Quatremer, le génial inventeur de fake news contre les Gilets jaunes

La propagande de Quatremer bobo-maoïste-trotskiste est celle des gauchistes embourgeoisés, les post-soixante-huitards attardés qui dominent la caste politico-médiatique à Libé et dans la gauchosphère.

Quatremer sur Libération, le journaleux partisan, borné, médiocre et tendancieux : « Le référendum populaire n’est pas le (summum) de la souveraineté populaire ! » Et ça continue : « Le Brexit montre à quel point le référendum est à la démocratie ce que les œufs de lump (pour les prolos) sont au caviar (pour les journaleux de la « gauche caviar » dont Quatremer), un vague succédané et non le summum de la souveraineté populaire sous l’impulsion de partis que l’on dit à tort « populistes », alors qu’ils sont xénophobes, nationalistes, autoritaires, à l’image du FN. » En clair, pour le petit Quatremer : « Mon adversaire c’est le peuple ! »

« Référendum après référendum, (Quatremer) ne peut que constater les dommages qu’ils causent à la (soi-disant) démocratie représentative (de type LREM-UMPS) car ils procèdent de l’idée que les (usurpateurs) représentants du peuple, pourtant (soi-disant) démocratiquement élus, sont illégitimes pour engager leur pays, car incompétents, manipulateurs, soumis aux puissances de l’argent et indifférents aux citoyens.

« Le référendum, c’est l’exact contraire (de l’opium du peuple et de la propagande LREM-UMPS) de la

(fausse) démocratie, qui n’est (rien moins que) la dictature brutale de la majorité sur la minorité ». Quatremer sur Libération de gauche proclame la dictature de l’UE qui est « l’essence du parlementarisme bourgeois » des bobos de gauche contre le peuple. Pauvre petit bobo Quatremer anti-Brexit et anti-Gilets jaunes !

La propagande de Quatremer, si intelligent et subtil, sur Libération de gauche, ne s’en relèvera pas, même si avec lui : « On a beau toucher le fond de la bêtise absolue, on creuse encore ! »

« Surtout, (le référendum) laisse des blessures (et) aboutit à une opposition binaire sur des questions infiniment complexes, loin de tout compromis à la base de la démocratie parlementaire. Le référendum de 1950 en Belgique a conduit le pays au bord de la guerre civile. Au Royaume-Uni, le référendum sur le Brexit laisse le pays profondément divisé au point que son existence est menacée. » Ben voyons ! Takaycroire !

Sur le Brexit, Macron rejoint le petit bobo Quatremer anti-Brexit. Et Macron n’aime pas du tout la foule britannique haineuse de ceux qui ne sont rien. « Le Brexit dit beaucoup de ce que ces référendums qui paraissent sympathiques peuvent créer… C’est un référendum qui a été manipulé, manipulé de l’extérieur par beaucoup de ce qu’on appelle aujourd’hui les infox, où on a dit tout et n’importe quoi. On a menti aux gens. Et ce qu’ils ont choisi, c’est pas possible. Après, bon courage pour mettre en œuvre un truc qui n’existe pas ! »

Acrimed : Quatremer, grand pourvoyeur de Fake News sur les Gilets jaunes (Frédéric Lemaire).

C’est peu dire que certains journalistes (comme Quatremer) ne portent pas le mouvement des Gilets jaunes dans leur cœur. Les raisons peuvent en être le mépris de classe des journaleux de la gauche caviar et la réaction corporatiste des nantis face aux critiques virulentes des médias. Quatremer figure parmi ceux qui ont exprimé le plus bruyamment leur aversion à l’égard du mouvement. Au risque de faire précisément ce que reproche l’élite journalistique aux Gilets jaunes : relayer des fausses informations, des fake news !

Dès les débuts du mouvement, Quatremer n’a pas manqué de faire connaître, via Twitter, l’étendue de son mépris à l’égard du mouvement des Gilets jaunes, d’abord qualifiés de beaufs, voire de beaufs d’extrême-droite. Puis c’est l’escalade : « France moisie, factieux à embastiller, beaufs poujadistes, ou encore antisémites et homophobes. » (Petit) Quatremer n’est décidément pas en reste d’adjectifs fleuris !

Dans ses saillies contre le mouvement des Gilets jaunes, Quatremer raille à plusieurs reprises les fausses informations qui circulent sur les pages Facebook des Gilets jaunes. Cela ne l’a pas empêché de se faire, lui-même, le relais de fausses informations en livrant sa vision apocalyptique du mouvement !

Quatremer est à classer parmi la frange des journalistes particulièrement mal disposés à l’égard des Gilets jaunes et qui ne manquent pas de vociférer leur mépris. Mais les exemples de fausses nouvelles citées par Quatremer sont significatifs d’un travers fréquent de l’élite journalistique si prompte à dénoncer les abus associés à l’usage des réseaux sociaux par la masse des profanes qui ne sont rien. (Frédéric Lemaire)

Qu’importe l’éthique et le contrôle de véracité de l’information au mépris de toute déontologie !

Le « système Fake News », on ne sait pas très bien ce que c’est, mais assurément Quatremer en fait partie. Dans toutes ses forfaitures, ses propos en témoignent. En ces temps que Griveaux-Castaner qualifient d’insurrectionnels, les Gilets jaunes viseraient à renverser le pouvoir établi, le « système Quatremer Fake News » est intéressant à débusquer, lui qui connaît si bien le pouvoir venimeux des « fake news » de l’intérieur !

Ojim : « En 2007 Soros initie un cercle de réflexion, l’European Council on Foreign Relations (ECFR) dont l’objet est de militer pour une politique étrangère européenne plus intégrée et plus affirmée… Parmi les membres fondateurs, Dominique Strauss-Kahn, Alain Minc, Christine Ockrent, Joschka Fischer, Giuliano Amato etc. Le bureau de Paris sera dirigé par le journaliste allemand Thomas Klau, éditorialiste du Financial Times Deutschland et proche de Quatremer (La lettre A n°1338, 5/10/2007). Quatremer rendit compte du lancement de ce cercle de réflexion, et décrivit ainsi son organisation : « dirigé de Londres par Mark Leonard, un ancien du Centre for European Reform (CER), un think tank qui a servi de boîte à idées à Tony Blair et au parti travailliste, aura, dans un premier temps, des bureaux à Paris (dirigé par le journaliste allemand Thomas Klau (un ami avec lequel j’ai écrit « ces hommes qui ont fait l’euro », Plon, 1999), Berlin (dirigé par Ulrike Guérot, ancienne du German Marshall Fund), Madrid, Sofia et Varsovie ». Il décrivait le financement de cette institution : « Soros est à l’initiative, mais il ne fournit qu’un petit tiers du budget de l’ECFR. Cela étant, ce think tank pourra s’appuyer sur « l’Open Institute », l’une des fondations Soros afin de promouvoir (les coups foireux socialo-gauchistes contre) la démocratie notamment en Europe de l’est » (surtout en Hongrie contre Orbán) !

« Le concept d’identité européenne est très dangereux, on risque de renouer avec toutes les dérives de l’État-nation connues dans le passé. Les pères fondateurs de l’Europe n’avaient qu’un but : se débarrasser de l’État-nation. Pour Toni Negri : le but de l’Europe était de tuer cette « merde » d’État-nation. L’éclatement de l’euro : une apocalypse dont les pays européens auraient le plus grand mal à se remettre : une fois entré dans l’euro, on ne peut plus en repartir ! Un référendum sur une question aussi complexe n’a guère de sens ! »

Thierry Michaud-Nérard

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4 Commentaires

  1. 4mierde est le genre d’individu qui confond democracy avec dictature comment peut-il se prendre au serieux apres cela

  2. Un peu jeune pour un ancien médecin chef de cette pseudo spécialité dont le savoir tient dans le creux de la main(Pr Debray-Ritzen)

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