Qu'attend le pape pour accueillir des milliers de roms place Saint-Pierre ?

Décidément, la France doit être devenue une affreuse dictature ! La semaine dernière, notre journal s’indignait de la condamnation de la France par les pires dictatures islamistes, au sein de l’Onu, et de l’attitude de la gauche, qui, sans vergogne, relayait les critiques de ces brillants exemples.
http://www.ripostelaique.com/Cette-goche-ose-relayer-le.html
Hier, c’est au tour du pape d’en remettre une louche, dans le registre compassionnel bien connu de l’Eglise catholique. Bien évidemment, tous les hommes sont égaux, et il faut accueillir toute la misère du monde, en abolissant les frontières nationales. Les dignitaires religieux osent même en appeler à l’Union européenne.
http://actu.voila.fr/actualites/monde/2010/08/22/expulsions-de-roms-la-france-rappelee-a-l-ordre-par-le-pape-et-des-religieux_589684.html
Encore plus incroyable, un prêtre, à l’issue d’une messe, avoue prier pour que « Sarkozy ait une crise cardiaque ! » Certains prêtres ont décidément une lecture bien sélective du message d’amour du Seigneur…
http://christinetasin.over-blog.fr/article-un-cure-prie-pour-que-sarkoz-ait-une-crise-cardiaque-55829889.html
Dès le numéro 2 de Riposte Laïque, Pierre Baracca faisait remarquer l’étrange connivence compassionnelle entre l’église catholique et les milieux de gauche et d’extrême gauche.
http://www.ripostelaique.com/Un-curieux-oecumenisme-autour-des,426.html
On retrouve cette complicité dans le dossier des roms. Notons que la gauche, habituellement si réactive dès que le pape parle contraception, en demandant, à juste titre, de quoi se mêle-t-il, est cette fois totalement silencieuse devant la grossière ingérence du chef de l’Eglise catholique dans un pays où le religieux et le politique sont séparés.
Nos détracteurs nous reprochent souvent d’être trop méchants avec les gentils musulmans, et de ne pas assez parler des méchants de l’Eglise catholique. Nous allons donc faire deux propositions au chef de l’Eglise catholique. La première est qu’il cesse de s’occuper des affaires de la France laïque, qui n’a que faire des ses remontrances et des leçons d’humanisme d’un pape réactionnaire et passéiste. La deuxième est qu’il mette en application ses beaux discours avec ses actes : qu’il ouvre la place Saint-Pierre du Vatican aux roms, et qu’il en engage quelques-uns chez les gardes suisses qui assurent sa sécurité.
Tant qu’il n’aura pas donné l’exemple, nous nous sentirons autorisés à reprendre le mot d’ordre de quelques manifestations féministes : « Pape, lâche nous les baskets ! »
Lucette Jeanpierre

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