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Quand Tapie menaçait Zemmour de « lui en mettre une »

« Je vais me lever, je vais t’en mettre une ». Ces propos, dignes des youyous des banlieues, proférés par l’arrogant Bernard Tapie d’alors à l’adresse d’Éric Zemmour, datent d’il y a un peu plus de quatre ans. Le 14 décembre 2016.
C’était lors d’un débat sur l’islam et l’immigration qui se tenait sur le plateau de la chaîne de télé « Paris Première ».

Ledit « clash » entre Tapie et Zemmour a été à la une de tous les médias français qui, pour beaucoup d’entre eux, glorifiaient le tonitruant Tapie. Le brave Tapie qui avait dompté l’immonde bête Zemmour.
Bernard Tapie, le « ministre de la Ville » sous François Mitterrand (le ministère bidon et le plus ridicule qui ait jamais existé dans le monde), était assis face à Éric Zemmour et Éric Naulleau. Agacé par les démonstrations patriotiques de Zemmour, il n’avait d’autre argument à faire valoir que de proférer des menaces. Mais il ne s’est pas levé et n’a pas mis sa menace à exécution. Il ne s’est pas approché de Zemmour et ne lui en avait mis ni une ni deux.

Héraut précoce du multiculturalisme en France, Tapie s’est toujours couché devant les musulmans et les immigrés. Mais, samedi dernier, quand il s’est couché (dans le sens propre du terme, cette fois), des immigrés, ceux-là mêmes qu’il a toujours défendus, sont venus lui rendre visite. Pour le remercier du soutien qu’il leur a toujours exprimé, ils lui en ont mis une. Une bonne une. Avec une matraque. Sur la tête. Cette tête tournée vers l’Afrique et la Mecque. Ils lui en ont mis même deux, trois et plus encore sur la gueule. Cette grande gueule qu’il ouvrait en défendant les immigrés.

Ils en ont mis plein, à lui et à sa femme. Dans un parfait respect de l’égalité homme-femme que seuls les adeptes de la religion de paix, d’amour et de tolérance savent appliquer à la lettre.
Tapie aurait essayé de parler avec les agresseurs. « Je vous ai toujours défendus, leur a-t-il dit. J’ai pris votre parti ». Reconnaissants, les agresseurs lui ont exprimé leurs remerciements avec un « Va te faire enculer ».

Tapie accepterait-il, aujourd’hui, avant de s’éteindre, un nouveau débat avec Zemmour, ou avec Jean-Marie Le Pen, sur les « bienfaits de l’immigration » ? Certains médias y font allusion.
Il serait effectivement intéressant de revenir sur les déclarations faites par Tapie face à Le Pen en 1989. Mais contentons-nous des récents propos tenus face à Zemmour en 2016.
« Je te plains, Zemmour ! avait lancé Tapie à Zemmour lors de la confrontation sur « Paris Première ». Le plus malheureux, avait-il ajouté, c’est toi. Tu vas mourir sans savoir. »
On ne sait pas comment Zemmour va mourir, mais il est certain que Tapie, lui, va mourir en sachant. Après avoir su.

Déjà ravagé par un double cancer de l’estomac et de l’œsophage et apparemment une tumeur au cerveau, Tapie va, désormais, être dévoré par la terrible évidence qui vient de le heurter en plein mille : l’évidence que Zemmour a raison sur la question de l’immigration.
Il va certainement mourir dans de terribles souffrances du fait qu’il n’a pas su auparavant. Qu’il n’a pas compris l’enjeu. Qu’il avait tort.

Dans cette confrontation du 14 décembre 2016, l’ancien ministre mitterrandien et businessman a proposé aux immigrés « que Zemmour ne veut plus voir, que Le Pen ne veut plus voir », d’arrêter de travailler pendant quinze jours. Et, s’adressant à Zemmour et à tous les Français, il avertit : « Vous allez voir dans quelle merde vous serez ».
Non, Bernard, ce n’est pas parce que les immigrés vont arrêter de travailler qu’on sera dans la merde. C’est en fermant les yeux qu’on y sera.

Les immigrés que Zemmour et Le Pen ne veulent plus voir, tu les as vus, toi, Bernard. Trois Africains et un Africain du nord. Et, aujourd’hui, tu ne peux plus te regarder dans un miroir. Ta tronche ressemble à un melon sur lequel des éléphants et des hippopotames d’Afrique ont marché et pissé.
Il paraît que tes agresseurs étaient cagoulés en pénétrant chez toi, puis ont dû retirer leurs cagoules pour t’en mettre une. Puisque tu es le seul à les avoir vus. Ils voulaient que tu les voies. Pour que tu t’en souviennes.
Tu t’en souviendras, hein, Bernard, jusqu’à ton dernier soupir.

Rappelant la confrontation de Tapie avec Le Pen en décembre 1989 et évoquant le drame de samedi qui a affecté les Tapies, Jean Messiha, l’Arabe égyptien membre du RN, avait twitté : « Les agresseurs de Bernard Tapie sont 4, dont 3 Africains et 1 de type Nord-Africain. Le même Bernard Tapie qui accusait Jean-Marie Le Pen de mensonges sur le lien entre insécurité et invasion migratoire. Il est aujourd’hui rattrapé par la réalité. »

Le fils de Tapie, Stéphane, a réagi en qualifiant Jean Messiha de « raclure ».
Il y a sûrement une raclure dans cette histoire.
Mais, ce n’est certainement pas celui que Stéphane montre du doigt.
Bernard Tapie n’est pas le seul à avoir goûté aux « fruits » du multiculturalisme qu’il a prôné et défendu tout au long de sa vie. Les exemples sont légion.
Sur son lit de mort, Bernard Tapie fait aujourd’hui pitié.

Il a été bien arrangé pour son « dernier voyage ». Par ceux qu’il a toujours défendus et soutenus.
Alors, Bernard, tu veux toujours en mettre une à Zemmour ? Celui qui ne t’a jamais fait du mal, et qui voulait juste t’ouvrir les yeux, avant que tu ne les fermes pour toujours ?
Bon débarras, Bernard. On ne te regrettera pas.

Allez, bonnes gens, continuez à dormir sur vos deux oreilles et vous serez, un jour ou l’autre, réveillés en pleine nuit et traités comme les Tapie.

Messin’Issa

Toutes les vidéos se rapportant aux confrontations Tapie-Le Pen et Tapie-Zemmour sont ici :
https://ripostelaique.com/limmigrationniste-tapie-agresse-par-4-africains-bien-fait.html