1

Quand les Gilets jaunes renaîtront, ce sera la guerre civile


Le texte qu’on va lire a été cité dans un commentaire sur internet mais il était cité sans mention du nom d’auteur ni du site de publication d’origine. J’ai remanié et augmenté l’original. Merci à l’auteur en tout cas.
Quand, dès les années 90, des groupes de rap appelaient à l’insurrection, ils ont fermé leur gueule – et ils leur ont remis des prix, des disques d’or, des médailles, des postes socio-politiques, des subventions.
Quand il y a eu les émeutes ethniques des banlieues en 2005, ils ont fermé leur gueule – et ont ouvert la pompe à fric pour que le petit peuple blanc continue à raquer afin d’offrir à ses remplaçants des équipements sportifs et des halls agréables pour pouvoir dealer.
Quand la France s’est vue meurtrie par des actions terroristes monstrueuses, ils ont fermé leur gueule – et ils ont mis en place des cellules de déradicalisation où on caresse des hamsters, ils ont dit que les appels au massacre des non musulmans contenus dans le Coran n’avaient rien  à voir avec l’islam.
Quand la France s’est vue ravagée par des prédations et des crimes racistes anti-Blancs, ils ont fermé leur gueule – et ils ont multiplié des stages poney, des stages planche à voiles, des programmes de réinsertion par le break-dance et des publicités géantes pour ne pas faire d’amalgames.
Quand par millions, des Africains ont déferlé sur l’Europe, mettant en danger sa sécurité, son économie, sa démographie, ses mœurs, ses cultures, ils ont fermé leur gueule – et ont augmenté les impôts, réquisitionné des bâtiments, persécuté ceux qui s’opposaient à cette invasion.
Quand il y a eu des manifestations gauchistes où des groupes d’antifas et autres anarchistes ont ravagé des dizaines de centres-villes, pillant, brûlant, tabassant, immolant des flics, ils ont fermé leur gueule – et ils ont expliqué que la violence n’était pas la solution.
Quand des milliers de Blancs ont dû fuir leur quartier à cause des persécutions des islamistes, des intimidations quotidiennes et des incendies de voiture, ils ont fermé leur gueule – et ils ont dénoncé les racistes du FN.
Quand des infirmières ont fait des grèves de la faim, ils ont fermé leur gueule.
Quand des étrangers ont organisé des réunions interdites aux Blancs, ils ont fermé leur gueule.
Quand des clandestins ont bloqué des facultés, ils ont fermé leur gueule.
Quand des agriculteurs se sont suicidés, ils ont fermé leur gueule.
Quand des professeurs se sont suicidés, ils ont fermé leur gueule.
Quand des policiers se sont suicidés, ils ont fermé leur gueule.

17 novembre 2018 : un appel de Franck Bühler à protester contre la hausse des taxes de carburants et la limitation à 80 km/h connaît un succès viral sur internet et met le feu aux poudres d’une France périphérique, banlieusarde, périurbaine ou rurale travailleuse (d’où les manifs le samedi et pas en semaine) mais exsangue financièrement et moralement car délaissée et pressurée depuis 50 ans au profit de la haute finance mondialiste, des nouveaux arrivants afro-musulmans qui nous coûtent la peau des fesses, d’une parasitocratie dépendante de l’État (subventions, aides) et d’une caste politicienne corrompue et déconnectée.



 
Avec les Gilets jaunes, le peuple français a ouvert sa gueule…
et ils lui ont envoyé…
– les mensonges d’État
– les militants gauchistes du PS, du PC, de la CGT, de LFI (La France Islamosoumise), etc. pour lui intoxiquer le cerveau avec des revendications socialistes et récupérer le mouvement : par exemple, demander plus d’aides de l’Etat, ce qui signifie une augmentation de la dette donc des impôts et des taxes (soit l’exact inverse des revendications initiales : baisser les taxes sur les carburants et le racket des automobilistes), empêcher que la question de l’immigration (100 milliards par an dépensés pour l’immigration afro-musulmane) soit posée, virer les drapeaux français dans les manifs, imposer les drapeaux CGT et essayer – mais sans réussite, de faire manifester les « banlieues » qui n’en avaient rien à secouer (banlieues : nom de code pour la diversité non blanche).
– les casseurs antifa et les casseurs de banlieue qui avaient la permission officieuse de tout casser pour mieux salir l’image des Gilets jaunes d’origine : quasiment aucune arrestation alors que les Gilets jaunes de base se prenaient des lacrymos, des prunes et des gardes à vue à tire-larigot.
– les chiens de garde médiatiques payés et contrôlés par les mêmes milliardaires qui ont fait élire le Fossoyeur en Chef de la France pour mentir et diffamer à longueur de temps d’antenne et de pages de journaux.
– les tirs de Flashballs® dans la tête et dans les yeux (les forces de l’ordre avaient le commandement – ou au moins la permission – de viser et tirer dans la tête – je dis ça par expérience personnelle car, comme le monsieur ci-dessous, j’ai été mis en joue pendant plusieurs secondes et le canon du LBD était aligné avec mon regard. Heureusement pour moi, il n’y a pas eu actionnement de la gâchette, ce qui aurait un peu fait baisser ma vision de l’œil droit).
Les Gilets jaunes piégés par le régime de Macron et l’ultra-gauche

« Les yeux crevés, ce n’est pas de la faute du gouvernement. Les LBD sont imprécis. Il y a des mouvements de foule… » Mon cul, oui !

Quel que soit son résultat, la révolte des Gilets jaunes a montré que le peuple français n’était pas mort mais qu’il n’avait toujours pas trouvé son  Napoléon, Charles Martel, Jeanne d’Arc ou Vercingétorix pour le faire renaître de ses cendres et le reconduire au sommet du monde en compagnie des autres peuples européens, eux aussi trahis et traînés dans la boue par le même genre de pourritures qui détruisent la France.
En refermant le couvercle sur la marmite, les mondialistes, les immigrationnistes gauchistes et les autruches inconscientes bien-pensantes n’ont fait que retarder l’explosion du pays qui sera inévitablement terrible, terrifiante et sans équivalent dans l’histoire de l’Europe.
Le volcan couve toujours sous les cendres, mais de plus en plus furieusement.
Chaque attentat, chaque humiliation d’une chance pour la France, chaque insulte de Macron est du bois qui alimente le brasier de la colère.
La début de la Reconquista de la France et de l’Europe est plus proche que jamais.
Il suffit d’une étincelle pour que tous les Français, selon l’exemple de Charles Martel, se jettent sur les partisans de l’État islamique et sur ses alliés au plus haut niveau de l’État, leur fassent payer leurs avanies et les expulsent éternellement du royaume de France.
Gérard Collomb, lors de son discours de démission du ministère de l’Intérieur, en octobre 2018, (un mois et demi avant la crise des Gilets jaunes : quel flair !), a prévu que la guerre civile raciale et religieuse commencerait dans 5 ans.
« AUJOURD’HUI ON VIT CÔTE À CÔTE… JE CRAINS QUE DEMAIN ON VIVE FACE À FACE »
Citation évoquée par Éric Zemmour dans sa prestation magistrale d’hier face à l’imbécile heureux pavoisant Charles Consigny.

Avec le krach financier et économique abyssal qui se profile pour 2020 au pire, 2021 au mieux (voir sur YouTube Olivier Delamarche, Charles Gave ou Pierre Jovanovic), la possibilité n’est pas du tout absente que la grande boucherie halal commence cette année.
À moins d’un revirement à 180 degrés de Macron et de ses donneurs d’ordre vers une politique pro-française délaissant le génocide anti-français et choisissant au contraire la reconstruction de la France et du peuple français (avec comme mesures prioritaires le démantèlement des centaines de zones de non-France, le retour à la case départ de millions d’Afro-musulmans et autres immigrés surnuméraires qui sont de trop ici, en premier lieu les criminels et délinquants, la fin du regroupement familial, le droit du sol), la guerre civile raciale et religieuse est pour demain.
Au lieu du débat et d’un référendum sur l’immigration qui n’a jamais eu lieu – car Macron, comme ses prédécesseurs remplacistes, l’a refusé aux Français lors de son grand débat-pipeau-, il y aura une guerre civile au sujet de l’immigration.
Tous ceux qui ont voulu gagner plus d’argent sur le dos des Français par cette politique génocidaire d’invasion migratoire perdront tous leurs biens matériels : leurs maisons, leurs voitures, leurs entreprises. Voir Yougoslavie. Voir Liban.
Espérons qu’il y ait le moins de morts possible.
Moins d’un million, ce serait déjà bien.
Julien MARTEL