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Que Christine Tasin continue à s’afficher à gauche aide-t-il vraiment notre combat ?

On ne présente plus Christine Tasin, fondatrice de l’association Résistance Républicaine menant combat contre l’islamisation de notre pays, ce qui lui vaut maints procès. Invitée de Bistrot Libertés, elle s’est exprimée sur différents sujets, notamment sur celui de l’Ecole.

Si on ne présente plus madame Tasin, ex-professeur, madame Tasin se présente, en revanche, toujours ainsi : « Je suis de gauche de façon quasi atavique ». Comme si être de gauche, quand on s’inquiète au plus haut point de la place de plus en plus voyante, de plus en plus contraignante, de plus en plus envahissante de l’islam dans la société donnait à ce combat une certaine valeur ajoutée. Certes, « la gauche n’est plus la gauche », dit-elle, « la gauche a trahi » son électorat ouvrier contre un électorat immigré.  Mais pourquoi, de façon systématique lors de sa présentation, ériger le fait d’être «  socialiste, de gauche […] » si ce n’est pour, en miroir, laisser accroire que les gens de droite seraient, au fond, de moins bonne compostion (moralité ? ) que les premiers ?

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C’est agaçant, à la fin. Surtout que face au péril islamique qui nous menace et au Grand Remplacement en cours, le plus judicieux serait de rassembler et non pas de diviser. Quel pourcentage de gens de gauche pour quel pourcentage de gens de droite à se battre, à leur façon, contre l’européisme, le mondialisation, l’ensauvagement de la France, l’offensive halal et l’immigration de masse ? Je n’en sais rien mais ce que je sais, c’est que vouloir défendre son pays n’a pas d’étiquette politique. Ne devrait pas en avoir.

 Un tel positionnement trouve certainement racine dans le goût immodéré de Christine pour la Révolution française. « Folle de 1789, de la République et même de Robespierre », Christine, à sa façon, est dans l’idéologie. Elle connaît – évidemment – très bien cette période sombre de notre Histoire avec ses outrances, ses horreurs avec les noyés de la Loire, son Génocide avec le massacre des Vendéens.

Alors, ce qui ne me laisse pas de m’étonner, c’est plutôt que d’admirer une Olympe de Gouges, qui rédigera une Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, une Théroigne de Méricourt qui aspire à réaliser la liberté par les femmes, une Manon Roland, qui croit à la liberté sous toutes ses formes, une Charlotte Corday qui « fera couler le sang pour arrêter que le sang coule », Christine la féministe semble les ignorer et voue une admiration sans borne à ce petit bourgeois de Robespierre, froid comme un serpent, plein de rancœur qui, le 21 novembre 1789 disait pourtant,  à la tribune « Si Dieu n’existait pas il faudrait l’inventer » et qui a fait décapiter tant de têtes innocentes parmi le peuple.

La gauche n’est plus la gauche, Christine a, bien sûr, raison. On n’a plus de Georges Marchais, communiste, pour demander la préférence ouvrière nationale à la préférence étrangère. La gauche a trahi ses idéaux. C’est vrai aussi, évidemment. Mais il reste toujours un fond de gauche chez ceux qui se revendiquent encore socialistes. Au sens des responsabilités individuelles de leur préférer une responsabilité collective. De mutualiser les risques plutôt que d’en appeler à la responsabilité de chacun. Ils n’aiment pas trop non plus entendre des raisons divergentes des leurs. On se souvient peut-être de la position assez intransigeante de Christine à propos du mariage homosexuel. 

S’il n’y a plus de gauche, il n’y a plus de droite non plus. C’est flagrant, toutes deux faisant depuis des décennies peu ou prou la même politique. Mais qu’était-ce, être de droite ? Ressentir des affinités avec des valeurs comme l’ordre, la nation, la hiérarchie, la tradition, la religion, l’armée et la famille ? Et ce serait moins bien qu’être de gauche ?

La nation, on le prend comme aimer son pays.

L’ordre, c’est s’y sentir en sécurité avec un Etat qui protège.

La hiérarchie, c’est admettre que des gens plus compétents que soi dirigent les moins compétents.

La tradition c’est se retrouver tous sur des us et coutumes communs et aimés.

La religion ? Ah, « on s’en fout de la religion », s’exclame notre formidable guerrière contre l’islamisation. Qui, finalement, n’est pas contre quelques heures de catéchisme en école catholique. La religion catholique, c’est les dix commandements et le devoir de charité envers son prochain. « La gauche n’a pas le monopole du cœur » et les premiers hôpitaux, hospices, orphelinats, maisons des pauvres, c’est à l’Eglise qu’on les doit.

L’armée, c’est celle qui nous défend quand il le faut ; quant à la famille, c’est celle vers qui on se réfugie quand tout va mal, c’est la perpétuation de notre espèce. On ajoutera, aussi, la méritocratie qui donne à chacun la chance de s’élever dans l’échelle sociale ou simplement la possibilité d’exercer ses talents. Le contraire  de l’égalitarisme que dénonce Christine à grands cris.

Bourreau de travail, prises de paroles et de positions « couillues », madame Tasin est pétrie de qualités. Mais, de grâce et en toute amitié, cessez de brandir vos convictions de gauche comme les meilleures qui aient jamais existé sur terre. Cela dessert notre combat commun.

Allez, un peu d’humour : trouvé récemment sur internet, le mec de gauche tel qu’il est devenu  comparé au mec de droite tel qu’il est resté (hors politiques).

Quand un mec de droite n’aime pas les armes, il n’en achète pas.

Quand un mec de gauche n’aime pas les armes, il veut les faire interdire.

Quand un mec de droite est végétarien, il ne mange pas de viande.

Quand un mec de gauche est végétarien, il veut faire campagne contre les produits à base de protéines animales.

Quand un mec de droite est homo, il vit sa vie tranquillement.

Quand un mec de gauche est homo, il fait chier tout le monde pour qu’on le respecte.

Quand un mec de droite a loupé un job, il réfléchit au moyen de sortir de cette situation et rebondir.

Quand un mec de gauche a loupé un job, il porte plainte pour discrimination.

Quand un mec de droite n’aime pas un débat télévisé, il éteint la télé ou zappe.

Quand un mec de gauche n’aime pas un débat télévisé, il veut poursuivre en justice les cons qui disent des conneries. Le cas échéant, une petite plainte pour diffamation sera la bienvenue.

Quand un mec de droite est non-croyant, il ne va pas à l’église, ni à la synagogue ou à la mosquée.

Quand un mec de gauche est non-croyant, il veut qu’aucune allusion à Dieu ou à une religion ne soit faite dans la sphère publique, sauf pour l’Islam !

Quand un mec de droite a besoin de soins, il va voir son médecin puis s’achète les médicaments.

Quand un mec de gauche a besoin de soins, il fait appel à la solidarité nationale.

Quand l’économie va mal, le mec de droite se dit qu’il faut se retrousser les manches et bosser plus.

Quand l’économie va mal, le mec de gauche se dit que ces salauds de patrons s’en mettent plein les fouilles, ponctionnent le pays et que les employés sont des victimes.

Test ultime :

Quand un mec de droite a lu ce test, il le fait suivre..

Caroline Artus