Quand Pétain avait organisé le déplacement de 374.000 « migrants » alsaciens…

Publié le 26 janvier 2016 - par - 4 commentaires - 1 540 vues
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La région de Calais regorge de migrants. La quasi-totalité d’entre eux sont des clandestins qui ont délibérément violé les lois françaises. Mais nos gouvernants ne semblent pas s’en être aperçus, ils ferment donc les yeux et n’ont d’oreilles que pour les gémissements de nos « humanitaires » gauchistes. Ces indésirables font donc la loi sur un territoire qui leur est étranger et les dirigeants de ce territoire devraient donc, en principe, les expulser.

Mais non, on leur trouve toutes les excuses : ils viennent d’un pays en guerre (tiens donc, pour séjourner en France, dans un pays en guerre), ils veulent rejoindre leur famille, ils n’ont pas de travail, pas de logement décent, pas d’avenir, etc, etc. Et nos décideurs de se lamenter : on ne peut donc pas les renvoyer chez eux, pensez-vous !

Moi, je soutiens le contraire et je me réfère à l’exemple qui suit.

En septembre 1939, 374 000 Alsaciens sont évacués de force dans le centre et le sud-ouest de la France. Ce sera également le cas de Lorrains, de Meusois, de nordistes et dans une moindre mesure, de populations frontalières de Menton et de la partie orientale des Alpes maritimes. Ce sont donc des centaines de milliers de personnes qui partirent d’un jour à l’autre avec un maximum de 30 kg de bagages et qui laissèrent, pour la plupart, tout derrière elles pour un séjour d’une année à l’autre bout de la France. Mes parents en faisaient partie. On les appelait « les réfugiés ».

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Quand les envahisseurs allemands devinrent maîtres de notre pays, ils encouragèrent les migrants/réfugiés Alsaciens et Mosellans à rentrer chez eux. Sauf que chez eux, c’était désormais l’Allemagne puisque celle-ci avait annexé de fait les départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin. La plupart de ces réfugiés qui galéraient loin de chez eux, avec le mal du pays, sans logement convenable, sans travail et sans avenir, décidèrent de rentrer chez eux, sans toutefois trop savoir ce qui les attendait.

Ainsi, le gouvernement français a organisé, à la fin de l’été 1940, le rapatriement de centaines de milliers personnes dans leurs contrées d’origine. Un beau geste humanitaire, dirait-on de nos jours.

Les plus lucides diront que Pétain et son gouvernement, qui n’ont pas fait grand-chose pour les retenir, ont fourgué des centaines de milliers de citoyens français à leurs envahisseurs, en territoire désormais ennemi, dans un régime dictatorial en guerre contre la moitié du monde.

Et cela s’est passé sans accroc, tout le monde a joué le jeu, la police, la gendarmerie, la SNCF, les administrations. Il y eut quelques récalcitrants, mais ça a fonctionné comme sur des roulettes. Des centaines de milliers de personnes ont disparu en douceur des localités qui les avaient hébergées tant bien que mal et sans qu’on leur ait demandé leur avis.

J’y vois donc une certaine analogie avec ce qui se passe aujourd’hui en France. Le vieux maréchal aurait-il réussi à faire ce que Hollande et Sarkozy n’ont jamais eu le courage d’entreprendre : renvoyer des migrants/réfugiés chez eux ? Pétain aurait-il donc réussi ce tour de force ? Il est vrai que Pétain avait, dans sa vie, dû prendre des décisions importantes en tant que soldat, même s’il est aussi à l’origine de choses plus contestables. Les autres ne sont que des chiffes molles tout juste bonnes à sévir contre les Français qui refusent leur diktat.

Jean-Louis Burtscher

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Notifiez de
l'Ancien du 11

Dans tous les cas, migrants ou pas, depuis quelques mois, je reçois des dizaines de demandes de fonds émanant d’organismes humanitaires (au moins un par jour, sinon deux ou trois). Si je devais y répondre comme les autres années, ma retraite n’y suffirait pas et il me faudrait faire des emprunts ou vendre mes biens ! Désormais, je vire ces demandes à la poubelle car je n’ai pas envie que mon fric profite à cette racaille !

Chris83

Les demandes d’aide ne font que croitre, et compte tenu de ce que nous payons comme impôts nous réalisons que notre part est largement attribuée. Les associations ne font qu’empirer les problèmes car si aucune aide ne leurs avaient été données dès le début, il est certain qu’ils seraient repartis et en tout cas que le flot se serait arrêté. Or là qu’avons nous constaté c’est qu’ils sont arrivés en « pays conquis » dans tous les pays ouest-européens. C’est une situation qui sera ingérable sans utiliser la force, voila ou nous mènent des gens de gouvernement incompétents et inconséquents.

SK

Les identitaires évoquent en effet la remigration.
Je me sais pas si c’est juridiquement et techniquement possible .
Ça l’a été pourtant pour 1,5 M de Pieds-noirs mais aussi harkis, en 1962, auxquels on a pas demandé leur avis.
Pour moi c’est un peu tard, il va falloir «faire avec», à moins d’une épouvantable guerre civile.Nous avons l’exemple récent des Balkans et la«peau de léopard» ethnico-religieuse.
C’est un débat.
Mais la chappe de qamis et de niqab qui nous tombe dessus est une nouvelle forme de Feldgrau, l’uniforme de nos occupants d’il y a sept décennies, il y a juste changé de nature.

JD974

Dans le village mosellan de ma belle-mère, ce sont tous les évacués dans la Vienne qui ont voulu retrouver leurs maisons en Lorraine. Sauf une famille mieux avertie que les autres, juive.