1

Quand l’Occident démocratique sombre dans une apathie totale…

Le fédéralisme à coups de plans de sauvetage - Voxeurop  

Cela avait débuté avec la fameuse déviation sur la suprématie blanche qui servit au fil des ans de moyen indéfectible de culpabilisation. Puis vinrent les prétendues colonies et l’inévitable martyrisation des colonisés. Leur succédaient la répartition inégale des ressources mondiales et finalement l’agnosticisme/athéisme. La démolition de tous les identifiants, suivie de très près par la soif inassouvie de  liberté, le déchaînement de tous les liens, nationaux, ethniques et spirituels.

Il faut vivre pour rafler les plaisirs les plus extravagants pour finir blasé et sans amarres et surtout sans continuité. On ne fait plus des enfants, on en importe au besoin.

Cela ressemble à un complot de grande envergure… Non, c’en est pas un. Ce qui viendra après l’est.

L’Occident démocratique observe sa décadence sans lever un sourcil, sans s’insurger comme s’il suivait un programme prévu, une prédestination, un maléfice qu’il s’accorde tout simplement parce qu’il a cessé d’aimer et de s’aimer. Il se détruit avec une ardeur insensée. Il renie son passé, démolit ses idoles, ses héros, ses glorieux ancêtres qu’il découvre comme par miracle, saturés de racisme, d’esclavagisme, de patriotisme… Oh, quelle honte !

Il faut absolument propager la diversité. Il faut importer chez soi toutes les races et les couleurs et aussi les religions. Bizarre n’est-ce pas ? Un pays, un Occident qui se dit LAÏC, qui refuse tout cadre religieux mais qui accueille à bras ouverts un islam envahissant, ambitieux et arrogant qui n’attendait que les fruits de la récolte démocratique lui offrent la tiare du pouvoir.

Et c’est ainsi que les démocraties participent activement à leur extinction. Aux USA, les musulmans ont compris la règle du jeu et l’appliquent en leur faveur. Pourquoi s’étonner de voir une prétendue Palestinienne au congrès américain demander l’arrêt de l’aide à Israël ? Ou qu’une autre musulmane qui a fui la Somalie et sa dictature, venir beugler son antisémitisme ? Et la chute vers l’abîme de la soumission avec chaque jour qui passe, devient plus tangible, dangereusement proche.

Israël se prétend démocratique et se veut identique à l’Europe, aux USA, tant pis si cela le contraint à adopter le laïcisme, le mariage pour tous, les Gay Parades, à permettre une démographie abusive musulmane en son sein. À imiter ces pays d’Europe qui refusent de nommer le mal par son nom. À oublier qu’au début, il voulait un « État juif », un refuge pour les Juifs qui fuyaient une Europe qui les traquait à mort, des pays arabes qui les soumettaient à leurs caprices… Tout cela est parti en fumée.

La voie pour un État pour tous ses citoyens est en train de se profiler. Abbas observe la faiblesse et les failles dans la communauté juive d’Israël et de la diaspora et se permet d’énoncer son ultimatum sur l’estrade de l’ONU : dans un an Israël doit libérer les territoires palestiniens de 1967 et vider les implantations de Judée et Samarie. Avec un gouvernement qui inclut des partis arabo-palestiniens, la fin de l’État d’Israël est plus qu’évidente. Abbas aura son État palestinien, alors que les Arabo-Palestiniens d’Israël forment déjà plus de 20 % de sa population.

Demain, ils viendront réclamer leur autonomie, à moins qu’ils ne réussissent à ployer le petit État à l’aide de la terreur de maison.

Au sud, les bédouins et leur quota de violence et d’infractions pose déjà un sérieux défi à la police locale. Au centre, des villes arabes gouvernées par des gangs de brigands arabo-israéliens tentent de se déverser dans les villes à majorité juive. Nous avons vu et souffert récemment des émeutes dans les villes mixtes…

Mais ce n’était alors qu’un hors-d’œuvre, une façon de gauger la riposte du Juif israélien et mieux programmer une révolte qui se prépare en silence…

Que restera-t-il d’Israël ? Des poussières.

Chers Occidentaux, l’islam est gagnant sur tous les plans.

N’en jetez plus, la cour est pleine.

Le mal est en dedans.

Pour Israël, il s’annonçait déjà du départ en 1948. Le manque de courage, de perspective et de fermeté des chefs d’État successifs d’Israël, ceux qui tenaient la barre, ont perdu en route le compas qui devait les guider vers un État juif sans concessions.

Soyez certains que ce scénario se répétera dans tous les pays démocratiques jusqu’au triomphe total de l’islam.

  Thérèse Zrihen-Dvir