1

Quebec : le racisme de Lido Pimentia ne dérange pas les antiracistes

Chaque jour qui passe, y va de sa remontée des égouts. Les odeurs nauséabondes  de l’antiracisme ambiant aux USA, au Québec et en France, deviennent de plus en plus fortes. Ses puants relents fascistes, nous prennent à la gorge, et nous transportent peu à peu, dans un univers de violence.

Lido Pimentia, une raciste qui s’affirme ouvertement antiblanc !

L’antiracisme est une montée venant des bas instincts. Il vient des tréfonds d’âmes complexées par les origines, et d’un vécu mal assumé. Le racisme noir anti-blanc est donc assumé au nom du passé colonial qui en fait, sert de cache-sexe. Il est surtout l’émergence d’un mal-être de la part des noirs politisés, et souvent instruits dans nos écoles. Ces noirs se sentent déclassés et inférieurs. Ce que l’ont peut remarquer rapidement dans leurs discours, c’est qu’ils se moquent bien des millions de blancs déclassés eux-mêmes, les sans dent, les blancs d’en bas, qui eux, n’ont pas eu la chance de faire les mêmes études qu’eux, aux frais des contribuables. Inutile de leur demander d’avoir un minimum de reconnaissance, ce serait du racisme !

Les associations antiracistes ont ouvert une porte, et délivré des démons qui au nom de l’angélisme, de la justice, de la lutte contre la « suprématie blanche » comme ils disent, vont provoquer des réactions qu’elles ne pourront plus contrôler dans un proche avenir, et qui s’annoncent infernales.

La gauche française ayant perdu les prolétaires, la clientèle ouvrière, s’est saisie d’un courant d’opinion islamophile d’un côté, et du racisme anti-blancs de l’autre. Ce dernier est venu des USA, inondant peu à peu le Canada et ayant trouvé au Québec, une forte audience.

Tout ce qui vient du Québec finit par transpirer en France.

Tout ce qui se vit au Québec a un lien avec la France. Que ce soit sur les accommodements raisonnables, les voiles intégrales autorisées dans l’espace public et maintenant, cette violence faite aux blancs dans leur quotidien, parce que blancs, et bien trop lâches pour protester, refuser et interdire cette exigence scandaleuse d’une artiste noire, Lido Pimienta d’origine afro-colombienne, qui a voulu le 19 octobre, lors du festival de musique Pop Explosion à Halifax, la séparation des sexes, et celle des « races » en fonction de la couleur, lors de sa prestation musicale. (Source)

Les hommes blancs derrière les hommes noirs. Les femmes blanches derrière les femmes noires.

Tous ont obéi à son exigence raciste. Tous ont accepté cette séparation en fonction de la couleur et du sexe, « pour contrer les « effets du colonialisme et de la suprématie blanche ». Tous, sauf une photographe, une femme blanche qui fut « évacuée » ! Même dans une mosquée, une synagogue, les croyants ne sont pas séparés par leur couleur. Les antiracistes vont donc plus loin en vertu de la lutte contre la « suprématie blanche ».

Je ne sais pas si je dois m’étonner de cette exigence, ou en rire ! Si je dois m’effondrer devant cette lâcheté de spectateurs filant doux, se séparant de leurs compagnes, femmes et amies, de se séparer d’un ami noir, et pire, de se voir séparer de sa femme noire ou de son mari noir ! Tout cela au nom de l’antiracisme ! Quelle folie !

Allons-nous voir des Caroline Fourest, des Danielle Obono, des Houria Bouteldja approuver cet antiracisme ? Je le crains fort ! Certes, pour les homosexuels, cela ne pose pas vraiment de soucis, sauf si le conjoint est d’une autre couleur ! Est-ce donc notre avenir ?

« Nous vivons une époque compliquée et douloureuse, mais nous sommes sur le bon chemin, en désapprenant les manières de l’Occident patriarcal, soi-disant “civilisé” », a affirmé Lido Pimienta

Ce discours à vomir devient une norme où les individus doivent être classés en fonction de leur couleur et de leur sexe. Cette norme ne devrait pas tarder à venir en France. Qui sera le premier artiste sur scène qui exigera au nom de l’antiracisme, et donc du racisme anti blanc, la séparation des couples et des amis venus les écouter ?

Certes, j’ai envie de dire que les Français n’accepteront jamais cet apartheid, mais au fond, je n’en suis pas si sûr que ça tant l’abaissement de nos valeurs « républicaines » de liberté, d’égalité et de fraternité ont été traînées dans la boue par des gauchistes, voyant dans les libertés d’expression et de penser, des ennemis à abattre au nom de l’égalité. N’oublions pas les camps d’été interdit aux blancs et validés par Obono des « insoumis » et autres Bouteldja !

Comme Sophie Durocherl’auteur de cette dénonciation , cette folie antiraciste, je dis qu’Orwell fut un visionnaire lorsqu’il décrit le discours politique dans son livre 1984 : « La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage. L’ignorance, c’est la force. » Elle poursuit en dénonçant cette attitude en disant : « Le raciste, c’est celui qui s’oppose à un comportement raciste­­­ ». Nous sommes en plein délire politique et dans une tornade raciste qui veut la liquidation des blancs en tant que blancs.

Gérard Brazon (Libre Expression)