Delevoye a proposé 50 millions de clandos, aucun chef syndical n’a protesté

Les chefs syndicaux sont tous des immigrationnistes, qu’il soient à la CGT, la CFDT, FO, Unsa ou CFTC. Ils bouffent tous, et fort bien, dans la gamelle de l’Union européenne et de la Confédération européenne des syndicats, qui leur paient des permanents. Le prix à payer : il faut être pour les valeurs de l’Europe, donc pour l’ouverture à l’autre, donc pour l’immigration de masse, que certains appellent l’invasion migratoire. Cela tombe bien, les patronats, français et allemand en tête, réclament toujours plus de main-d’œuvre immigrée, et la propagande est sommée de mettre en avant les quelques réussites professionnelles, fort rares, qui existent, et surtout de taire que la plupart des clandestins qui viennent en France ne souhaitent pas travailler, mais profiter des aides sociales.

Des chefs syndicaux dignes de ce nom rappelleraient qu’il y a en France plus de 6 millions de chômeurs, plus de 10 millions de pauvres, 5 millions de nos compatriotes qui n’ont plus les moyens de se payer une mutuelle, et vivent avec moins de 700 euros par mois.

Des chefs syndicaux dignes de ce nom rappelleraient que tout poste occupé par un étranger en situation irrégulière, ou régulière, en période de chômage de masse, est un poste qui ne revient pas à un Français.

Des chefs syndicaux dignes de ce nom rappelleraient que tout étranger soigné gratuitement sur le territoire français est de l’argent volé aux Français qui ont cotisé, et ils feraient remarquer que cet argent devrait d’abord aller aux plus nécessiteux des nôtres, ceux qui n’ont pas de mutuelle.

Des chefs syndicaux dignes de ce nom auraient pris comme une provocation les propos de Delevoye, sur les 50 millions d’Africains proposés pour équilibrer le système, rappelant que l’immigration coûtait déjà à la France la bagatelle de 120 milliards d’euros par an, donc de quoi couvrir largement la question des retraites.

Des chefs syndicaux dignes de ce nom auraient vu dans les propos du ministre la volonté de ce régime, complice du patronat, d’utiliser de la main-d’œuvre étrangère, en période de chômage de masse, pour tirer vers le bas les conditions de travail et les conquêtes sociales des anciens.

Des chefs syndicaux dignes de ce nom auraient parlé comme ce dirigeant politique qui, en 1981, tenait des propos qui paraissent de bon sens, mais qui lui vaudraient aujourd’hui de se faire qualifier de populiste.

Mais des chefs syndicaux dignes de ce nom défendraient les travailleurs, et pas leurs gamelles et leur appareil. Des chefs syndicaux dignes de ce nom, en mettant l’immigration au cœur de la question des retraites, défendraient justement le modèle social français, ruiné par la politique européenne, voulue par le patronat et l’Union européenne.

Il est à noter par ailleurs que ces propos n’ont suscité aucun commentaire chez Mélenchon, Besancenot, Jadot, Hamon, Faure, et tous ceux qui prétendent soutenir la grève, pour sauver, paraît-il, le modèle social français.

Conclusion : les guignols qui mènent la grève des retraites, auxquels il faut ajouter les islamo-gauchistes de Sud et les syndicats enseignants dégénérés, s’en foutent des travailleurs français et étrangers installés depuis longtemps, ils ne défendent que leur pré carré et leurs places de permanents en essayant de monnayer au mieux leur capacité de nuisance.

Paul Le Poulpe

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11 Commentaires

  1. Delevoye a proposé 50 millions de clandos, aucun chef syndical n’a protesté
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    Pas si cons de refouler leurs futurs détenteurs de cartes syndicales

    • Bien qu’hostile à l’invasion je me demande juste si on peut adhérer à un syndicat si on ne travaille pas ?

  2. Les petits chefs syndicaux ne sont intéressés que par une chose, celui qui aura la plus grosse (centrale évidemment).

  3. ce qui prouve si nécessaire que la gauche politique ou syndicale est bien islamophile et a abandonné les travailleurs gaulois

  4. Analyse réaliste et irréfutable. 60 millions de français devraient lire ça puis ensuite aller voter. Merci Paul.

  5. Boycottons tous les soumis, tous les restaurants infestés de clandestins et autres basanés, toutes les enseignes traitres à la France……..

  6. Les syndicats râlent pour la gifle qu’ils se prennent avec le système retraite, alors qu’ils se font tabasser à grand coups de massue sur la tête avec le budget énorme que coûte l’immigration .A croire qu’ils ne savent pas où ils ont mal.

  7. Les Syndicats ? 8 % des travailleurs. Majorité dans le Public. On se marre…
    Mais destructeurs.
    Des migrants incultes viendront combler leur faiblesse. Voilà l’enjeu !

  8. L’ultra gauche a toujours été anti-France et pro-immigration. Elle a aimé les nazis et maintenant elle a une préférence pour les musulmans. Nazisme et islamisme les deux mamelles de la gauche.

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