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Quand Véran dégrafa son corsage, Sandrine Sarroche était là !

Encore une franche rigolade chez Zemmour et Naulleau, sur Paris Première, avec Sandrine Sarroche et sa mise en « obscène » du ministre Véran dont la communication déshabillée frisa le grotesque.
Heureusement, le paravent nous cacha, un temps, cet acromion que nous ne saurions voir.

Souvenons-nous que Véran avait affirmé qu’en matière de vaccination, « l’exemplarité, c’est d’attendre son tour ».
En fait, il fallait comprendre que Véran ne voulait pas être piqué par la thérapie génique de Pfizer, préférant la réserver aux cobayes des Ehpad.

Rappelons que les essais de Pfizer n’ont pas porté sur la classe d’âge des plus de 75 ans.
On mesure donc tout le cynisme de cette politique vaccinale sur les résidents des Ehpad.

D’autant plus que le Pr Ficher, Mr vaccin du gouvernement, estimait qu’on manquait de recul sur les effets indésirables.

Et pour cause, car la mise sur le marché de cette thérapie génique a été anticipée, en faisant l’impasse de l’observation des effets indésirables sur la dernière phase qui aurait dû prendre fin au dernier trimestre 2022. Mais comme les intérêts de Big Pharma prévalent, ils décidèrent de passer outre.

Mais là, le brave Véran a voulu communiquer en profitant d’une vaccination classique qui risque néanmoins de révéler quelques effets insoupçonnés.
Déjà, à l’hôpital de Saint-Lô où la vaccination a été interrompue après de nombreux cas d’effets indésirables significatifs.
https://www.lefigaro.fr/sciences/a-l-hopital-de-saint-lo-la-vaccination-des-soignants-suspendue-apres-des-malaises-20210211

Mais quand Véran dégrafa son corsage, pour sa piqûre d’AstraZeneca, toutes les caméras du voisinage étaient là…

https://fb.watch/3CsSOrh7_N/

Si « la brave Margot » trouva « le tableau peu commun », elle ne put éprouver la moindre émotion à la vue de cet acromion ridicule.

Mais Brassens, « l’éternel estivant qui passe sa mort en vacances », en conçut « un petit bonheur posthume ».

Alain Lussay