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Quand l’Essec et Normal Sup recevaient le rappeur islamiste Médine…

L’ESSEC et l’École normale supérieure figurent parmi les institutions les plus prestigieuses et les plus sélectives de la République française.

Fondée en 1907, l’ESSEC se caractérise par le goût de la recherche et de l’excellence afin d’incarner et de transmettre aux étudiants des valeurs cardinales comme l’humanisme, l’innovation et la responsabilité.

L’École normale supérieure trouve ses origines à la Révolution française. Placée sous l’autorité directe du ministre chargé de l’Enseignement supérieur, la mission de cette grande école publique, intégralement financée par l’État, est de proposer une formation culturelle et scientifique de haut niveau.

Progressivement, ces institutions se sont ouvertes à la diversité pour accueillir des étudiants issus de l’immigration à travers des programmes d’égalité des chances qui sont désormais inscrits officiellement dans les chartes de ces grandes écoles. Ces structures d’enseignement accompagnent activement la politique immigrationniste et mondialiste de nos élites.

C’est dans le cadre de ce nouveau positionnement et de cette ouverture au multiculturalisme que l’ESSEC et l’École normale supérieure ont accueilli successivement le rappeur Médine comme invité d’honneur devant un amphithéâtre d’étudiants.

En 2014, le chef de projet de l’ESSEC vantait les talents de Médine en ces termes : « Médine veut faire bouger les lignes par la musique, par les mots, par l’action en s’adressant notamment à des jeunes. » « Un rappeur à la fois inspiré et inspirant », comme l’indique le sous-titre de la vidéo YouTube de l’ESSEC retransmettant cette cérémonie. Le plus déroutant, c’est qu’en fond sonore de cette vidéo, sont diffusées les paroles de rap de Médine qui multiplie les insultes envers le peuple français :

« Moi qui voulais faire du rap français une passerelle vers les grandes écoles,

Mais pour les gens d’la profession, donner du sens avant du son,

Dans nos chansons c’est donner d’la confiture à des cochons,

De la fioriture dans nos bandes-sons et paraboles,

Tous de mèche pour produire plus de merdes qu’Endemol,

Et quand le doute s’installe, il pollue tout c’qu’il croise,

Ma conviction s’ébranle, j’ai l’impression d’faire du remplissage. »

Vidéo ESSEC :

https://www.youtube.com/watch?v=qWniM1YJyG8

En 2017, L’École normale supérieure récidivait en accueillant Médine comme maître de conférences à l’occasion de la sortie de son nouvel album « Prose Élite » où le rappeur apparaît aux côtés d’un portrait de Victor Hugo sur la pochette de couverture. Dans l’enceinte du noble édifice de la rue d’Ulm, le rappeur a disserté sur ses lyrics, ses inspirations, son style face à une salle comble de 200 personnes, archétype de l’élite intellectuelle française. Médine n’a pas hésité à se comparer à Victor Hugo en déclarant :

« Hugo a cassé les codes du théâtre classique avec le drame romantique. Je trouve que cette démarche ressemble au rap : on n’était pas reconnu dans la tradition musicale française, mais on finit par gagner une légitimité. J’aime chez Hugo cette approche qui a consisté à arriver dans le théâtre un mettant un gros coup de pompe dans la porte. »

Rappelons toutefois que dans l’album « Prose Élite » de Médine figure la chanson « Grand Paris » dans laquelle le rappeur insulte copieusement les femmes françaises de souche :

« J’esquive la partouze, j’ris pas avec les hyènes,

Leurs flows s’attrapent comme des maladies vénériennes,

Damas, p’tit frère khalass pour qu’la masseuse se couche,

Les frères s’embrouillent pour des crasseuses de souche. »

Dans le cadre de ces invitations à l’ESSEC et à l’École normale supérieure, Médine a trouvé l’occasion d’exprimer publiquement son aversion envers la France, dans une parfaite maîtrise de la taqîya islamique, le tout sous les applaudissements de nombreux étudiants qui représentent pourtant l’avenir de notre pays et qui ne semblent pas percevoir le danger propagé par ces paroles de rap.

Louise Langlois