Qu’attend Valls pour faire appliquer la loi anti-sectes à l’islam ?

Violence, terrorisme, mal-être et profil psychologique des néo musulmans
La liberté de conscience est du prêt-à-porter, tout le monde peut s’en porter acquéreur. Or, on oublie les degrés de maturité psychologique de tout un chacun. Autrement dit un déficient mental peut devenir musulman car elle est la seule « religion » à ne pas être dotée d’un SAS contrairement au judaïsme et au christianisme qui ont un filtre qui leur permet d’évaluer la motivation et les capacités mentales du postulant.
Le pire encore est que des jeunes mineurs immatures et en manque de repères sociaux et familiaux peuvent tomber sous ses griffes sans que cela n’inquiète les brigades des mineurs. Alors qu’ils ne sont pas en âge de choisir leur voie spirituelle. Et pourtant, il existe bien la loi antisecte pour les protéger des vautours du sectarisme religieux pourquoi ne l’applique-t-on pas dans le cas d’espèce ? Comme aussi on doit exiger un examen psycho-médical des candidats à la soumission à l’islam, on ne se convertit pas à l’islam, pour prévenir les abus de faiblesse dont l’islam est expert. Il s’agit d’un acte de santé publique et de sécurité nationale et surtout d’assistance de personne en danger susceptible de passer à l’acte à cause de l’endoctrinement religieux dont il est victime.
En effet, tout démontre qu’il y a une forte corrélation entre les nouveaux impétrants musulmans et les attentats-suicide. Car seul l’islam est capable de capitaliser et optimiser l’état de désarroi des humains, valorisant leur mal-être en le présentant comme une épreuve nécessaire voulue par Dieu qui serait le prélude d’une libération prochaine pour un monde meilleur dans l’au-delà. Et seuls ceux qui font don de leur vie pour le bien de leur foi sont les élus de Dieu.
D’un statut de rebut social qui a perdu l’estime de soi, il passe au statut de celui que Dieu aura choisi comme combattant.
Les rabatteurs qui les envoient sur les fronts leur font toujours croire qu’ils sont les heureux élus pour accomplir la volonté de Dieu. Avec des paumés, des dépressifs, des malades mentaux, des borderlines, et des désespérés de l’existence qui broient du noir et qui ne croient plus en rien, sauf abréger leur existence, l’islam est leur chance, celle qu’ils n’ont jamais connue dans leur vie.
Grâce à l’islam, leur horizon bouché se trouve comme par miracle dégagé, du noir ils passent à la lumière, pas celle qui éclaire leur lanterne, celle qui inondera leur vie dans cet ailleurs qui est là-bas et nulle part seulement connu de ce Dieu qui transforme l’humain en bombes de destruction massive. Devenu pour eux le seul remède à leur profonde misère humaine et leur faiblesse psychologique comme cette chanteuse de Rap qui clame que l’islam l’a sortie de sa dépression, comme s’il était un Prozac d’un nouveau genre, il fait office d’anxiolytique, un antidote à leurs tourments. Un nouveau jour se lève pour eux et la gloire qu’ils n’auraient jamais connue s’ils n’avaient pas rencontré l’islam leur tend les bras mais à condition qu’ils en payent le prix. Comme leur vie est déjà dénuée de sens, qu’est-ce qu’elle vaut devant la promesse des prébendes divines pour ceux qui en font don à Dieu ? Car s’ils l’abrègent en ne la dédiant pas à Dieu, ils seront frappés de sa malédiction. Autant mourir pour lui alors pour mériter sa bénédiction.
Ce sont là les vrais mécanismes de manipulation mentale de l’islam, exploiter la souffrance humaine à des fins idéologico-criminelles sous couvert de la religion.
Pourquoi de plus en plus d’actes terroristes sont le fait des néo musulmans ? Il n’y a que les musulmans qui excellent dans la takiyia qui peuvent y répondre. Pourquoi quand on se convertit aux autres religions, on ne met pas en péril sa vie et celle d’autrui ? Il faut cesser de prendre ces actes de soumission à l’islam comme des actes innocents et réfléchis.
En créant des garde-fous nécessaires pour contrôler en amont les allégeances à l’islam peut-être pourrions-nous enrayer la montée de la violence qui menace les fondements mêmes de l’humanité.

Salem Benammar

image_pdf
0
0