Quand la République comprendra-t-elle que l’islam veut sa mort ?

Publié le 25 mai 2013 - par - 3 244 vues
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L’islam ne doit pas bénéficier d’un traitement de faveur et de privilèges de la part de la République qui à chaque fois qu’elle lui concède une parcelle de terrain, c’est un pan entier de son pouvoir qui s’écroule jusqu’à ce qu’il ait fini par lui porter le coup de grâce et la liquéfier. C’est un prédateur à l’appétit féroce et insatiable. Jamais repu, il n’a de cesse tant qu’il n’aura pas tout englouti. Il n’admet pas qu’il puisse exister un autre monde en dehors du sien. Il ne reconnaît qu’une seul ordre politique et juridique que celui qui émane de ses lois soi-disant d’essence divine, qui sont plus l’oeuvre d’un mystificateur-imposteur.                                                                                                                                                                                   Suprématiste, essentialiste et foncièrement raciste et antisémite, négateur des droits humains et intolérant aux libertés les plus élémentaires, allergique aux libertés d’expression et de conscience et aux égalités de droit, l’islam n’offre aucune garantie d’intégration dans l’espace républicain, et pourtant la république masochiste et faiblarde n’en a cure de tout cela.

Coloniser, anéantir, envahir, islamiser et détruire ce sont ses seuls mots d’ordre. Ne pas en tenir compte, c’est signer son arrêt de mort inexorable.

Au lieu d’être ferme, inflexible, intransigeante et vigilante, la république se complaît à avoir pour lui les yeux de Chimène, à faire la belle qui cherche à séduire la bête, au lieu de s’en prémunir et s’en protéger. Grâce à sa mansuétude, son laxisme, sa bienveillance et sa sollicitude toute républicaine, l’Hydre musulmane se sent de plus en plus renforcée dans son sentiment de toute-puissance, lui conférant un statut juridique et politique comparable à celui dont jouissait l’Eglise au Moyen Age.

Oubliant que la France a fait depuis sa révolution contre justement les privilèges et les régimes d’exception.

L’islam est un Etat dans l’Etat exerçant un pouvoir souverain sur ses adeptes. Mais contrairement à tous les autres cultes, le pouvoir de l’islam ne se limite pas au seul champ de la religion.

Il gouverne leur vie dans tous ses les domaines, social, légal, judiciaire, politique, intime, personnel, et économique.

Or, la majorité de ces domaines censés relever du champ des lois républicains, se trouve de facto entre les mains de l’islam, obligeant la république de s’y accommoder et de lui consentir des pans entiers de sa souveraineté pour ne pas le heurter et se trouver accusée de racisme anti-musulman.

Comme s’il revenait à la république de s’adapter aux moeurs et lois de l’islam, mais la peur qui est la mère de la lâcheté l’inhibe et l’empêche de créer des garde-fous anti-islam.

Elle doit savoir que l’islam est velléitaire, cosmique, religion, Etat et monde, mu par des desseins hégémoniques, totalitaires  et expansionnistes qui se rêve en un futur Etat mondial pour toute l’humanité qui naîtra sur ses propres cendres et de tous les pays qui ont livré naïvement à l’islam les armes avec lesquelles il les a achevés.

L’erreur fatale est d’assimiler l’islam à une religion inoffensive et pacifique comme naguère la même république avait drapé dans les années le nazisme de vertus humanistes alors qu’il n’avait pourtant mystère de sa politique barbare, dictatoriale, fasciste, raciste et génocidaire.

Toujours atteinte de la même cécité mentale et aveuglée par son angélisme, la république fait délibérément le lit à son ennemi qui ne manquera pas un jour d’en faire le lit de mort de cette république défaillante et capitularde.

On ne fait pas entrer impunément un charognard dans la bergerie sans risque de finir par être dévoré par lui.

Tant que la République n’a pas appliqué le principe élémentaire de précaution à l’égard du péril musulman, elle devient la meilleure alliée de l’islam et l’ennemie d’elle-même.

Salem Benammar

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