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Quand je vois comment ces migrants regardent mes filles…

Les congés d’été sont bientôt en passe d’être terminés et, durant lesdits congés, de nombreuses réflexions m’ont assaillie. Je vous les livre en vrac.  

Il fait beau et chaud. Habitant en bord de mer, je profite des différentes plages de notre littoral avec mes grands enfants. Nous profitons de la chaleur de l’astre solaire qui brille dans le bleu profond du ciel, nous brûlant les pieds sur le sable trop chaud pour courir vers l’eau fraîche et claire. 

De retour sur nos serviettes, nous admirons les beaux garçons et les jolies filles qui déambulent tout autour. Car il y a de fort jolies filles, de toutes corpulences, dans de  très seyants maillots.  Et personne pour les regarder avec lubricité, personne pour se jeter dessus en hurlant, personne pour les agresser. Non, parfois un regard appréciateur et un sourire, cela ne va pas plus loin. Tous les personnes présentes sur la plage sont entre gens de bonne compagnie, quand bien même elles ne se connaissent pas. Les petits enfants jouent au bord de l’eau, construisent des châteaux de sable contre la marée montante et apprennent, sans le savoir, que cette presque nudité est normale. 

Mon fils de 20 ans apprécie beaucoup la vue de toutes ces jolies filles mais, comme tout homme bien ÉDUQUÉ, admire et c’est tout. Tout comme j’admire la beauté du dessin des muscles sur un jeune homme.  J’admire, comme j’admire la statuaire grecque. 

Je me dis qu’un de ces imbéciles (litote) de barbus et voilées en avalerait son coran de travers à la vue de tous ces corps quasiment dénudés sans que rien ne se passe.   

Dans les rues c’est un festival de jupes qui s’envolent dans la brise, de chemisiers légers. Les filles sont jolies. Les garçons sont en short, bermuda, laissant voir de belles gambettes hâlées. 

Mais, car il y a un mais, je vois de plus en plus d’hommes seuls arpenter ces mêmes rues. Ils sont parfois en groupe et leur simple vue m’inquiète car je sais qu’il s’agit de  » migrants ».  Ils regardent nos filles avec concupiscence, nos garçons avec mépris et jalousie.  Ils ne comprennent pas nos mœurs car ils ne le veulent pas. Ils sont ici pour conquérir. J’ai peur pour mon fils qui, comme Adrien, se portera au secours de la victime. J’ai peur pour mes filles qui, bientôt, ne pourront plus se promener sans être importunées, comme ailleurs en France. Et comme cela est arrivé une ou deux fois.  

Départ pour Paris, une petite semaine dans la capitale.  Nous partons en balade, malgré une chaleur étouffante. Nos pas nous conduisent au Père-Lachaise où nous déposons une fleur sur la tombe de ma grand-mère. Je note que les trottoirs du cimetière sont envahis de mauvaises herbes, que certaines vieilles tombes tombent en décrépitude.  Si, pour les tombes, je conçois que ce soit à la famille de faire le nécessaire, je m’interroge en ce qui concerne le cimetière lui-même. Nous déambulons à l’ombre des platanes et nous arrêtons pour lire une inscription, admirer l’architecture d’un caveau, lire les noms. Par le plus grand des hasards, nous tombons sur la tombe de Tignous et le saluons. Plusieurs noms et inscriptions m’interpellent. Les confessions sont mélangées. L’étoile juive côtoie la croix chrétienne. 

Aparté : à la vue de ces tombes portant l’étoile juive, ma dernière commence à nous parler de ce qu’elle vit parfois en classe. Je tombe des nues sans pourtant, au fond de moi, en être étonnée plus que cela. Elle nous raconte que certains de ses camarades, ayant appris qu’elle avait des ascendances juives, ne se gênent pas/plus pour lancer des réflexions antisémites. Elle comprend soudain pourquoi sa meilleure copine ne peut plus venir aussi souvent à la maison et pourquoi elle ne peut plus aller chez elle. Le père veille. Ses camarades de confession musulmane y vont des préjugés classiques et râlent dès qu’on leur fait remarquer qu’elles se permettent des propos qui leur font pousser des cris d’orfraie quand on les leur adresse,  tandis que de rares « souchiens » sont carrément ignobles.  Ma fille est restée calme. J’ose le dire, avec moi la baffe serait partie. Et tant pis pour le conseil de discipline. Ma fille fait front en compagnie d’une camarade dont les parents cumulent, si j’ose ce trait d’humour, noirs, tziganes et juifs. 

 De nombreux caveaux portent le nom de serviteurs de la France lors des colonies. Ces noms sont ceux des indigènes de ces pays. Ma grand-mère repose non loin d’un conseiller de la Cour des comptes, au nom on ne peut plus indochinois ! Et nos édiles et leurs idiots utiles répètent à l’envi que la France est raciste. 

Lors de ce séjour parisien, nous faisons une petite folie et allons voir l’exposition sur Gustav Klimt et en ressortons émerveillés. L’association des tableaux, projetés en grandes dimensions sur les murs et le sol, et de la musique prend les sens d’assaut et, comme tous les autres visiteurs présents, nous nous asseyons sur le sol et ouvrons nos yeux et nos oreilles, absorbons les couleurs par la peau. Un rêve pour les synesthètes que nous sommes. 

De nouveau, la pensée que l’islam, qui refuse toutes ces beautés, est une idéologie mortifère m’assaille.

Montmartre. Malheureusement, la promenade est gâchée par la saleté qui envahit tous les coins et recoins et les odeurs d’urine qui en émanent. 

Détour par une enseigne vestimentaire, afin de nous fournir en sous-vêtements. Nous faisons vite, outrés par toutes ces fatmas  voilées et leurs bonshommes qui nous bousculent : on ne s’excuse pas devant un kouffar.

Nous sautons dans le bus et sommes secoués comme jamais : madame le maire a de l’argent pour beaucoup de choses, mais pas pour entretenir les rues, boulevards et avenues parisiens. Le bitume qui recouvre les pavés part par plaques, laissant lesdits pavés à nu, pavés qui manquent par endroits laissant de nombreuses ornières. Par les fenêtres du bus, nous ne pouvons que constater les ordures qui jonchent les trottoirs parisiens, les SDF étrangers qui cuvent leur alcool dans les coins ou les abribus. Pas de clochards à l’ancienne, si je puis dire.  

Retour en faisant un détour pour saluer belle-maman. Lors d’un après-midi un peu gris, nous décidons de prendre le train pour la grande ville voir une expo et nous promener. Le tramway est en travaux, générant de nombreuses nuisances. Bruit, poussière, rues déviées. J’observe de nombreux hommes étrangers seuls qui arpentent, désœuvrés, les rues de la ville. Certains ont des regards inquiétants, habillés pauvrement mais avec le dernier smartphone en poche ?! La balade n’est pas si agréable, tant nous faisons attention à nos affaires plutôt qu’à l’architecture des bâtiments, à l’histoire de la ville. 

D’aucuns diront que je suis parano…

Aux infos, j’apprends que nous allons encore accueillir des « migrants ». Pour quoi faire ? Nous ne pouvons déjà pas loger nos concitoyens et leur donner du travail. 

Des 25 pays les plus pauvres, 21 sont africains. Le Moyen-Orient est à feu et à sang. 

Certains disent que nous devons les aider à se développer. Certes, mais comment faire évoluer des personnes qui s’enferrent dans leurs coutumes archaïques ? Comment développer une agriculture dans le désert ? Le Niger, la Mauritanie, le Burkina Faso sont des déserts… Même nos carottes des sables ont droit à un minimum de terre et d’eau…

Leurs populations sont en perpétuelle augmentation mais, sans agriculture, impossible de nourrir tout le monde. 

Je sais, ces propos sont très pessimistes en cette fin estivale. Cependant, malgré un incurable optimisme, je me crois très réaliste. 

Laurence Antigone