Quand Hassan II expliquait à Anne Sinclair pourquoi les musulmans ne pourraient qu’être de mauvais Français

A moins d’un changement radical, la France et son environnement démocratique ouvert sont, par construction, colonisables par et pour l’islam. En toute légalité ; d’ici quelques générations !

La raison en est toute simple : les éléments basiques du lego démocratique français sont ainsi faits qu’une fois l’erreur commise de les combiner avec les éléments basiques du lego islamique, l’on obtient une nouvelle construction hybride, un nouveau code génétique qui se développe spontanément au profit de l’islam et, par conséquent, au détriment de la notion fondatrice de la nation et de la citoyenneté françaises. Nul besoin d’imaginer un complot, une coordination ou des forces occultes et étrangères qui seraient à l’œuvre derrière les musulmans ; ici présents ou ceux qui les rejoignent, année après année.

C’est que l’islam a une autre idée de la oumma (nation). Il fonde une tout autre communauté de destin qui s’est toujours conçue comme opposée aux judéo-chrétiens et aux païens. Sa notion de peuple et de nation est plutôt proche de celle élaborée dans le cadre du judaïsme. Elle n’est pas celle qui fonde les nations européennes. La fameuse conférence d’Ernest Renan, intitulée « Qu’est-ce qu’une nation ? », l’explique très clairement. Ses propos sont toujours d’actualité, même s’ils furent formulés en 1882.

Tout autant que les anciens, nous le savons, mais nous jouons les idiots utiles…à l’islam

Au XIXe et dans la première moitié du XXe siècle, la France, puissance coloniale dans bien des pays musulmans, avait pris acte du fait que l’islam[1], ses lois, ses institutions (justice par exemple), sa vision des êtres et les modes de vie quotidienne qu’il a su imprégner et modeler, ne s’accordaient pas avec le mode de vie français ni avec les principes fondateurs de la citoyenneté. Cette dernière notion, fille de la Révolution, était devenue indépendante de l’appartenance ou non à une communauté religieuse. Les citoyens, donc la société, s’étaient en bonne partie libérés des lois dictées par le Ciel. Ces lois ont de tout temps été imposées, dans la pratique sociale, par les porte-paroles du Ciel, aussi muet que les divines statues grecques ou celles de Marie. La France de cette époque avait bien compris que l’islam, avec ses pratiques sociales et politiques propres, n’admettait nullement l’autonomie humaine[2] et n’avait surtout pas d’estime pour la liberté individuelle. Depuis, cela n’a pas changé, même si beaucoup de musulmanes et de musulmans se battent pour se débarrasser du carcan islamique. Ce sont les barbus et les voilées qui en imposent à la société et font entrer dans les rangs toutes les générations qui veulent changer d’air et d’époque.

Nos contemporains feignent d’ignorer ces incompatibilités. Les pratiques sociales dans nos banlieues se chargent de les rappeler à la réalité. Les Français avaient aussi compris que l’islam n’entrait pas dans le moule qui a façonné le creuset de fusion que la France a toujours été. Et c’est ainsi que les Algériens qui optaient pour la citoyenneté française ne relevaient plus du statut personnel islamique. Même s’ils restaient fidèles à la foi islamique, le droit à la polygamie et à la répudiation, par exemple, ne leur était plus acquis. Ces citoyens musulmans ne pouvaient plus, non plus, prétendre à un partage inéquitable de l’héritage tel que la loi islamique l’a toujours prévu et tel qu’il est toujours pratiqué, même du temps de la progressiste Tunisie de Bourguiba. Les Français ne se faisaient donc aucune illusion sur l’islam, sur ses pratiques sociales et sur la communauté de destin qu’il fonde. Mais la coercition sociale que génère cette communauté religieuse est tellement forte que très peu d’Algériens musulmans ont finalement opté pour la citoyenneté à la place de la communauté.

Une réciprocité à sens unique ?

Mais depuis les années 1960, les Français se sont laissés aller à une certaine hypocrisie au sujet de l’islam. Ils s’illusionnent volontiers au sujet de ses pratiques sociales qui sont ouvertement séparatistes et ségrégationnistes. A une sorte d’omerta se mêle aussi un sentiment de honte et de culpabilité du aux atrocités, commises des deux côtés durant la guerre d’Algérie. Depuis, les Français aimeraient ignorer que l’islam est foncièrement hostile à la culture et aux civilisations judéo-chrétiennes, gréco-romaines et européennes. Il est ainsi fait, par construction, qu’il entretient et transmet à ses adeptes, au quotidien, une haute idée de soi et même un sentiment de supériorité, accompagné d’une vitalité et d’une libido qui n’a jamais fait l’erreur d’admettre la réciprocité  et l’égalité entre musulmans et non-musulmans.

Et c’est justement cette folie douce, que je nommerai volontiers « réciprocité à sens unique », que commet la France et l’Europe et tous ceux qui voudraient se persuader que l’islam ne serait pas habité par un esprit hégémonique ou ne serait pas intrinsèquement muni d’un mécanisme de phagocytose. Et c’est ainsi que l’islam se reproduit très bien et prospère au sein des autres sociétés ouvertes et libérales. Ce faisant, il ne laisse jamais ses concurrents se développer en son sein ; au sens propre comme au sens figuré : les entrailles de la musulmane ne peuvent servir de creuset de fusion avec des non-musulmans. C’est ce que les voiles nous crient à la figure et à tous les coins de rue, mais nous faisons semblant de ne pas entendre et de ne pas bien comprendre.

Voilà le secret génétique de l’islam que tout le monde connaît et que tout le monde voudrait taire. L’islam est intrinsèquement endogame, fermé aux autres. Le mâle musulman peut certes épouser une non-musulmane. Mais c’est un marché de dupes : l’islam le considère et le mari musulman se considère comme ayant autorité sur sa femme et que leurs enfants ne peuvent être que musulmans. L’islam ne connaît pas le principe de réciprocité. Et c’est ainsi que l’islam et les musulmans qui s’accrochent à ses pratiques se reproduisent plutôt très bien dans l’entre-soi et en phagocytant ceux qui entrent dans l’islam, sans jamais pouvoir en sortir ; à moins que ce soit avec la tête en moins. C’est ce code génétique islamique qui est à tout jamais incompatible avec ce qui fonde les nations françaises et européennes. C’est cela qui explique qu’à la deuxième et troisième générations de l’immigration islamique, l’importation de l’épouse ou de l’époux à partir du pays d’origine de ses parents ou de ses grands-parents est devenue une filière d’immigration tout à fait prospère. Par construction, elle est appelée à se maintenir, si elle ne s’accélère pas[3]. Il n’y a aucune raison qu’elle se tarisse.

La France et tous les Français savaient et savent pertinemment que la réciprocité, l’égalité et la fraternité ne font pas partie des principes fondateurs de l’islam. Cela s’est confirmé tout au long de la pratique historique et géographique à nos portes et, aujourd’hui, au sein-même de la métropole.

Voici, entre autres, un verset coranique qui interdit au musulman de s’allier à des juifs ou à des chrétiens : « Ô les croyants ! Ne prenez pas pour alliés les juifs et les chrétiens ; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes ». (Coran V, 51). Il va de soi que toute alliance avec les non-croyants est totalement bannie. Rappelons que, pour les musulmans, changer de religion (devenir un des leurs) ou renier publiquement l’islam, en proclamant son athéisme, par exemple, sont considérés comme des actes de haute trahison envers la oumma.

 Que faire ?

  • Rester fidèles aux préceptes du Coran et de Mahomet ou bien
  • Y renoncer pour adopter non seulement les idées, mais aussi les pratiques sociales fondatrices des nations européennes

Voilà les termes de l’alternative qu’il faut indiquer à nos concitoyens et voisins musulmans. Sinon, c’est à la phagocytose islamique qu’il faudra s’attendre. Le temps nous est compté.

Traitant de la difficile, si ce n’est impossible intégration des Marocains en France, le roi Hassan II nous avait bien prévenus : « l’exprimeront-ils qu’ils ne le pourront pas », dit-il en substance avant de préciser : « Ils ne seront jamais 100% Français, ça, je peux vous l’assurer ». Rappelons que Hassan II a été élevé, dès sa tendre enfance, dans les deux cultures. Il sait parfaitement quelles différences fondamentales les séparent. Il nomme la religion comme composante essentielle de cette différence.

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Pascal Hilout



[1]) Ainsi que le judaïsme minoritaire en Afrique du Nord

[2]) Autonomie : fait de concevoir et de se gouverner d’après ses propres lois.

[3]) Michèle Tribalat, Les Yeux grand fermés – l’immigration en France, Denoël, 2010

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