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Qu’avons-nous appris réellement de l’Histoire ? Rien !

Rien. Marquez bien ce mot : RIEN.

Qui étaient les vrais américains ? Les peaux-rouges. La colonisation de toute la terre avait commencé avec l’apparition du christianisme qui avait pour saint devoir de convertir les sauvages et illettrés à la véritable religion le christianisme – c’était le paravent qui a servi pour dissimuler les actes les plus criminels et barbares. L’invasion s’étendit sur tout le monde, depuis le continent africain, jusqu’aux Amériques. C’était l’aubaine de tuer, de piller et de s’emparer de terres et de leurs richesses au nom du christianisme. L’Espagne, la France, l’Angleterre, l’Italie, le Portugal, en somme toute l’Europe, s’en sont donnés à cœur joie, appuyées par le saint siège et l’éblouissant devoir de christianiser le monde. Les églises poussèrent alors comme des champignons allant jusqu’aux iles hawaïennes. L’église devint très riche, l’Europe entière aussi…

Les empires qui s’appuyaient sur l’Église et la défendaient

L’Empire byzantin

  • L’Empire byzantin se veut l’héritier de l’Empire romain. Par ses conquêtes, l’empereur Justinien (527-565) donne à l’empire son extension maximale. Il rassemble les lois romaines, adaptées en langue grecque. La capitale, Constantinople, mêle les constructions grecques, romaines et chrétiennes.
  • Considéré comme le représentant de Dieu sur Terre, l’empereur est couronné par le patriarche de Constantinople. Cet empire dure presque mille ans, jusqu’en 1453.

L’Empire carolingien

En Occident, le roi du peuple franc Charlemagne (768-814) reconstitue un empire par ses conquêtes. Il y impose le christianisme. À Rome, le pape en fait son allié et le couronne empereur en 800. Il le désigne ainsi comme le successeur des empereurs romains.

Charlemagne établit sa capitale à Aix-la-Chapelle, où il fait construire un vaste palais. Il envoie les missi dominici surveiller les quelque trois cents comtes de son empire et il réunit des assemblées. Les décisions prises sont écrites en latin. Son empire est partagé en 843 entre trois de ses petits-fils

Charlemagne christianise les régions nouvellement conquises en envoyant des missionnaires, son fils Louis le Pieux qui lui succède en 814 procède de la même manière.

Les Carolingiens encouragent dans tout l’empire la fondation de monastères. Nombreux sont ceux qui adoptent la règle de Saint-Benoît, partageant leur temps entre travail et prières. Dans ces monastères, les moines copistes reproduisent des ouvrages antiques, des manuscrits chrétiens. Ils utilisent une écriture beaucoup plus lisible qu’avant : la minuscule caroline. Charlemagne favorise dans ces monastères l’ouverture d’écoles, ils deviennent de véritables centres culturels dirigés par les abbés qui sont intégrés dans les structures politiques des Carolingiens tout comme les évêques aux côtés des comtes.

À cette époque, le pape était le chef de l’Église d’Occident que l’on appelle aussi Église catholique, qui veut dire universelle. Il possède des terres au centre de l’Italie que lui a donné le père de Charlemagne : les États de l’Église.

La conquête du monde culmina en la création d’une multitude d’empires :

Pour les pays Ouest-européens, la constitution de leurs empires découle aussi de la période des Grandes découvertes européennes, grâce aux progrès de la navigation (gouvernail d’étambot, boussole, cartographie, sextant) et à la généralisation des armes à feu.

Pour ceux qui ignorent l’étendue de ce fléau, je cite ci-dessous la liste des empires :

Portugais, espagnol, britannique, français, belge, néerlandais, danois, norvégien, suédois, courlandais, écossais, brandebourgeois, allemand, autrichien, italien, russe, ottoman, chinois, omanais, japonais, américain, nouvelle-Zélandais, australien.

L’invasion musulmane a suivi le pas en parallèle :

La conquête musulmane de la péninsule Ibérique se déroule entre 711 et 726 après celle de l’Afrique du Nord par le califat Omeyyade. Avant l’arrivée des musulmans, la péninsule Ibérique était dominée par les Wisigoths. Elle est remplacée par Al-Andalus. Les musulmans sont bloqués par Charles Martel à Poitiers en 732 mettant fin à leur série de conquêtes.

Il faut noter que la guerre des religions se maintient à ce jour, avec la seule différence que le Christianisme perd énormément de terrain, face à l’Islamisme.

Comment ont débuté les échanges de populations ? Par l’import d’esclaves ou d’ouvriers à bon marché. Pour les USA cela culmina en une guerre civile et une hécatombe… Il en sera de même avec l’Europe. Mais aussi, par l’admission des noirs aux USA, devenus depuis une force politique – les USA ont eu droit à un président noir et musulman Obama, qui a ouvertement œuvré à leur destruction et à la montée de l’Islam.

Scénario qu’il faut anticiper aussi bien en Europe.

Que font les musulmans aujourd’hui ? Ils reprennent leur guerre de religion, cette fois, sans faire usage de la force, mais d’une invasion tacite et continue, faisant de la démocratie, du multiculturalisme et du mondialisme, leur tremplin.

Entre-temps l’Europe occidentale et l’Europe centrale se scindent : sur l’immigration de masse, l’environnementalisme comme tant d’autres sujets —valeurs familiales, « genre » — le fossé entre Europe occidentale et l’Europe orientale est devenue un abysse, aggravé par l’arrogance des élites de l’UE, convaincues de leur propre supériorité morale. L’Union européenne n’a plus rien d’une « union », et la convergence entre Europe centrale et les États-Unis d’Amérique est un fait géopolitique nouveau et massif.

Sur un second plan : Depuis des années, les pays d’Europe centrale tentent respectueusement de faire entendre une voix dissonante dans le domaine de l’écologie. Toujours en rattrapage économique après 50 années de communisme, ils n’aperçoivent aucun motif rationnel de renoncer à leur énergie bon marché pour l’énergie la plus chère de la planète, sans le moindre impact mesurable sur le « climat ».

Avant Trump, ils se sentaient seuls, face à l’ascendant économique (et moral) de l’Allemagne. Depuis le 8 novembre, ils savent qu’ils ne sont pas seuls. La sortie américaine de l’Accord de Paris n’est pas l’acte isolé d’un lunatique, c’est une décision parmi une myriade d’autres initiatives, parlementaires et présidentielles, qui toutes vont dans le même sens : celui d’une politique énergétique modérée qui n’exclut ni les énergies fossiles, ni le nucléaire, ni le renouvelable — à condition que celui-ci soit économiquement rationnel. Si la tendance actuelle persiste, dans dix ans l’électricité américaine sera de quatre à huit fois moins chère (sic) que l’électricité ouest-européenne.

Tout cela, et ce n’est pas sans ironie, au nom du « développement durable ». Aucune idéologie ne peut survivre à de telles réalités ; ce n’est qu’une question de temps.

Mais la course contre la montre a déjà commencé et le grand remplacement qui progresse inéluctablement aura beaucoup d’influence sur le monde entier et sur sa stabilité. Une marche arrière du multiculturalisme et du mondialisme est impossible… les races pures disparaitront graduellement et comme le disait si bien un certain écrivain français, il y a quelques années, nous aurons droit à une espèce d’homme de couleur indécise, variant entre le gris et le marron.

Thérèse Zrihen-Dvir