Quand les non-blancs occupent les plus hautes fonctions : exemple Pap Ndiaye

Ecole Alsacienne

Certains me reprochent de ne pas m’occuper de ce qui me regarde, à savoir la politique en Belgique. Franchement, que dire ?
Avec un maire bruxellois atteint de coranose aigue, entouré d’un comité composé de 14 membres dont 9 portent des prénoms fleurant bon le sable et le pipi de chameau, je me suis (du moins ma souris) réfugiée dans un pays qui souffre encore plus. On se sent tellement bien, en comparaison…D’ailleurs, soyons honnête, aucune gazette belge ne m’a jamais demandé d’écrire.

Je disais donc : que se passe-t-il dans le pays, pour les masses laborieuses, quand soudain, c’est un non-blanc qui devient ministre de l’Éducation nationale ? Le prolétariat se dit pas mal, on investit quelqu’un de proche, de plus abordable, il va nous comprendre, Pap (Papa), le cousin germain de Sibeth.
Monsieur Ndiaye n’en est qu’à ses balbutiements, la rentrée, c’était hier…Patience…

Un détail pourtant. Celui qui, par définition, doit promouvoir l’éducation pour tous, liberté, égalité, fraternité, est père de deux enfants, Rose et Lucien. Le plus désopilant, c’est que lui, donneur de leçons qui se dispense de les appliquer, les a scolarisés dans la prestigieuse École alsacienne. Il s’en est expliqué : « Ils étaient scolarisés avant en REP+. Il y a des moments qui, dans le développement de l’enfant, peuvent être compliqués. C’est le choix de parents d’enfants pour lesquels, à un moment, les conditions d’une scolarité sereine et heureuse n’étaient plus réunies. »

On ne peut que les féliciter mais, quand il s’agit d’un ministre de l’Éducation nationale, on souhaiterait qu’il eût une pensée pour tous les élèves qui n’ont pas ce bonheur. Et pour leurs parents qui n’ont jamais eu la possibilité d’inscrire leurs enfants ailleurs, notamment les plus modestes. (Philippe Kerlouan)
Et voici comment ca se passe pour les mouflets de Claudine, hôtesse de caisse chez Carrefour, et de Kevin, dépanneur chez EDF. On parie que les conditions d’une scolarité sereine et heureuse de leurs gosses, qu’ils aiment de tout leur cœur, ne sont pas réunies ? Et que ce n’est pas demain la veille ?
Je vous garantis qu’ils connaissent aussi des « moments compliqués » à l’école ?


C’est cela, le « choix des parents » ?
En Belgique, l’attribution des ministères n’est pas inintéressante non plus ! Interceptée à deux reprises pour conduite d’un véhicule bourrée comme un coing, l’ex-ministre de l’Education Marie-Martine Schyns (2016-2019) s’en tirait avec deux amendes, sans devoir passer par le tribunal. Je ne sais pas où ses mioches allaient à l’école et cela ne m’intéresse pas. J’espère juste qu’elle ne leur a pas refilé ses gênes. (Fin de l’addenda)
En juin dernier, Papa s’est exprimé pour la première fois à la presse. Notamment pour annoncer une hausse de rémunération des enseignants en 2023 et promettre un professeur dans chaque classe à la rentrée25.

En janvier 2015, Flammarion publiait Soumission, roman d’anticipation, qui décrit un futur proche dans lequel est élu un président de la République issu d’un parti politique musulman en 2022.
Eh oui, Houellebecq ne parle jamais pour ne rien dire !

Anne Schubert

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13 Commentaires

  1. les autres avant les notres et enfin quelques français se sont aperçu de cette réalité et n’ont pas envoyé trop de godillots à µ

  2. Pap Ndiaye : Pap Ndiaye naît le 25 octobre 1965 à Antony de père sénégalais et de mère française. Formé à l’École normale supérieure de Saint-Cloud, agrégé d’histoire, il est titulaire d’un doctorat en histoire de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) en 1996. Il est maître de conférences dans cette école à partir de 2013. C’est un spécialiste d’histoire sociale des États-Unis et des minorités. En 2021, il devient directeur général du palais de la Porte-Dorée et dirige le musée de l’Histoire de l’immigration… – N’en jetez plus, la cour est pleine ! Qui n’a pas suivi ?

  3. « Je n’aurais rien à regretter », telle est la terrible dernière phrase du roman de Houellebecq.Car il va enfin pouvoir mettre dans son lit des étudiantes « jolies, voilées, timides ».C’est le but unique et ultime : LES FEMMES À DISPOSITION.Et surtout éternellement jeunes puisqu’on peut virer les vieilles ,à condition de n’en avoir jamais QUE quatre à la fois ! Ah ci Dieu qui li di, qui té toi pour critiker Lunike ?En Afghanistan, y z-ont tout compris : tu arrêtes l’éducation à 11 ans et tu vends ta fille juste avant sa crise d’adolescence.Ben moi , je sais qu’il y aura des amateurs !

  4. Et Bel Kacem et Azouz Begag et j’en oublie
    Et si on élargit aux « non chrétiens »….il n’y a pas assez de place

  5. Hé ! J’avais juste recopié ce que disait Wiki à propos de ce Pap nyaïeyaïe ! (regardez, vous verrez !) – Tout démontre que c’est LUI le raciste !

  6. les dires du ministre pour expliquer le choix de l’école pour ses enfants et d’une mauvaise foi et d’une malhonneteté intellectuelle à toute épreuve : faites ce que je dis mais pas ce que je fais est le mantra de ces vendus – quant aux postes de prestige attribués à des gens qui n’ont à rien faire chez nous mais tout à faire chez eux, c’est bien la fin de la france

  7. Papaye Ndiaye ? C’est un cinglé racialiste qui va continuer à détruire l’éducation nationale et toute l’école Républicaine.

  8. L’E.N., c’était déjà la catastrophe depuis 30 ans, avec cet olibrius c’est la fin absolu. Nous sommes passés de l’excellence à l’insignifiance achevée.

  9. Ça devient vraiment pénible cette obsession de l’autre « qui a tant souffert », cette obligation de préférence étrangère, je veux dire non gaulois, non européens, non blancs, non chrétiens…

    Si nous voulons survivre, nous devons détruire le progressisme comme Rome a détruit Carthage !

    • DETRUIRE LE PROGRESSISME ? c’est le véritable but de guerre de POUTINE qui veut éviter à son peuple la chienit et la décadence venues d’AMERIQUE et que nos gouvernants imbéciles nous imposent !

  10. Quand on n’a pas 8 000 euros hors frais de demi-pension pour scolariser chacun de ses enfants, on reste crever dans sa cour, dit ma concierge. Salaud se pauvres, va !

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