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Quand les femmes se font violer en masse par l’ennemi, c’est que c’est la guerre

Viols-Cologne

On pourra s’étonner de ce qu’à Cologne, Zurich et Helsinki les clandestins se soient accordés pour violenter simultanément des Européennes blanches.

Mais en même temps, Angela Merkel, très assidue à pratiquer la politique de dhimmigration massive, n’a t-elle pas dit que nous devions « accepter que les migrants soient plus criminels » que les autres ?

Au-viol-au-racisme-au-fascisme

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Un vaste viol collectif, une tournante digne des caves de banlieues ou de la place Tahrir rendue possible grâce à l’aide de collabos locaux, peut-être issus d’ONG prônant le métissage forcé et donc hostiles à la diversité des peuples, qui ont fourni à ces sympathiques clandestins célibataires venus se dégourdir les doigts un mini corpus d’expressions utiles traduisant de l’arabe vers l’allemand des « je veux baiser », « je veux te tuer » ou encore « gros seins ». Bref, le vocabulaire de base que tout touriste doit impérativement connaître quand il visite d’autres contrées, ou que tout réfugié doit apprendre s’il veut demander l’asile politique.

Note-retrouvee-Cologne

On se souvient qu’en septembre dernier le Routard avait édité un guide gratuit visant à « faciliter la communication avec ceux qui ne parlent pas notre langue, dans toutes les situations de la vie courante » et à « établir un contact » à l’intention de ces braves « migrants » à l’esprit si vif, si curieux, et incontestablement convivial.

Voilà qui rappelait la consigne élémentaire du bien vivre ensemble donnée par Jean-Pierre Bacri au chien Didier : « on ne sent pas le cul ! ».

Distribué gratuitement aux différentes ONG, le Routard justifiait son initiative par le fait que « ces réfugiés ne sont pas des délinquants, des chômeurs ou des marginaux, mais simplement des familles avec femmes et enfants qui fuient la mort ».

Mais le lexique du guide du voyage était sans doute trop réac et factuel, il fallait d’urgence quelque chose de plus adapté, de plus « refugees friendly », bref, de plus génital.

Pendant ce temps à Calais, ville assiégée à l’intérieur de laquelle les habitants ont été emmurés vivants, pour la seconde fois (la première c’était pendant la Seconde guerre mondiale par les Alliés pour protéger les Calaisiens de l’envahisseur allemand…), afin de préserver la tranquillité des Anglais et celle de Schengen, on prépare la guerre.

En effet, pour prévenir des attaques récurrentes sur l’autoroute A16 ou sur la rocade portuaire de la part de nos fraternels clandestins, la ville s’est équipée de trois véhicules blindés à roues de la gendarmerie, des VBRG.

Il s’agit de véhicules utilisés par l’Armée qui, même s’ils ont passé depuis longtemps la date de fraîcheur, restent parfois déployés au cours d’opérations extérieures, comme par exemple au Kosovo.

VBRG

Un officier du SIRPA (Service d’Informations et de Relations Publiques des Armées) a expliqué que ce type d’engin blindé, à but uniquement défensif et pouvant projeter du gaz lacrymogène, n’était utilisé que dans « les situations particulièrement dégradées », avec l’accord du Premier ministre au-delà de deux véhicules. Mais à part ça, à Calais tout va bien ou presque. Sur un site dédié des policiers témoignent de leur situation, de leur vécu quotidien :

« Les « no borders » incitent les migrants à nous tendre des embuscades (bien qu’ils n’aient pas besoin de conseil pour le faire) (…) Mais surtout, ils espèrent faire un maximum de blessés dans nos rangs ».

« des cris venant des fourrés dans des dialectes inconnus. Parfois un NIQUE LA POLICE ou FUCK THE POLICE se mêle aux ALLAH AKHBAR ! et à leur slogan favori : VIVE DAESH ! »

Là aussi le vocabulaire se travaille, des membres d’ONG favorables au principe de la colonisation y veillent.

Un internaute lâche un laconique « faudra faire autre chose que leur chanter le p’tit Quinquin !!! ».

L’Europe est donc bel et bien en guerre, agressée par des hordes venues de derrière des frontières qui n’existent plus, comme en témoigne une Française présente à Cologne :

« les perturbateurs / agresseurs que j’ai pu rencontrer, voir autour de moi parlaient pour beaucoup le français, l’arabe, ou un anglais et très approximatif ou l’allemand. Habillés en survêtement pour la plupart ou Jean et sweat. Âgés de 20 et 35 ans, d’origine maghrébine ou moyen-orientale »

« En tant que Française, ce n’est selon moi malheureusement que le début. En tant que fille ayant été élevée en banlieue, ces agissements ne me sont pas inconnus et j’ai appris à savoir comment plus ou moins réagir…».

Le fraternel colonisateur, cette « chance pour l’Europe », est introduit depuis des années par des dirigeants gavés de pouvoir, aux ordres de la grande finance mondialiste destructrice de peuples, avec l’aide zélée de faux nez anarchos-gauchistes et autres ONG bidons leur servant très utilement de couverture, sous couvert d’un pseudo humanisme frelaté et absolument hypocrite.

Tous ces exploiteurs aux visées similaires ne servant que leurs intérêts propres, ces faiseurs de conflits conchiant en réalité les peuples pour mieux les dénaturer en faisant émerger leurs instincts les plus bestiaux et les plus hostiles, ne pratiquent rien de moins depuis des décennies qu’un vaste trafic humain sans précédent depuis les Barbaresques.

Caroline Alamachère