui danse sur sa défaite n’a pas d’avenir » (sur BFM TV), elle au moins a été au second tour de la présidentielle, même si ces pas de danse n’étaient pas franchement indispensables. Au lieu de fustiger la danse de Marine, il aurait été préférable de la soutenir activement en amont !

Philippe de Villiers, retiré de la vie politique, se contente désormais de parler, beaucoup ; d’écrire aussi, parfois très bien, quelles que soient les libertés qu’il prend avec la vérité historique. Petit aparté : que penser de cette remarque de son frère, le général Pierre de Villiers, précisant sur un plateau de télévision que ses livres il les écrit lui-même… ? Serait-ce une autre déception en vue ? Je préfère me murer dans l’ignorance et conserver encore une dernière illusion.
Admettons-le, Philippe de Villiers a un talent indéniable pour raconter des histoires, comme celle de l’anneau de Jeanne d’Arc, à laquelle je me suis laissé prendre, tant l’emballage était séduisant. Est-il authentique ou non, je l’ignore, mais il a soulevé beaucoup de débats parmi les médiévistes. Ce que je sais, c’est qu’à l’époque je me suis peut-être trop emporté. Je le regrette, tout en espérant que l’anneau en question soit authentique :
https://www.bvoltaire.fr/lanneau-de-jeanne-darc-est-de-retour/

Autre histoire gobée par nombre d’entre nous, son récit de souvenirs intitulé : Le moment est venu de dire ce que j’ai vu. À travers quelques exemples choisis, Christine Chamard déconstruit certaines irrégularités. Par quel prodige, en effet, un secrétaire d’État de l’opposition – nous sommes à l’époque de la première cohabitation – et le président en exercice François Mitterrand peuvent-ils déambuler quelques heures ensemble, et sans service de sécurité, dans Florence ? C’était bien raconté et on a avalé la couleuvre…

Une chose est sûre, le vicomte hante les médias aussi sûrement que s’il était en campagne. Parfois, il va même très loin : « Je n’en peux plus de ces trucs de cathos ! La religion, c’est une maladie ! » déclare-t-il un jour à une journaliste médusée du Point :

https://www.lepoint.fr/politique/la-tragedie-du-dernier-roi-de-vendee-23-12-2010-1280484_20.php

Sa foi, c’était donc de la comédie ? Tout serait alors comédie chez ce seigneur régnant « dans son enclave indépendante du reste de la Vendée » (Le Puy du Fou). Enclave où il se fait volontiers appeler le « Créateur », suivant un culte mystique de la personnalité savamment entretenu. Le Puy du Fou, « là où souffle l’esprit de Dieu », s’exalte le nouveau maître des lieux, Nicolas de Villiers, avec des accents barrésiens : « Il est des lieux où souffle l’esprit » (Maurice Barrès, La Colline inspirée).

Sur le plan politique, Philippe de Villiers est versatile, ce qui n’est pas vraiment une découverte. D’accord, il n’est pas le seul. Mais pourquoi fustiger chez les autres ce qu’il fait lui-même ? Et son long séjour au conseil général de la Vendée, où il dépensait sans compter, en fait définitivement un homme du système, déconnecté de la réalité, que cela lui plaise ou non. Lui qui se dit conseiller de l’ombre d’Emmanuel Macron, lequel n’est pas franchement un chantre de l’identité française. En politique, n’est pas un menhir qui veut, monsieur de Villiers !

Les témoignages recueillis par Christine Chamard dessinent ainsi une triviale vérité à charge contre celui qui se voulait une figure morale de la politique française : « Quand il ne supporte plus les gens, il les fait disparaître. » Surtout, ces gens sont SES gens ; pas une tête ne doit dépasser de la sienne ou de celle de son fils Nicolas, le successeur désigné envers et contre tous.

« Pour qui nous prennent-ils pour nous congédier sans autre forme de procès ? Leurs domestiques ? Leurs manants ? » s’interrogera un bénévole de la première heure, éconduit sans ménagement. Sans les bénévoles, pas de Cinéscénie, spectacle vivant du Puy du Fou. Cerise sur le gâteau, par des montages ingénieux – mais légaux –, les Puyfolais ont été progressivement dépossédés par « une galaxie d’associations et de sociétés contrôlées par la famille de Villiers. » Voilà la tragédie.

C’est autant une aventure collective brisée que le dévoilement d’une personnalité égocentrique que nous donne à lire Christine Chamard. Philippe de Villiers ne laisse pas de nous décevoir depuis des années, nous autres qui attendons de la France qu’elle renaisse de ses cendres. Maintenant, le Puy du Fou demeure une aventure extraordinaire, mais une aventure collective, quelles que soient les tentatives de réécrire son histoire…

Charles Demassieux

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Notifiez de
Franz

J’aime beaucoup Philippe Marie Jean Joseph Le Jolis de Villiers de Saintignon, pour la cohérence entre son discours conservateur en matière de moeurs et le résultat qu’il a obtenu parmi ses enfants.
http://www.purepeople.com/article/le-fils-de-villiers-abuse-par-son-frere-apres-chaque-viol-j-allais-vomir_a65787/1

Claire

C’était un mensonge sous influence. La justice a déjà tranché depuis des années. Quand vous aurez deux filles religieuses, comme PdV, vous pourrez lui jeter la première pierre.

Claire

Petite précision : les Villiers ont tous été bénévoles comme les autres, à commencer par Philippe, présent à chaque Cinéscénie, sans toucher un centime de tous ses scénarii, depuis quarante ans. L’accusation très « lutte des classes » de Madame Chamard, tout en assurant que les Puyfolais sont « une grande famille », ne tient pas…

Claire

PdV aura été l’un des hommes les plus calomniés de France, c’est le propre des prophètes, de l’un de ceux que consacre l’anneau de Jeanne (qui a prouvé son authenticité dès le soir de son arrivée en France). D’autres livres rétabliront un jour la vérité sur sa personnalité et ses oeuvres. En attendant, les pharisiens et les jaloux, incapables de comprendre son amour de la France et de la Vendée, sa seule et unique ambition depuis toujours (sinon il aurait fait une « vraie » carrière), auront perdu leur temps et leur plume…

La_Soupape

Encore un carreau de votre part, Charles.

Cependant ce que vous dîtes là, je le pense depuis très longtemps et je l’ai même souvent dit ici (impossible à retrouver puisqu’on ne peut pas chercher ses commentaires par pseudo, c’est bien dommage du reste) et j’ajoute que je pense pas mieux de son frangin qui était l’homme le plus puissant de France et donc d’Europe et qui s’est barré miteux après s’être fait gronder par le gnafron de l’Élysée, un courageux gégène comme on en a plein quoi !

Ces messieurs nous pondent tous les 6 mois un « livre choc », une « info explosive » mais bouffent bien gentiment à la galetouze remplie de caviar, bref, nous prennent ouvertement pour des cons, enfin pas moi que j’achète pas leurs bouquins…

Patapon

Les hommes ont très souvent les défauts de leurs qualités.Le vicomte n’echappe pas a la règle commune.Cela n’enleve rien a son mérite,et la réussite du Puy du Fou m’incline à l’indulgence.

Hébert

Pourtant j’adore le Puy du fou.
Il ne peut avoir de grande réussite et c’en est une, sans avoir des contreparties néfastes.
Il y a certainement une partie de vérité dans cet article.
Je pense qu’il y a une partie de jalousie ou que la personne n’a pas obtenu ce qu’elle voulait.
On ne sera jamais la vérité.

Henri

Je n’aime pas et n’ai jamais aimé De Villers.. mais c’était confus dans ma tête, en gros je ne savais pas pourquoi. Ce brillant et très argumenté article a le mérite de m’expliquer pourquoi j’avais raison. Bravo et merci.

Nat

Dans les cathos y a tout et son contraire c’est peut être ce qu’il a voulu dire
Marine est elle contre l’avortement? P de Villiers l’est,il n’a tout simplement pas voulu renier ses convictions en ne la soutenant pas,ect…

Manu

Votre écriture est belle mais vous n’êtes pas mieux celui ou ceux que vous critiquez avec votre plume monsieur Demassieux….quant à madame Chalard ce n’est pas mieux…belle époque où il est de coutume d’écrire sur quelqu’un en critiquant !!!…triste France que de d’écrire et de critiquer….. c’est tellement facile….en revanche écrire pour faire avancer les choses ou construire le futur… là il y a moins d’auteurs!!

La_Soupape

Ben vas-y Manu, descends, on t’attend !!!

Rene

Jalousie quand tu nous tiens

Parisis

Merci pour ces précisions. Déjà ses prestations de dénigrement du FN en refusant de faire reporter les votes de ses électeurs vers le FN et en se tournant en permanence vers le RPR m’avait permis de cataloguer le personnage vers les tièdes à la recherche de place en se soumettant. Les  » révélations » de ses livres, s’il avait été un vrai patriote, auraient dû être dénoncés au moment des faits.

Patrick Granville

En soutenant le FN devenu RN il risquait d’être ostracise par les medias et la classe politique. Il a choisi de se mettre à l’abri ds la masse. C »est pas courageux mais il est en paix.

Gaulois réfractaire

La droite française est toujours possédée par les démons de la division. Trop nombreux sont ceux qui font passer leur amour-propre avant l’intérêt de la France.
Une royauté héréditaire y mettrait bon ordre.
Un roi fort de son bon droit et de celui de ses humbles sujets sait très bien ramener l’orgueil et l’avidité des puissants à leur juste mesure.

BAILLARD

DE VILLIERS : Tous les Aristos ne sont pas comme Philippe de Villiers , Dieu merci … Cet homme plus UMPS qu’autre chose , n’est ni royaliste (comme l’aurait été sa légitime nostalgie pour la monarchie française) , ni brave , ni vrai ,ni catholique , ni rien .. c’est un Boutiquier de la politique et un forain , lui qui a traité Marine Le Pen de poissonnière .. il fait partie de ces marquis qui ne se sentent pas du peuple de France tellement qu’il sont imbus d’eux -mêmes ou de leur pitoyable Baronnie ..Quand le vent a tourné , comme certains transfuges du PS , ce transfuge du RPR essaie de plagier les thèses des Nationalistes sans reconnaître les droits à leurs auteurs , sans être un des leurs .. certains ont même osé « donner » les nationalistes , en délateurs BHLiens

de l'Epinois

ce n’est pas un royaliste, c’est un féodal : de ceux contre lesquels les Rois de France se sont toujours battus… jusqu’à les asservir à la cour !

HADRIEN

TOUT CE QUE DIT Charles Demassieux sur ce faux personnage et ce dissimulateur Philippe de Villiers est vrai .. les Nationalistes ne l’ont jamais reconnu l’un des leurs et lui a toujours agi en connivence avec les ennemis des nationalistes . il n y a que RL , cette auberge espagnole qui fait sa gloire comme celle de beaucoup d’imposteur nouvellement embarqués dans leur Patrisionisme SOIT DISANT anti islamique pour se repentir en catimini de leurs sales besognes dans leur oeuvre immigrationniste et antifrançaise passée… Seuls Les Nationalistes comme des Menhirs n’ont jamais failli d’un seul mot, ni d’un seul geste fidèles à eux-mêmes, à leur Doctrine et à la France de leurs pères ( la vraie pas celle des papiers et des migrations ) ..

marie HEBRARD

Je pense que vous allez trop loin… C est « le » grand homme de la Vendée !!!

Eric des Monteils

Le seul intérêt du puy du fou est de prouver qu’avec ce qui « est bien de chez nous », on peut faire recette sans recourir aux stupidités de Disney et autres amrica-conneries dont on nous gave.
Le médiéval résonne au plus profond de nous, et çà : les mondialistes, çà les fait enrager.

Rodolphe

Pff. Encore un journaleux qui pense…. Bravo Mr. Vous écrivez bien et vous êtes très bien renseigné. Je vous félicite.

Larapède

J’ai lu le dernier livre de Philippe de Villiers  » J’ai tiré sur le fil du mensonge, et tout est venu « , un brûlot anti-européiste. Je me demande pourquoi les politiciens partisans du frexit n’y font pas plus souvent référence.

Clamp

C’était très intéressant et j’ai beaucoup apprécié cet article, il y a juste un petit détail qui m’a chiffonné, l’auteur confond foi et religion, et Dieu sait pourtant que ça n’a aucun rapport !

Clotilde prouvot

Je cite deux noms : Jean Franklin Yachvitz.
Je vous laisse consulter la presse lors de son décès. De préférence la presse -papier, le Figaro.
Qu ‘il ne soit pas oublié.
Françoise Barquin-qui fut l’attachée de presse du vicomte.
Si vous pouvez trouver son.livre à clef « la femme qui marchait devant « .

. Dupond 1

Devilliers a son caractere , et que sa foi chrétienne ne soit qu’une mascarade n’a pour moi que peu d’importance . Mais reconnaissons en lui que les initiatives qu’il a prise ont été couronnées de succes . Nous vivons une époque ou il ne faut pas regarder la paille dans l’oeil du voisin mais se concentrer sur les chiffres ….et depuis monsieur Mauger député d’apres guerre la Vendée a changé de visage et est entrée dans la modernité . Il a mobilisé les bonnes volontés loin de la cote pour créer le parc et ces gens là grace a lui voient les leurs gagner leur vie avec le passage des nombreux visiteurs dans des communes vivotant d’une agriculture tres morcellée…Devilliers n’est pas un ringards

jacotte

C’est cela oui , on cache les turpitudes au nom de quoi je vous prie ?
Si ce n’est lui un autre l’aurait fait pour la Vendée, les cimetières sont remplis d’indispensables.

Jacques Chassaing

De Villiers n’a pas d’états d’âme entre la rédaction de deux ouvrages historico-patriotiques, lesquels d’ailleurs retombent comme des soufflés, puisqu’à chaque fois on n’y lit guère une puissante vision d’homme d’État. Rien de comparable à ce qu’on peut lire dans « Vacances avec Salazar », de Christine Garnier, dans la série « Grandes Figures du Monde », chez Bernard Grasset, 1952 (245 pages) : https://ripostelaique.com/ne-comptez-pas-sur-les-de-villiers-pour-gagner-la-guerre-des-banlieues.html

Jacques Chassaing

Philippe de Villiers s’est livré à quelques confidences de basse-cour politique : « et avec Brigitte, on lui dit, retourne-toi, la presse est là ». C’était lors de la prestation d’Emmanuel Macron, époux de la Brigitte citée, au Puy-du-Fou. Car Philippe de Villiers n’aime rien tant qu’on parle du Puy-de-Fou, donc de lui, son fondateur, même avec Macron : https://ripostelaique.com/ne-comptez-pas-sur-les-de-villiers-pour-gagner-la-guerre-des-banlieues.html

Jacques Chassaing

Notre Philippe national, ainsi désigné afin de rendre à son frère Pierre ce qui ne lui appartient peut-être pas. En l’occurrence, l’ancien CEMA débarqué par Macron sans trop de difficultés, pourrait avoir dit : « Si ça pète dans les banlieues, on n’est pas capable de faire face, on n’a pas les moyens de faire face, on n’a pas les hommes. ». Mais s’il l’a dit, comme aurait dit Coluche : « Je l’ai pas dit fort » : https://ripostelaique.com/ne-comptez-pas-sur-les-de-villiers-pour-gagner-la-guerre-des-banlieues.html