Qu’attend Sarkozy pour virer Halde, LDH, Mrap et Licra ?

Publié le 10 mai 2011 - par - 1 439 vues
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Vous voulez regagner la confiance des Français, monsieur Sarkozy ?

Virez donc les imposteurs de la Halde, la LDH, LICRA et autres MRAP.

Car il est évident, aux yeux de tous les Français, que ces associations ne sont absolument plus dans leur rôle et mettent en danger les valeurs de la République.

Elles ne sont plus dans leur rôle. La HALDE a pour mission de lutter contre les discriminations prohibées par la loi fournir toute l’information nécessaire identifier et promouvoir les bonnes pratiques pour faire entrer dans les faits le principe d’égalité (tests, avis et recommandations) promouvoir l’égalité des droits. Elle est investie pour cela de pouvoirs quasi discrétionnaires et dotée d’un financement public très généreux. Ses actions sont-elles conformes à ses missions ?

Quand les musulmans réclament des passe-droits, obtiennent des financements illégaux pour les mosquées, combien de fois la HALDE a-t-elle dénoncé là une forme de discrimination lésant les cultes et les incroyants exclus de ces « largesses » ?
Estime-t-elle qu’il s’agit de discrimination « positive », niant le fait que toute discrimination favorisant les uns est, par définition, négative pour les autres ?

Quand des étrangers entrés illégalement en France en toute connaissance de cause, violant ainsi les lois et forçant l’hospitalité des Français, exigent leur régularisation en faisant pression de toutes les manières, allant jusqu’à se prendre eux-mêmes en otage, occupent illégalement des églises (tiens ! pourquoi jamais des mosquées ?); quand des filières organisés d’immigration illégale prospèrent, alors que pendant ce temps, les travailleurs français respectueux des lois en subissent les conséquences de plein fouet par précarisation de l’emploi et l’effondrement des petits salaires, combien de fois la HALDE est-elle intervenue pour informer, recommander des bonnes pratiques qui rétabliraient l’égalité, c’est-à-dire l’obligation pour TOUS de respecter la loi ?

Quand des personnages à peine débarqués revendiquent des « quotas » pour être prioritaires à l’emploi, combien de fois la HALDE a-t-elle rappelé le caractère injuste et discriminatoire de telles mesures ?

Quand des salariés revendiquent des aménagements « religieux » – locaux de prière, horaires, nourriture conforme aux prescrits religieux – sur leurs lieux de travail, combien de fois la HALDE a-t-elle rappelé qu’ils enfreignent la laïcité de la société, mettent à mal le principe d’égalité avec les pratiquants d’autres religions ou les non croyants ?

Quand des communautés pratiquent systématiquement, ouvertement et publiquement une discrimination sexiste pourtant clairement illégale en imposant le voile uniquement à leurs filles – comme on marque son bétail – combien de fois la HALDE a-t-elle dénoncé ces pratiques discriminatoires comme incompatibles avec la loi de la République ?

Quand certains croyants se disent supérieurs aux autres et font passer leurs prescrits religieux au-dessus des lois de la République, combien de fois la HALDE a-telle vigoureusement dénoncé une grave atteinte au principe d’égalité et à la laïcité ?

Quand la HALDE a-t-elle dénoncé l’occupation illégale des rues pour la prière ?

Quand certaines communautés pratiquent l’excision des filles ou leur font refaire l’hymen – aux frais de la sécurité sociale – pour qu’elles retrouvent leur « valeur marchande », la HALDE n’y voit-elle pas une atteinte à l’intégrité physique et la dignité de la personne ?

Existe-t-il un inventaire des poursuites engagées par la HALDE au cours de ces dernières années ? Combien le furent contre les auteurs de comportements discriminatoires ou inégalitaires mentionnés ci-dessus ?

Au lieu de quoi, la HALDE s’est surtout distinguée lors du procès contre Fanny Truchelut, s’acharnant avec de gros moyens à insulter et ruiner cette pauvre femme qui n’avait eu le tort que de demander poliment à des musulmanes voilées de retirer leur voile dans les parties communes du gîte, par égard pour les autres locataires.

Drôle de conception de l’égalité et de la fraternité, qui ne peut que creuser le fossé entre les Français qui respectent et défendent les valeurs de la République et ceux qui prétendent y substituer des pratiques et coutumes issues de l’archaïsme.
Une telle attitude ne peut qu’encourager les communautaristes à exiger toujours plus d’aménagements « raisonnables » à leur profit exclusif et au détriment des autres et du vivre-ensemble.

La mission de la LDH, Ligue des Droits de l’Homme, est toute entière définie par son titre. Alors qu’elle devrait monter au créneau chaque fois que la liberté d’expression est menacée, elle est au contraire devenue un véritable fléau pour qui ose exprimer les craintes que lui inspirent les émeutes raciales violentes dans les territoires perdus de la République, un islam envahissant qui viole les lois de la République et veut imposer la sienne en lieu et place.

A-t-on vu la LDH condamner les mutilations sexuelles ? Défend-elle les droits des femmes musulmanes cloîtrées, voilées, marquées comme du bétail ? Prône-t-elle activement l’émancipation de la femme musulmane ? Défend-elle le droit à l’apostasie ? Que fait-elle pour promouvoir les droits de l’homme – et surtout des femmes – dans la communauté musulmane (celle de France, ne parlons pas du reste du monde) ?

Au lieu de quoi, elle dénonce « l’islamophobie » de ceux qui, au nom des droits de l’homme, refusent de voir ces coutumes tribales, rétrogrades, dégradantes et illégales s’imposer en France.

Le MRAP – mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les Peuples – ne devrait-il pas réagir avec fermeté contre TOUTE manifestation de racisme ?

Pourquoi reste-t-il de marbre quand Houria Bouteldja nous apprend que les indigènes de la république ont coutume d’appeler les Français « souchiens »(1), comme les Nazis appelaient « untermensch » (sous-homme) ceux qui n’étaient pas de race aryenne ? Le caractère raciste de ce terme n’est-il pas assez flagrant ? Quand des groupes de rap se permettent d’éructer impunément des incitations à la haine raciale et au meurtre au point qu’un député s’en émeuve, le MRAP est-il sourd ? Ou le racisme n’est-il à ses yeux qu’une tare exclusive des « blancs » ? Pourquoi n’ a-t-il condamné l’assassinat cruel et manifestement raciste d’Ilan Halimi que du bout des lèvres, poussé dans le dos par une opinion publique écœurée, refusant d’y voir le fruit d’un islam guerrier à l’œuvre dans les banlieues ?

Mais qu’on ose seulement formuler une critique de l’islam, qui est une religion et non une race, et voilà le MRAP sur le sentier de la guerre, avec une armée d’avocats largement payés des deniers généreusement alloués par une République qui rémunère ses propres fossoyeurs.
Remarquons que le MRAX – pendant du MRAP en Belgique – est également devenu un lobby pro-islamique sous la présidence de Radouane Bouhlal, au point que les membres fondateurs en sont partis dégoutés.
Il est permis de penser que le hasard n’est pour rien dans le dévoiement de ces mouvements antiracistes autrefois respectables.

Quant à la LICRA, se payer la tête d’un Eric Zemmour suite à une parole qu’on pouvait mal interpréter, lâchée lors d’un débat houleux, alors que par ailleurs elle non plus n’a pas cru bon de rappeler à l’ordre une Houria Bouteldja et alors que des groupes de rap déversent quotidiennement et impunément des paroles d’incitation à la haine raciale sur toute une jeunesse qui en fait son credo illustre plus qu’à suffisance où elle place ses priorités et comment elle conçoit l’égalité et la fraternité.

Elles mettent en danger les valeurs de la République. Pire, elles les nient et les combattent ouvertement. La République est fondée sur les valeurs de Liberté, d’Égalité et de Fraternité, et pendant plus d’un siècle l’immigration venue de pays les plus divers – et pas qu’européens – a donné de bons citoyens qui ont adopté ces valeurs. Alors que des voix s’élèvent pour s’inquiéter d’un nouveau type d’immigration qui, au contraire, nie ces valeurs et prétend imposer celles de l’islam, ces associations censurent, pénalisent l’expression des uns tout en se montrent étonnamment tolérantes envers les excès des autres. Elles pratiquent le deux poids et deux mesures selon que les actes ou paroles viennent d’un musulman ou d’un kafir, pratiquant ainsi de fait la dhimmitude au lieu de rappeler et d’appliquer les principes d’égalité et de fraternité. Elles ne font ainsi que creuser un fossé de plus en plus profond entre les citoyens français – y compris les immigrés bien intégrés – et la communauté musulmane confortée dans sa volonté de n’en faire qu’à sa tête. Elles ont une part indéniable de responsabilité dans l’échec de l’intégration, favorisant au contraire la confrontation et le communautarisme. Laissez-les faire et tout ça finira mal. Très mal.

Alors, monsieur le Président, au lieu de nous ressortir des promesses électorales réchauffées de 2007 que plus personne ne prend au sérieux, posez un acte qu’énormément de citoyens attendent : chassez les marchands du temple, renvoyez les véritables fauteurs de troubles, rendez leur honneur au Peuple français et à la République, envoyez un message clair – plus des paroles mais des actes – à ceux qui n’aiment pas la République.

Si vous ne le faites pas, ne vous étonnez pas que les Français se cherchent ailleurs une nouvelle Marianne.

Jean Thirion

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