Quand on s’en prend à Riposte Laïque, on s’en prend à la liberté d’expression

Publié le 7 février 2012 - par - 1 230 vues
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C’est ce que viennent de faire les associations anti-racistes  la LDH, la LICRA, le MRAP, SOS-Racisme et le CCIF devant la 17eme Chambre correctionnelle du Palais de Justice de Paris le 3 février dernier suite à une plainte déposée contre Pierre Cassen, Rédacteur en chef de Riposte Laïque et Pascal Mohamed Hilout, rédacteur.

Je ne reprendrai pas sciemment les accusations portées contre  mes amis de Riposte Laïque tant celles-ci me paraissent  injustes, fallacieuses, non fondées et sujettes à caution.

Ce procès s’est déroulé, comme le je pressentais, un procès à charge contre tous ceux qui osent critiquer l’islam et plus particulièrement   Riposte Laïque  à la pointe de ce combat depuis cinq ans, pour dénoncer l’imposture de cette pseudo religion qui  cherche par tous les moyens à s’imposer dans notre vie quotidienne, alors que tout l’oppose à nos principes républicains et laïques.

Les accusateurs ont préféré nous attaquer sur le terrain du racisme et de la xénophobie, car ils savaient pertinemment  que de nous attaquer sur la liberté de culte, ils auraient  eu bien du mal, à démontrer que  l’islam était une religion de paix et d’amour.

Tous les écrits de Riposte Laïque ont toujours été de dénoncer l’islam et n’ont jamais visé  les musulmans en tant que tels, que nous considérons comme  des victimes et instrumentalisés par cette idéologie rétrograde, ségrégationniste et liberticide.

Ce qui me parait grave dans ce procès digne des pires procès de Moscou sous le règne du despote Staline, c’est que notre classe politique dans son ensemble et les juges qui appliquent les lois votées par le Parlement aient à ce point muselé la liberté d’expression, la liberté d’opinion et la liberté de conscience.

Vous avez l’impression de vivre dans un pays démocratique, en réalité vous ne vivez pas dans un régime démocratique, car celui-ci comporte une multitude d’interdits, qui peuvent conduire d’honnêtes citoyens devant un tribunal Correctionnel comme Pierre et Pascal  pour avoir dénoncé des pratiques telles que celles de l’islam contraires à nos valeurs, nos traditions et nos coutumes.

Je considère que l’islam est une idéologie totalitaire, castratrice, et liberticide, qui ne devrait pas être tolérée dans nos sociétés développées.

Nous ne pouvons pas nous  revendiquer des siècles des lumières, de la révolution de 1789, de la défense des droits de l’homme et accepter sur notre sol la pratique de l’islam qui dans tous ses aspects ne se reconnait pas dans ces valeurs fondamentales sur lesquelles reposent notre Démocratie.

Nous ne pouvons pas dénoncer les actes barbares des islamistes radicaux quand ils visent impunément aussi bien les musulmans que les non musulmans dans leur chair et leur sang et refuser aux résistants que nous sommes le droit d’éclairer nos concitoyens des dangers que représente l’islam pour nos valeurs démocratiques qui seraient balayées, si l’islam politique venait à s’imposer dans le pays de Voltaire et des droits de l’homme.

Nous devons choisir la résistance ou la reddition. Pour notre part, nous serons toujours du côté des résistants qui oseront dénoncer haut et fort la liberté d’expression sous toutes ses formes plutôt que du côté de ceux qui voudraient nous voir abdiquer devant l’obscurantisme et la barbarie qui sont les préceptes sur lesquels s’’appuient l’islam pour dominer et asservir ses fidèles.

Devons nous rappeler  qu’en France comme dans beaucoup de pays libres, la liberté d’expression est un principe intangible, c’est sur cette base que toute personne peut librement émettre une opinion, positive ou négative, sur un sujet mais aussi sur une personne physique ou morale, une institution…

 Le droit à la liberté d’expression et d’opinion

Le droit à la liberté d’expression respecte les droits de tous d’exprimer leurs vues et opinions librement. Il s’agit essentiellement d’un droit qui devrait être promu à la mesure du possible compte tenu de son rôle essentiel dans la démocratie et la participation du public dans la vie politique. Il peut y avoir certaines formes extrêmes d’expression qui doivent être abrogées pour la protection des autres droits de l’homme. Limiter la liberté d’expression dans de telles situations est toujours une question d’équilibre. Une forme particulière d’expression qui est interdit dans certains pays est « discours de haine».

Il peut y avoir des points de vue qui incitent à l’intolérance ou la haine entre les groupes. Cela soulève la question de savoir si le discours de haine telle, comme on le sait, devrait être limité. Un exemple extrême est celui de l’utilisation des médias pour promouvoir le génocide ou d’attaques à caractère raciste, tels que le rôle joué par Radio-Télévision Libre des Mille Collines dans le génocide rwandais en 1994. Dans certains pays, des lois contre la haine de la parole ont été mises en place pour interdire une telle expression. Il y a un équilibre délicat entre la défense du droit à la liberté d’expression et la protection d’autres droits de l’homme. Le succès de ces lois a souvent été douteux et l’une des conséquences a été de conduire la haine souterraine de la parole. Bien qu’il puisse être nécessaire d’interdire certaines formes extrêmes de discours de haine et certainement à rendre son utilisation par l’ État interdit, des mesures parallèles impliquant la promotion des médias pluralistes sont indispensables pour donner une voix aux points de vue contre.

Depuis quelques années la liberté d’expression tend à devenir de plus en plus restrictive au nom du politiquement correct, au point qu’il devient très difficile de parler de thèmes clivant dans notre société, tels que des sujets, comme l’immigration, les religions ou bien encore l’insécurité.

Nous sommes confrontés aujourd’hui à une tentative de soustraire au débat démocratique tout sujet qui pourrait être gênant pour les élites dirigeantes, les oligarchies financières, les dignitaires religieux ou toutes autres groupes de pression telles que des associations comme la LDH, la LICRA et le MRAP subventionnées sur des deniers publics qui ont conduit Pierre et Pascal devant la 17eme chambre Correctionnelle du Palais de Justice de Paris comme de vulgaires délinquants.

Nous devons nous opposer au nom de liberté d’expression contre ces censeurs de la pensée unique qui se comportent comme de véritables inquisiteurs et en cela, restreignent la liberté d’opinion au sens noble du terme.

Tout ce qui contrevient à la liberté de dire, de dénoncer et d’informer est un coup supplémentaire porté à la démocratie et au devoir qui revient à chaque citoyen de faire partager à ses congénères tout ce qui pourrait restreindre nos libertés fondamentales si nous laissions faire des idéologies liberticides comme peut l’être l’islam s’en prendre à notre modèle civilisationnel.

C’est dans ce contexte de censure, que nos amis Pierre et Pascal risquent de compromettre toute leurs vies qu’ils ont construites autour des valeurs républicaines et laïques qui sont des piliers de notre Constitution, par des demandes de dommages et intérêts que leur réclament ces associations pseudo anti-racistes.

Ces inquisiteurs ne visent qu’à faire taire un journal libre, indépendant Riposte laïque qui ose dire tout haut ce que pense tout bas un grand nombre de nos concitoyens.

Je vous laisse prendre connaissance de ces demandes de dommages et intérêts qui sont totalement  hallucinantes et délirantes et qui n’ont pour seul but que de défendre un système politico religieux qui dans les pays ou il sévit, des femmes et des hommes sont emprisonnés, torturés, tués pour avoir osé dénoncer ses pratiques archaïques, sanguinaires et liberticides :

CCIF (ADDH) :

– dommages-intérêts : 10 000 € comme prévu, mais ventilés entre 5000 pour M. Cassen et 5000 pour M. HILOUT

– indemnité article 475.1 du Code de Procédure Pénale (frais d’avocat) : 3588 € solidairement, soit en tout pour vous deux. Ce chiffre précis correspond à une somme TTC soit avec TVA, et donc 3000 € H.T. : c’est  visiblement le montant des honoraires qu’il a réclamés ou entend réclamer à sa cliente (l’association)

– Publication du jugement sur la page d’accueil du site pendant six mois ainsi que dans le Monde, le Figaro et Libération pour un montant maximum de 10 000 €

MRAP

– D.I. : 10 000 € solidairement

– Indemnité art. 475.1 : 6000 € solidairement

SOS RACISME :

DI : 5000 € chacun

– art.475-1 : 2500 € solidairement

– publication dans trois journaux et trois sites internet au choix de la partie civile (SOS) dans la limite de 5000 € par insertion

LDH :

– DI : 10 000 € chacun

– art. 475-1 : 2000 € chacun

– publication dans trois quotidiens nationaux + trois quotidiens régionaux + sur le site (RL) pendant six mois

LICRA :

DI : 5000 € solidairement

Art. 475-1 : 2500 € solidairement

J’ose espérer que le Président de la 17éme Chambre Correctionnelle du Palais de Justice de Paris ne suivra pas le réquisitoire du Procureur et les demandes de dommages et intérêts de ces inquisiteurs de la pensée, qui si elles devaient être entérinées  porteraient un rude coup à la liberté d’expression et la liberté d’opinion qui sont inscrits dans notre Constitution sur laquelle s’appuie notre République une indivisible et laïque.

Fabrice LETAILLEUR

http://lebloglaicdechamps.over-blog.com/

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