Que cachent les qualificatifs injurieux de la presse officielle à l’encontre de Riposte Laïque ?

Publié le 29 juillet 2013 - par - 2 368 vues
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La presse officielle parle de plus en plus de Riposte Laïque. Nous en serions honorés si les propos tenus à l’égard de notre journal étaient élogieux. Or, c’est le pire qui se dit de lui, puisque ses articles sont qualifiés de « racistes », de « fascistes » et de « xénophobes ». A ce triptyque s’ajoute l’« islamophobie » et ses acolytes du moment – que sont la « stigmatisation », la « discrimination » et l’« amalgame ». C’est d’ailleurs parce que nous sommes critiques vis-à-vis de l’islam que notre journal apparaît comme « raciste », « fasciste » et « xénophobe » : lorsque nous foudres s’abattent sur le souverain pontife, ces trois adjectifs  s’évanouissent d’eux-mêmes !

Ri7journaleuxpayés cherQue faire donc d’un journal qui ose dénoncer tel ou tel aspect de cette grande religion qu’est l’islam, puisque c’est d’elle qu’il s’agit le plus souvent dans ses articles ? Ne faudrait-il pas purement et simplement en suspendre la publication ?

Je n’ai pas autorité pour répondre à cette dernière question, et ne perdrai pas mon temps à démonter les accusations ci-dessus, car sitôt démontées, elles se reconstruisent d’elles-mêmes. Vouloir convaincre un croyant de la non-existence de Dieu est, au sens propre, une « absurdité », en ce que le croyant est frappé de « surdité » face à ce type de discours. Il en va tout autant du croyant qui veut exposer les « preuves » de l’existence de Dieu à un incroyant.

Par contre, je conçois que notre journal puisse être contesté (voire laminé !) à l’aune de l’actualité, c’est-à-dire des faits qui se produisent actuellement sur notre sol, et qui concernent notamment  le non-respect des règles laïques et républicaines. Or, ces faits existent et sont légions. Qu’ils émanent principalement de la communauté musulmane est un constat. Le devoir du journaliste est de le faire savoir. Ecrire, par exemple, que la main de l’islam n’entre pas dans le gant de la laïcité est une évidence. Affirmer le contraire, c’est ignorer ce qu’est l’islam, ou bien ne rien connaître de la laïcité, à moins que ce ne soit un passage de témoin civilisationnel !

Certes, le journaliste peut toujours minimiser ou grossir le fait qu’il rapporte. Mais qu’il dise le vrai ou qu’il se trompe, la réalité ne manquera pas d’en être le juge suprême. S’il ment, il en ira de même. S’il se tait par peur de ce qu’il sait, l’opprobre s’abattra sur lui.

Notre souci n’est donc ni de tricher, ni de plaire, ni de nous taire, ni de convenir à telle tendance politique : il est de comprendre le plus objectivement possible ce qui se passe au quotidien, et de le dire sans fioritures, pour rendre service à tous ceux qui aiment la France.

Maurice Vidal

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