Que les juifs de Suisse cessent de financer les gauchistes !

Publié le 29 septembre 2020 - par - 6 commentaires - 1 062 vues
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 Le 11 septembre 2020, une revue juive suisse-alémanique a offert sa tribune au ramassis d’âneries infantiles d’un graphomane qui, outre la manifestation de son ressentiment puéril, m’a enlevé ma judaïté (Tachles, «Schwundprozess bei Rechtsextremen» : https://www.tachles.ch/product/29637/payment). Je tiens donc à alerter mes coreligionnaires juifs de Suisse que, dans les décennies qui viennent, les courants patriotes seront nos premiers, et peut-être nos uniques, alliés. 

Ce bref article est un appel à mes consanguins juifs de Suisse à cesser d’offrir une tribune et des financements à des agitateurs d’extrême-gauche remplis de ressentiment envers les civilisations occidentales. Les fondations issues de mes communautés juives suisses devraient enfin jeter un coup d’œil au-delà des frontières helvétiques, notamment vers cette France voisine, pour s’apercevoir que les plus perspicaces de nos consanguins font alliance avec des courants patriotes français – un choix sage compte tenu du fait que les ordures de l’antifa et de l’extrême-gauche en général s’unissent avec des islamistes pour des raisons électorales, pratiquant ce que Donald Trump, lucide, avait fait connaître sous le terme de « cancel culture », soit une politique de l’effacement de la logique, du bon sens et de notre histoire.

Il y a quelques semaines est paru un article diffamatoire à mon égard. Son auteur, qui recense sur son site des événements de l’antifa, commence, pour me présenter, par me qualifier de « russe » – naturellement pour me rapprocher de l’horrible Poutine, n’ayant pas trouvé (ou n’ayant pas voulu trouver) que je suis Juif, puisque, naturellement, il fallait qu’il glisse son torchon dans une revue juive suisse. Il n’avait pas plus trouvé que je ne suis pas un simple spécialiste de Nietzsche, mais possède un titre de docteur grâce à une thèse consacrée à ce philosophe, laquelle fut publiée chez Hermann à Paris avec une préface de Renate Reschke, présidente de la Nietzsche-Gesellschaft allemande, professeur à la Humboldt-Universität (https://www.editions-hermann.fr/livre/9782705670559) et mon éditrice scientifique pendant 12 ans chez l’éditeur berlinois de Nietzsche (avant que je ne sois calomnié par quelques autres ordures bien-pensantes). En effet, je suis un Juif dissident qui estime que, dès que le cadre traditionnel d’une société occidentale implose, les Juifs de base en sont généralement les premières victimes. Ce processus a commencé dans la France voisine avec le soutien actif de néo-trotskystes et d’autres antifas imbéciles qui n’ont jamais, naturellement, ouvert un bouquin de Trotski, étant simplement nourris aux ersatz des post-soixante-huitards qui fabriquent cette pointe aiguisée de l’idiocratie, nos gouvernants.

Voilà pourquoi cet article n’est pas une tentative de discussion avec ce crétin rempli de ressentiment, mais l’analyse du désastre intellectuel suisse. J’offrirai certainement mes conclusions d’une part, en langue anglaise, aux compagnons de Donald Trump pour son futur combat en faveur de la sauvegarde des États-Unis et, d’autre part, au rassemblement national français afin que ce parti nationaliste essaie, dans un an et demi, de préserver le peuple de France et par conséquent mes coreligionnaires israélites.

Il y a environ 20 ans qui séparent la Suisse de la France voisine : sur les plans idéologique, civique et démographique, la Suisse est un peu comme la France de l’an 2000. Les néo-trotskistes niais répètent dans leurs torchons exactement la même logorrhée idiote que leurs compères parisiens à la toute fin du siècle passé. Sauf qu’en France, les imbéciles heureux ne pouvaient pas prévoir le désastre qui les attendait. Pour cela, il aurait fallu avoir un minimum de culture historique. Et c’est en vain que j’avais appelé les Français à s’unir derrière Jean-Marie Le Pen. Seulement maintenant, chez nous en Suisse, nous n’avons qu’à regarder de l’autre côté de la frontière pour nous rendre compte de l’impasse dans laquelle se trouve cette république française où l’état d’urgence a été proclamé en novembre 2015 suite à l’attentat islamiste du Bataclan avant d’être normalisé en 2017. Voilà pourquoi, désormais, parce que le gouvernement français a refusé de fermer les frontières françaises pendant des décennies face à une invasion certaine, l’armée française surveille les entrées de chaque synagogue : l’on a installé un micro-Israël à la porte de chaque maison de prières israélite mais, malheureusement, l’on refuse cette sécurité à la Nation française et aux nations blanches de l’Europe tout entière. Et mes consanguins juifs français ne peuvent que regretter que l’armée française ne dispose plus d’assez de soldats pour les protéger des attentats islamistes : « Le fait de ne plus voir stationner devant les écoles juives des policiers ou des militaires ne contribue pas à lever cette inquiétude », indiquait, en novembre 2017, Francis Kalifat, le président du CRIF, à Actualités Juives. (« Comment sont protégées les synagogues en France ? », La Croix, le 28 octobre 2018 : https://www.la-croix.com/France/Comment-sont-protegees-synagogues-France-2018-10-28-1200979228).

Les revues juives suisses qui publient ce type d’articles m’accusant de dénoncer un racisme anti-Blancs qui n’existerait pas (« Auch verbreitet er [Dr. Anatoly Livry] Vorstellungen vom “Rassismus gegen die Weissen”. » : Tachles, «Schwundprozess bei Rechtsextremen» : https://www.tachles.ch/product/29637/payment) feraient mieux de s’intéresser au terrorisme que pratique cette même tendance trotskisante portée par l’antifa ordurière pourchassant chaque personnalité juive française dès que celle-ci prend, enfin, conscience du fait que le destin et le salut des Juifs sont liés à ceux des Blancs de l’Europe : les Juifs seront les premières victimes de cette volonté d’injecter une population allogène excessive venue d’Afrique et d’Asie animée par une soumission religieuse. Pour cette raison, des avocats ou historiens médiatiques, ashkénazes comme moi ou séfarades, fustigent à la télévision française le racisme anti-Blancs des vermines ordurières françaises de la gauche unie à des islamistes, mus par la soif du pouvoir et le crétinisme naïf fabriqué dans nos universités  (« Noël sans neige : Eric Zemmour dénonce le racisme anti-(noël)blanc » : https://secretnews.fr/noel-sans-neige-eric-zemmour-racisme-anti-blanc/). Ils relient généralement ce racisme anti-Blancs à cet antijudaïsme qui fait fuir les Juifs français, ainsi Goldnadel (https://www.lefigaro.fr/vox/societe/goldnadel-quand-la-gauche-tait-le-racisme-anti-juif-20200615) ou Georges Bensoussan (« En dix ans, 80% des juifs de Seine-Saint-Denis sont partis » : https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/georges-bensoussan-en-dix-ans-80-des-juifs-de-seine-saint-denis-sont-partis-104310). Ces  personnalités de ma communauté israélite (Zemmour, Levi) évoquent sans cesse le racisme anti-Blancs lié à un antijudaïsme féroce pratiqué de l’autre côté de la frontière franco-suisse : « Ils ont un ennemi, c’est l’homme blanc hétérosexuel, celui-là il faut le tuer »: https://www.youtube.com/watch?v=KBzBdxX8MoI&feature=emb_logo (Zemmour).

Mais nos braves rédacteurs de revues juives alémaniques suisses ne semblent pas vouloir s’y intéresser. Pourtant, avant de reproduire les vomissures des graphomanes dénonçant les « Rechtsextremen », ils feraient bien de s’intéresser à l’analyse de mon autre coreligionnaire israélite, l’historien français Bensoussan qui parle constamment des « nouveaux antisémitismes », ce fléau de l’Occident engendré par l’union de l’ignoble gauche putride avec des mahométans naturalisés (eux recherchant une domination communautaire déjà partiellement imposée en France) que la débile gauchiasse française – ces aveugles troupeaux d’égalitaristes suicidaires – rêve d’utiliser dans leurs buts électoraux : « Il faut ajouter à cela que la gauche française, qui culturellement domine encore le paysage médiatique, porte sur ses épaules la mauvaise conscience de la guerre d’Algérie. Les “Arabes” étant par définition, à ses yeux, des colonisés et des dominés. Or, un colonisé ne pouvant être raciste, il demeure impossible d’imaginer qu’un Arabe, qui peut être lui-même victime de racisme, puisse être raciste à son tour. Une partie des médias français, formatés par ce conformisme, raisonnent donc selon un schéma qui donne de l’opprimé une image de vertu, incapable de voir en lui la possibilité d’être aussi un oppresseur. Pourtant, dans le même temps, chacun constate autour de soi la présence de tant d’hommes opprimés, sinon humiliés dans leur vie de travail, et qui peuvent aussi, comme par compensation, être des pères brutaux et des maris violents. Par ailleurs, les immigrés d’origine arabe étant déjà en position d’infériorité, beaucoup estiment que pointer du doigt l’antisémitisme d’un certain nombre d’entre eux ne ferait que les déconsidérer davantage. C’est ce que l’on a vu lors des violences sexuelles commises en Allemagne fin 2015. Début 2016, sur le plateau de la chaîne franco-allemande de télévision ARTE, un journaliste du quotidien Libération reconnaissait que lorsque les agresseurs étaient d’origine étrangère, on s’efforçait de modifier leurs prénoms. Pour ne pas ajouter à la “stigmatisation” dont ils souffraient déjà. Plutôt que de compassion, il vaut mieux parler ici d’un mépris mâtiné d’irresponsabilité. »,  Georges Bensoussan, « Le nouvel antisémitisme en France », Canadian Jewish News, le 3 septembre 2018,  https://www.cjnews.com/en-francais/le-nouvel-antisemitisme-en-france.

Tout cela n’intéresse naturellement pas les créatures possédées par le ressentiment qui pondent ce genre de torchons chez nous en Suisse, cette vengeance qui les aveugle les plaçant hors du temps et de l’espace – faisant d’elles des êtres parmi les plus dangereux tels que Nietzsche les décrivait : « Es gibt nichts Furchtbareres als einen barbarischen Sclavenstand, der seine Existenz als ein Unrecht zu betrachten gelernt hat und sich anschickt, nicht nur für sich, sondern für alle Generationen Rache zu nehmen. »[1]. Leur principale caractéristique, c’est la bêtise la plus crasse mélangée à la violence. Voilà la raison pour laquelle mon autre consanguin Finkelkraut, membre de l’Académie française, ne peut plus intervenir publiquement, ses conférences étant sabotées par l’ordure de l’antifa, même au sein des universités : « Des militants d’extrême-gauche “intersectionnalistes” accompagnés d’”antifas” ont tenté de faire empêcher une conférence Alain Finkielkraut à Sciences Po. Le philosophe Damien Le Guay regrette une dégradation du débat intellectuel en France aujourd’hui. », https://www.lefigaro.fr/vox/politique/pourquoi-les-nouveaux-censeurs-cherchent-a-faire-taire-alain-finkielkraut-20190429. Et Finkelkraut a beau pleurer : les temps ont changé et l’extrême-gauche française se moque des Juifs de France, puisque les nouveaux arrivants sont plus nombreux et qu’ils sont dès lors des clients plus intéressants compte tenu de la conjoncture électorale.

Il est temps donc, pour conclure, que les rédactions des revues juives suisses commencent par se rendre compte du désastre, à l’instar de celui qui touche la France, qui attend notre communauté en Suisse, se détournent des néo-trotskystes possédés par le ressentiment et préparent les futurs cadres idéologiques juifs étroitement liés aux courants patriotes suisses.

Dr Anatoly Livry

 

[1]          Friedrich Nietzsche, Die Geburt der Tragödie in KSA, Band 1, Walter de Gruyter, Berlin – New York, 1989, p. 117.

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Notifiez de
phil hurzi

Les gens ne sachant déjà plus écrire, lire ou parler la langue de Molière, une traduction en français de l’extrait du texte allemand de Nietzsche s’impose : « Es gibt nichts Furchtbareres etc…» nous donne approximativement (je ne suis pas traducteur) “Il n’y a rien de plus terrible qu’une classe d’esclaves barbares qui a appris à considérer son existence comme une injustice et se prépare à se venger non seulement pour elle-même mais pour toutes les générations”. Par ailleurs, étant suisse, de Genève, je n’ai jamais entendu, en suisse ou ailleurs, un avis positif sur le judaïsme ou les juifs. Par contre “sale jüde” ou “putain de juifs”, “tueur du christ” ou plus moderne “tueur de palestiniens” ou d’arabes, alors ça oui…Les juifs ont, hélas, PARTOUT et TOUJOURS été détestés !!

Anne-Marie G

Avez-vous pensé à proposer votre article à Causeur ? Ma question est un peu perfide, je l’avoue ! Ce que vous écrivez, je le pense depuis longtemps à propos de vos coreligionnaires ou “consanguins” selon votre expression. Beaucoup se tirent une balle dans le pied, entraînés par un ressentiment dont leur communauté fera la première les frais, comme on peut le constate. La communauté juive ou plutôt beaucoup de ses leaders qui font sa fierté se conduisent comme des gribouilles ( ce personnage qui voulant échapper à la pluie se jette dans une mare !). Votre communauté en réalité, solidaire pour défendre ses intérêts communautaires – les lois mémorielles en portent témoignage – ne l’est plus quand les temps deviennent durs, chacun essaie de sauver ses billes et/ou sa peau.

Sebastien

Il faut arrêter de fermer les yeux sur l’influence des juifs sur les grandes problématiques actuelles. Sous prétexte de l’holocauste sur fond de victimisation, tout leur est permis.

Maximilien

Exactement les medias juifs qui défendent les théories gauchistes et sont proches des islamo collabo font une erreur monumentale qui se retournera…

FCC Cercle Légitimiste de France

Des rappels hélas éminemment nécessaires. D’ autant plus que les Français de confession juive ont payé depuis une bonne quinzaine d’ années un lourd tribut à l’ invasion afro-arabo-mahométane.

Mantalo

Vous parlez des Juisses ou des Suifs ?
Je pose la question pour faire un jeu de mots idiot mais tant pis.
J’ai très bien connu ce pays avant son invasion, de Bále à Genève via Berne et Bienne, etc….etc…. Un paradis que j’ai commencé à connaître en 1971. Mon dernier passage en 2014 m’a décidé à ne plus remettre les pieds après une soirée à Zürich.
Il me restera mes souvenirs de Rheifelden ou de Ouchy des années septante octante et nonante.
Adieu ma Suisse, et merci de m’avoir fait rêver…
😢

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