Quand le football mondialisé réhabilite le patriotisme français

Publié le 10 juillet 2016 - par - 115 commentaires - 3 746 vues
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SupporterfrancaisGrosse déception, l’équipe de France n’a pas été capable de battre le Portugal, en finale de l’Euro foot 2016, malgré la blessure de la vedette Ronaldo. Même si nombre de lecteurs, voire de contributeurs, de Riposte Laïque, comme Paul Le Poulpe, Josiane Filio ou Gérard Brazon, ont essayé d’expliquer les enjeux de cet Euro 2016 de football, et son instrumentalisation par le pouvoir et ses propagandistes, il est un phénomène incontournable : les Français aiment le foot, et préfèrent voir la France gagner que perdre ! D’où l’énorme déception de tout le pays.

Certains diront, à juste titre, que cette équipe, d’aspect très africaine, ne ressemble pas à la réalité de la vraie France. C’est sans doute vrai, mais elle est proche, hélas, de nombreuses écoles de la région parisienne et de périphéries urbaines. On pourrait, malgré tout, ajouter que ces joueurs, souvent possesseurs d’une double nationalité, ont choisi de jouer pour la France, sont passés par des centres de formation de notre pays, et sont donc tous assimilés, ce qui est devenu tellement rare qu’il faut le faire remarquer. D’autres affirmeront, ce qui n’est pas faux, qu’aucun joueur de cette équipe ne joue en France, à l’exception de Blaise Matuidi, qui joue au Paris Saint-Germain (appelé le Paris Qatar), et de Samuel Umtiti, lyonnais cette année, mais barcelonais l’an prochain. On pourrait encore évoquer les salaires exorbitants des footballeurs français, et constater que ce magnifique sport échappe à présent, dans les stades, aux classes populaires, vu le prix des places. C’est encore vrai. Et les sponsors de l’épreuve s’appellent, entre autres, McDonalds, Coca Cola ou Turkish Airlines… Les Français savent tout cela, mais aux yeux d’une majorité d’entre eux, le plus important, c’est que la France gagne, que les Bleus leur fassent plaisir et les rendent fiers d’une France qui gagne. D’où encore l’énorme déception.

Il n’y a eu qu’une seule période où les Français souhaitaient viscéralement la défaite de leur pays : celle de la période Domenech, quand les islamo-racailles Ribery et Anelka avaient pris le contrôle des vestiaires, avec la complicité d’un sélectionneur, militant de la diversité, entre les années 2006 et 2010. Cela se termina par la mascarade de l’Afrique du Sud. Les années suivantes, celle de Laurent Blanc et des racailles Ribery-Benzema-Nasri, n’arrangèrent pas ce profond désamour.

Historiquement, les Français ont connu trois grands champions : Raymond Kopa, fils de mineur polonais, Michel Platini, fils d’un footballeur italien, et Zinedine Zidane, fils d’un immigré algérien. Tous trois sont nés en France. Mais les deux premiers ont des prénoms français, pas le troisième. Quand les deux premiers rencontraient leur pays d’origine, ils n’y avait aucune ambiguïté, ils étaient français avant d’être polonais ou italiens. Le troisième disait qu’il souhaitait un match nul. Les enfants de Polonais et d’Italiens chantaient La Marseillaise, les enfants d’Algériens la siffleront en 2001, au Stade de France, comme les Marocains et les Tunisiens quelques années plus tard.

Zidane fut champion du monde, en 1998. On parlait, de manière propagandiste, d’une équipe black-blanc-beur. Mais c’était avant tout encore l’équipe de l’assimilation. Les chefs s’appelaient Aimé Jacquet et Roger Lemerre, ils avaient été ouvriers. Sur le terrain, les patrons s’appelaient Didier Deschamps et Laurent Blanc. Les Français se retrouvaient encore en eux.

Après l’épisode Domenech-Ribery-Anelka, comment expliquer que nos compatriotes se reconnaissent à nouveau dans une équipe qui leur fait plaisir ? Nul ne peut nier que les joueurs choisis par Didier Deschamps sont des garçons polis, bien élevés, respectueux, même s’il faut sans doute surveiller Paul Pogba comme le lait sur le feu. Ils ont compris (ou on leur a fait comprendre) que La Marseillaise était un symbole incontournable, pour le public français. L’attitude méprisante, pendants les hymnes, des Ribery-Benzema-Nasri ne passait plus, quand les Italiens chantaient à tue-tête « Fratelli d’Italia », et que toutes les autres équipes montraient leur attachement à leur pays. Ils ont fait cet effort, même si on sent que La Marseillaise, pour Giroud, Griezmann ou Matuidi, c’est autre chose que pour Pogba, mais ce dernier fait tout de même l’effort.

Et puis, sachons le dire, la victoire contre l’Allemagne, jeudi dernier, a fait plaisir à toute la France, et à de nombreux anciens qui n’oublieront jamais le formidable match de Séville, en 1982, et son issue aussi cruelle qu’injuste. Pour dire les choses crûment, les Français en avaient marre de toujours perdre, en compétition officielle, contre les « casques à pointe », et ils sont contents que les hommes de Deschamps aient mis fin à cette malédiction.

N’oublions pas un autre phénomène : la vedette de l’équipe, c’est Antoine Griezmann. Il a 25 ans, il est humble, il ramène toujours ses performances à celles du collectif, à celles de l’équipe. Quand il avait 15 ans, personne n’en voulait, en France. C’était la dictature du gabarit, du physique, donc de ce qu’on appelle « les gros Blacks ». Griezmann, jugé trop fluet, n’intéressait aucun recruteur français. C’est pour avoir osé remettre en cause ces critères, et le phénomène de la double nationalité, que certains dirigeants du football français ont été, en 2011, qualifiés de racistes par Thuram et Plenel. Moins stupides, moins dogmatiques, les Espagnols ne sont pas passés à côté d’un tel joyau. Aujourd’hui à l’Atletico de Madrid, Griezmann est considéré comme un des meilleurs joueurs du monde. Et cela fait plaisir aux Français. Les journaleux, qui marquent une préférence pour la diversité, ont beau rabaisser de manière scandaleuse les exploits de Koscielny (pourtant le vrai patron de la défense) et de Giroud (coupable d’avoir remplacé, avantageusement, leur chouchou Benzema), les Français sont ravis de constater que, même minoritaires, les « tauliers » de l’équipe leur ressemblent.

Une fois qu’on a dit tout cela, faut-il vraiment pleurer de cette énorme déception ? En cas de victoire, les crapules socialistes auraient instrumentalisé cet événement pour faire oublier leurs brillants résultats à la tête de la France. Ils nous auraient fait le coup de la société multiculturelle, et nous auraient expliqué que c’est grâce à notre diversité (où les « Beurs » sont absents) que la France est championne d’Europe. Et ce Guignol de Hollande aurait été capable de gagner quelques points de popularité, comme au lendemain d’attentats islamistes.

Mais il y a une contradiction majeure, autour d’un football mondialisé, souvent pratiqué par des mercenaires. Nos dirigeants ont eu beau vouloir remplacer le nom de « Coupe d’Europe des Nations » par « Euro » (quel symbole), le patriotisme des peuples européens n’a jamais été aussi fort, et le football y contribue. Il suffisait, à chaque match, de voir le nombre de drapeaux dans les tribunes, et la ferveur des hymnes nationaux, pour mieux s’en rendre compte. On n’a pas vu un drapeau européen pendant un mois, dans aucun stade.

Nos dirigeants ont beau nous raconter que l’Europe, c’est la diversité et le multiculturalisme, mis à part la France et quelques pays d’Europe de l’ouest, la plupart des équipes étaient homogènes, blanches, avec, parfois, une ou deux exceptions.

Et les sympathiques Islandais ont envoyé une image identitaire et patriotique qui est juste le contraire du discours dominant des dirigeants européens.

N’en déplaise aux enseignants gauchistes, des millions d’enfants ont entendu leurs parents chanter La Marseillaise, et l’ont apprise à cette occasion.

Conclusion : le pas regretté Rocard, Attali, Hollande, Merkel et autres traîtres qui dirigent nos pays ont beau raconter, au lendemain du Brexit, qu’il faut davantage d’Europe, et donc moins de souveraineté et de nations, il demeure, chez une grande partie des peuples européens, une appartenance identitaire qui va compliquer la vie de ceux qui veulent en finir avec nos pays, et la France en premier. Cela s’appelle l’amour charnel de notre pays, de sa civilisation et de sa terre. Tout ce qu’ils veulent détruire.

Mais à condition, pour les fêtards, qui ont sorti les drapeaux bleu-blanc-rouge et chanté La Marseillaise durant un mois, de virer Hollande, à la prochaine présidentielle, sans remettre à la place ses clones républicains…

Sinon, à quoi servirait d’honorer la France, le temps d’un match de football, pour élire, dix mois plus tard, ses pires fossoyeurs…

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Notifiez de
Charles Demassieux

Un article plein de bon sens et très juste, qui me donnerait presque envie de me réconcilier avec le foot.

Claude

Griezmann ?

daniele

Il est magnifique ton article Cyrano !
Tu as écrit ce que la majeure partie des vrais Français pensent. Du début à la fin.
Il reste encore un peu trop de brebis galeuses dans le sport et en politique et elles ne sont pas toutes blacks-beurs.
C’est à nous de les virer.

ORTEMANN

L’élection présidentielle de 2017 m’inquiète fortement . Je crains bien que ce soit les Français-autruches qui feront basculer notre pays en votant pour les fossoyeurs des valeurs et de la dignité françaises . Comment les réveiller et leur donner la force de réagir ?

charles martel

SUN

Une équipe de foot, c’est 23 joueurs donc un match se joue à 46 joueurs…
En réalité ,c’est 46 millionnaires qui jouent médiocrement à taper dans un ballon devant des milliers de spectateurs qui payent leur place et se « lèvent tôt » pour gagner en plusieurs années ce que gagnent ces joueurs en un mois.Mais le plus étrange,c’est l’image renvoyée par l’équipe de France ….On se demande parfois si la France n’est pas devenue un pays Africain.?

Alexandre

Perso, je n’aime pas le football et je ne me reconnais pas dans l’équipe des Bleus (par rapport à d’autres équipes françaises). Néanmoins, il n’est pas juste de dire que ce sont des valeurs qui ont vaincu le mondialisme made in LRPS. J’aurais largement préféré avoir été vaincu par les islandais, les irlandais ou les gallois, qui se sont montré superbes durant toute la Coupe, que par les portugais qui se sont montré odieux sur les réseaux sociaux. Campagne de manipulation antifrançaise, insultes, mépris, les Portugais ont fait partie des pires supporters de cette coupe et cela ne m’enchante pas… lire la suite

Eric,

Je pense que nous pouvons être blancs ou noirs et être français mais nous aimons bien qu’une équipe de France ressemble à la France.

Bonsoir
Ne soyons pas trop sévère cette équipe, même si elle n’est pas parfaite reste meilleure que l’ancien rassemblement d’islamos racailles, d’où l’engouement du pays. Par contre, la ou je travaille, dans le neuf3, pas un drapeau français aux fenêtres en aurait ‘il été de même lors d’un match contre l’algerie…….
Bonne soirée

Lug

Perso, je trouve ça assez déprimant de voir les Français s’extasier devant une équipe composée essentiellement de non-Blancs, juste parce que les médias disent qu’elle nous représente. Ah le chauvinisme à la française, cette masturbation continue devant tout ce qui est peint en bleu-blanc-rouge, et estampillé « français » !

WOLFRED

je doute fort que le patriotisme ce résume a un ballon rond , , je voudrai bien le voir s’il y avait une guerre , ce que je ne souhaite pas

sanglier

Portugal / Pays-de-Galles, vous avez remarqué que ça sonne pareil? Il n’y a pas de coïncidences. Le football est une entreprise d’ingénierie sociale, pourquoi à votre avis il y a tant d’Africains dans l’équipe de France? Il faut forcer le multiculturalisme en France évidemment. C’est une nation raciste qui a besoin de sang neuf et de sang pur pour redorer son blason.

dupuis alain

Il est possible qu’une partie importante de la population n’accordent aucune espèce d’importance à ce jeu soumis au hasard d’un rebond de ballon.Mais ils sont interdit d’antenne. Ces gladiateurs (dépourvus de cerveaux) gavés d’argent et traités comme des dieux vivants (le staff technique Français comprend plusieurs centaines de personnes) doivent permettre aux marques et sponsor de retrouver leurs investissements. Aucun être intelligent ne peut critiquer en publique ce cirque digne des jeux romains. Ce jeu est un anesthésiant puissant de la conscience intellectuelle et favorise les consommations stériles. La décadence d’une société se mesure à sa capacité de consacrer une… lire la suite

sanglier

suite
Portugal / Pays-de-Galles, vous avez remarqué que ça sonne pareil? Il n’y a pas de coïncidences. Le football est une entreprise d’ingénierie sociale, pourquoi à votre avis il y a tant d’Africains dans l’équipe de France? Il faut forcer le multiculturalisme en France évidemment. C’est une nation raciste qui a besoin de sang neuf et de sang pur pour redorer son blason.

sanglier

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