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Quand un journaliste de l’Obs interroge une maoïste islamophile…

Écrivain Indien et propagandiste d’un socialisme mortifère au nom de l’humanisme à géométrie variable

Il m’arrive de lire de temps en temps, des hebdos de la bien pensance. Je suis tombé sur un article de Didier Jacob de l’Obs qui ne m’a pas étonné par son manque de sens critique.  

Il a interrogé Arundhati Roy, une romancière gauchiste vivant en Inde et qui manifestement a des jugements à géométrie variable, ou au minimum se moque de l’équilibre des faits !  Cette romancière ayant fait ses armes dans la jungle avec les maoïstes ne s’embarrasse pas de contradictions.

Ce journaliste sous le charme, ou partageant son discours, participe à cette désinformation ambiante des lecteurs en général, ceux de son journal en particulier. Il est certain, que Didier Jacob sort du même bain que tous les adorateurs de Che Guevara. Qu’importe la réalité, pourvu que l’on ait le romantisme comme dirait Anne Hidalgo.

Elle lutte contre le « capitalisme sauvage« , persuadé à son âge que le socialisme ne l’est pas ! Elle défendrait la veuve et l’opprimé dixit le « Time » américain dont on connait sa tendance démocrate et son manque d’objectivité politique !

Alors elle mène un combat pour soutenir les Dalits, et les musulmans !

1/ Les premiers étant les intouchables, une caste condamnée aux travaux les plus indignes, même si désormais, ce n’est plus tout à fait le cas du fait de l’instauration d’un quota pour les intégrer dans les écoles, universités, partis politiques et parlements !

2/ Les seconds qui, comme partout où il y a des adeptes de l’islam, utilisent la victimisation. Qu’importe si l’islam est capable de la même violence envers les Hindous et les Sikhs, que ceux-ci avec les musulmans. D’autant que l’histoire est présente ! Les indiens n’ont pas oublié les massacres des occupants musulmans envers ceux qu’ils considéraient comme des polythéistes. (Source) Ils n’ont pas oublié que ce sont les dirigeants musulmans qui ont obtenu la partition de l’Inde au moment de l’indépendance en 1948 en formant le Pakistan !  

Il est particulièrement étonnant de lire cette contradiction profonde sur la condition féminine ! Quand des femmes en sont réduites à se battre, dans la jungle, avec des fusils, quand des collégiennes se retrouvent à lancer des pierres, il est temps de s’interroger sur la situation, parce que, pour que les femmes en arrivent là, c’est qu’il y a vraiment un problème.

Les femmes maoïstes du Cachemire seraient-elles plus dignes d’intérêt que les femmes musulmanes des 57 pays de l’OCI. Voici ce qu’elle dit sur l’Inde : à Delhi, aujourd’hui, vous pouvez être exécuté parce que vous avez épousé un musulman ou un intouchable. Pourquoi ne dit-elle rien sur ces femmes qui dans des pays musulmans les plus rétrogrades, sont pendues, lapidées, pour avoir été violées, ou pour s’être défendues en tuant leurs agresseurs ? Pourquoi cette gauche internationaliste est-elle pro-islam ? Madame Arundhati Roy, romancière et idéologue est-elle à ce point aveugle, sourde et muette ?

Pourquoi un journaliste est-il incapable de poser des questions simples, et de rééquilibrer le discours de cette femme probablement généreuse et humaniste, mais qui comme beaucoup de ces personnages hors sol, ne veulent voir qu’une partie du problème !

Ce qui nous éclaire tout à fait sur son parti pris, celui de la romancière, celui du journaliste, c’est cette question qui tue !

Didier Jacob : Comment jugez-vous la présidence Trump ?

Réponse : Trump, c’est ce qui arrive quand un système particulièrement toxique tombe en panne. C’est la différence avec Modi (Le Président de l’Inde) qui, lui, est le système. Trump est un outsider, une aberration, un enfant sans contrôle qui s’amuse avec de gros jouets. Comment un type comme lui a-t-il pu être élu à la tête de la plus grande puissance nucléaire mondiale ? Il est probablement malade. Il a besoin d’aide.

Par cette réponse aberrante, tout est dit sur sa façon de penser. Elle est celle de toute cette gauche internationale bien-pensante, pro islam, pro immigration. Elle est celle de tous ces pseudo révolutionnaires à deux sous, qui vous mettent dans des cases, et vous exécutent comme étant des déviants parce que vous ne pensez pas comme eux.

Le socialisme au nom de l’humanisme, et l’alter-mondialisme, cet hybride venu de la chute du communisme mortifère, sont les pires choses qui nous sont tombées dessus en plus de l’islamisation. Ce sont les mêmes, artistes, écrivains, intellectuels, propagandistes, dictateurs et « sans culotte » qui, depuis leurs idéaux humanistes, leur soif de justice à tout prix, ont fabriqué des camps, exécuté des femmes et des hommes, et ont mis en place des milliers d’Oradour Sur Glane sur toute la planète au nom de leurs bons sentiments !  Madame Arundhati Roy est sans le savoir, une héritière et aussi une main tendue à un islam qui attend son heure pour sonner la fin de la récréation !

Gérard Brazon (Libre expression)