Quand donc nos féministes penseront-elles à toutes ces victimes de l'islam nées en France ?

Les Amazones ont repris le sentier de la guerre!
Elle ont repéré un vieux solitaire de retour de quelque saillie clandestine, ont localisé la meute des accompagnants et, furieuses, ont enfourché leurs montures pour une de ces expéditions punitives dont elles ont le secret.
Ainsi les a-t-on vues ces derniers jours fondre sur l’objectif comme aux plus belles heures des luttes féministes. Pour la défense d’une gazelle guinéenne supposément agressée par un mâle occidental, les voici qui percent de leurs flèches acérées quiconque ose minimiser la gravité de l’acte. Soyons clair. Aussi loin qu’elles soient concernées par l’affaire en cours, il est évident que le déclenchement de cette offensive est leur droit le plus strict. Personne ne le leur contestera.
Le vacarme qu’elles font soudain pour la défense de leur compagne couvre cependant, et de manière plutôt obscène, le silence qu’elles entretiennent depuis des lustres sur des souffrances géographiquement bien plus proches d’elles. Il est vraiment stupéfiant, je trouve, de les voir déferler aujourd’hui pour défendre une unique personne agressée dans la pénombre d’une suite d’hôtel new-yorkais, ceci au nom d’une morale dont elles refusent, par leur abstention, qu’elle s’applique, égale, à des milliers de leurs propres compatriotes, dans des espaces pourtant parfaitement visibles quant à eux de la cité.
Je parle ici des petites soeurs nées en France, terrorisées par les grands frères et dont la mise en coupe réglée quant à leur présentation au monde fait d’elles des clones militarisés des vierges promises aux martyrs de la Cause.
Je parle ici des pré-adolescentes de nationalité française choisies, sur des critères connus de nos cultures il y a fort longtemps et remisés depuis quelques siècles au musée des bestialités, pour perpétuer les nouveaux peuples élus au fond de lointains djebels, auprès de cacochymes veillant sur elles comme la mort sur la jeune fille de Schubert. Choisies. Et enlevées au mépris de la Loi les protégeant jusqu’à leur majorité.
Je parle ici de celles qui, en France et au 21è siècle, subissent, de la part de chirurgiennes travaillant à la lame de rasoir, l’ablation, sur le carrelage de la cuisine ou le ciment de la cour, de ce qui aurait pu faire d’elles des femmes capables d’éprouver du plaisir dans le simple amour.
Je parle ici des souffrances que doivent endurer, à quelques pas de chacun d’entre nous, tant et tant de femmes prisonnières des carcans les empêchant d’accéder à une médecine digne de ce nom, et dont personne ne dira combien d’entre elles ont vu, voient et verront leur santé s’altérer sous prétexte que le seul docteur méritant quelque confiance s’appelle Dieu.
Je parle ici des jeunes françaises de souche engagées dans des unions mixtes et qui, au fil des mois, subissent une pression telle de leur nouveau milieu qu’elles se dépossèdent d’elles-mêmes et finissent par s’annihiler. Pour une (j’en connais, heureusement !) qui maintient l’équilibre, neutralise le conflit latent et trouve l’harmonie, combien qui se retranchent du monde qui les a vu naître, qui les a enseignées et formées aux libertés dont on les dépouille ainsi ?
Je parle ici de l’armée des ombres que nous côtoyons chaque jour et dont la présence autrefois anecdotique devient de plus pesante à mesure que s’étend le pouvoir combiné de la communauté, de la religion et de la culture originelles. Cette masse en mouvement devient une sorte de mystère à l’assaut duquel il serait réconfortant de voir se lancer les bataillons reconstitués de nos féministes. J’attends qu’enfin, ces furieuses-là, réveillées d’un long sommeil par les frasques d’un notable en sur-régime hormonal, s’intéressent aux quelques saloperies dont sont victimes un nombre croissant de leurs jeunes (et moins jeunes) compatriotes. Sous leurs yeux, encore une fois.
Participer à la curée médiatique et crier au loup contre un puissant rattrapé par ses gros défauts est certes un exutoire providentiel, bienvenu en ces temps de crise et de déprime. Transpercer la cohorte des affidés qui s’emploient si maladroitement à le défendre provoque sans aucun doute un rare plaisir, confinant à la jouissance. Bravo les filles! C’est du travail à façon, nickel. Ne vous gênez surtout pas, vos victimes sont par maints côtés tellement consentantes!
Mais préférer cette poursuite à grand spectacle à celle des ordures qui, pendant ce temps, bien abrités derrière les scandales des autres, poursuivent tranquillement leur petit bizness d’esclavagistes, voilà ce que l’on peut appeler, sans beaucoup se tromper, complicité, par non-dénonciation, de crime contre les femmes.
Et ça dure ……grâce à vous?
Alain Dubos

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