Quelques chiffres de la vie quotidienne qui montrent la réalité de l’islamisation de la France

Publié le 28 février 2011 - par - 4 788 vues
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Dès l’annonce d’un débat sur l’Islam la gauche a crié à la stigmatisation. A la lumière d’une expérience personnelle je soutiens que ce débat est nom seulement nécessaire mais surtout urgent.

Il y a quelques semaines ma femme revient de sa séance de préparation à l’accouchement et me raconte une discussion entre les participantes : sur 6 femmes 2 étaient en couple avec des maghrébins et avaient bien du mal à trouver un prénom pour leur enfant à naitre. Les conjoints exigeaient des prénoms arabes.

Après les accouchements les deux enfants portent des prénoms arabes….

Ayant vécu dans une ville où il y avait une forte communauté italienne et portugaise j’ai remarqué que ces immigrés ont donné des noms français à leurs enfants au bout de la deuxième génération (c’est le cas de ma femme) et qu’ils s’intégraient parfaitement à la société française. On pourrait encore me rétorquer que les italiens choisissent des prénoms chrétiens et que cela est normal pour eux. Faux, aux Etats-Unis ils ont majoritairement donné des prénoms américains à leurs enfants.
Le prénom d’un enfant ne montre évidemment pas tout, cependant il constitue un choix très intime pour les parents, car c’est l’identifiant premier de la future personne. Il témoigne souvent des valeurs qu’ils ont et de l’éducation qu’ils veulent transmettre (il n’y a qu’à voir les prénoms issus des séries américaines…). Rien n’oblige un immigré à donner un prénom français à son enfant, s’il le fait c’est par choix. Il y a une volonté dans ce choix, le prénom est un étendard. C’est bien parce qu’il n’y a pas d’obligation que cela dévoile les mentalités et les non-dits.

J’ai donc fait une petite analyse statistique sur les prénoms des nouveau-nés dans ma ville du sud de la France. Voici les résultats bruts sur une période de 1 mois :

Nombre de naissances : 194

Avec 2 parents arabes : 22,7 %

Couples mixtes : 7,2 %

Prénoms arabes à la naissance : 23,7 %

Pourcentage de prénoms arabes quand 2 parents arabes : 84,1 %

Pourcentage prénom arabe couples mixtes : 69,2 %

Pourcentage femmes françaises dans couple mixte : 84,6 %

Dans la distinction prénom arabe/français j’ai été très ouvert, par exemple les « Soan, Rayan,… » sont comptés comme français.

Les statistiques n’ont pas la prétention d’être exhaustives, il faudrait croiser avec la nationalité, une naissance en France ne signifie pas automatiquement une nationalité française. On peut seulement regarder les tendances. Enfin il faudrait une colonne pour les parents français qui donnent un prénom arabe, ce qui est la vraie intégration d’après M. Hirsch (ton ironique).
Les résultats (sur une période encore trop courte mais qui seront sans doute confirmés sur une année) montrent plusieurs choses :

1. La natalité française est due aux populations arabo-musulmanes
On nous rabat les oreilles avec la forte natalité française. La première ligne n’indique pas le nombre d’enfants par femmes mais montre que la population arabo-musulmane contribue fortement à la natalité. Sans elle la natalité française serait probablement juste dans la moyenne européenne.

2. Les couples arabes donnent quasi-systématiquement des noms arabes à leurs enfants
Dans 84 % des cas les couples arabes donnent des prénoms arabes. Les arabo-musulmans préfèrent leur communauté ethnique et religieuse à la communauté nationale.

3. Le love Jihad est en marche
Les couples mixtes sont très majoritairement constitués avec une femme française (84%). Du temps de l’immigration de travail les arrivants étaient principalement des hommes il était normal d’avoir cette répartition. A l’heure actuelle les couples mixtes sont constitués en France, il n’y a donc pas de pénurie de femmes arabes. On peut aussi soupçonner le « Love Jihad », phénomène qui a été initialement observé au Sud de l’Inde où des musulmans séduisent des femmes hindouistes pour que les enfants soient musulmans. C’est en définitive un mode de conversion rapide et peu démonstratif.

4. Dominant et dominé
Dans les couples mixtes les enfants portent très majoritairement des prénoms arabes (69%). C’est l’accueillant qui adopte les coutumes de l’arrivant, paradoxal non ? Comme pour les gènes où il y a des dominants et des récessifs il y a bien une population intransigeante qui impose sa culture et une culture tolérante.

5. Le contraire de l’intégration
Au final entre les couples arabo-musulmans et les couples mixtes c’est près de 1 enfant sur 4 qui a un prénom arabe. Le choix des prénoms arabes ne témoigne manifestement pas d’une volonté d’intégration à la France.

Ce que nous voulons pour notre pays :

Les résultats énoncés plus haut montrent que la population de culture arabo-musulmane va augmenter rapidement et que cette population marque sciemment sa différence par le prénom de ses enfants. On est bien en face d’un l’islam conquérant qui aboutira rapidement à la submersion de la population d’origine. Avec l’immigration due aux mariages le remplacement de la population française est bien en marche. On assiste à une colonisation qui ne dit pas son nom.
La question est : veut-on cela ?

Il n’est pas question d’uniformiser tout le monde, des différences régionales existaient avant l’arrivée des arabo-musulmans. Mais doit-on accepter un tel rejet des valeurs françaises ? Les immigrés montrent ainsi une volonté de modeler la France à leur image alors que les anciens immigrés ont adhéré à la République et se sont intégrés.

Il y a d’ailleurs un goût d’injustice chez ces anciens immigrés qui ont adhéré au modèle français ; ils ont joué le jeu et ne comprennent pas qu’on change les règles pour nouveaux arrivants. Le discours des « pauvres » anciens colonisés aidant tout est possible. La participation aux deux guerres mondiales constitue une sorte de rente pour les générations actuelles à qui nous devons tout. Et comme en face la prétendue tolérance cache en fait une grande lâcheté, même une peur, l’islamisation va bon train. On a le sentiment d’un message de façade qui cache une volonté d’arabiser, voire d’islamiser la France. Cela n’a jamais été dans le « contrat ». Si c’était pour refaire l’Algérie en France il fallait rester là-bas.

Une proposition d’action

Le principal problème pour démontrer le phénomène réside dans l’absence de données. Je pense que c’est une bonne chose qu’il n’y ait pas de statistiques ethniques dans le modèle républicain lorsque tout le monde joue le jeu. Cependant actuellement l’islamisation en profite et avance ainsi tranquillement cachée. Il faut donc en premier lieu constituer des bases de données qui mettront en évidence l’ampleur du phénomène.

Je propose que des tableaux soient bâtis pour les 50 plus grandes villes de France, soit celles de plus de 80 000 habitants, et qui regroupent en fait plus de 10 millions habitants, sur une période d’un an. Elles fournissent une grande part des naissances françaises comme les petites villes perdent leurs maternités. Il suffit de relever les naissances du jour dans le journal.

Comme dit plus haut les résultats auront seulement valeur de tendance, car toutes les naissances en France ne conduisent pas à une vie en France ou à la demande de la nationalité française. De plus la population immigrée étant concentrée dans les grandes agglomérations on ne peut pas extrapoler à la France entière par une règle de trois. Cependant si une tendance nette se dégage on aura une base pour ouvrir le débat de l’avenir que nous voulons pour la France.

L’indispensable réveil de la gauche républicaine

Ce débat doit avant tout avoir lieu à Gauche, car la gauche actuelle est crispée dans ses dogmes et caricature systématique les idées qui ne sont pas dans la bien-pensance ou qui risquent de « stigmatiser ». Or les valeurs de l’intégration républicaine à la nation sont des valeurs de Gauche. Elle doit croire au modèle français au lieu de prôner un mondialisme bébête.
Les dirigeants de la gauche ne croient plus au modèle républicain, voulant se montrer tolérants ils font preuve d’une lâcheté sans limite. Ils abandonnent la défense de l’identité et du modèle français pour des calculs électoraux qui se retourneront d’ailleurs contre eux. Il y a bien un problème d’intégration et il n’est pas dû aux institutions ou à la population française ou encore à son président. S’ils n’ont pas le courage de mener ce combat qu’ils laissent la place à une nouvelle génération.

En abandonnant la défense de la France à l’extrême droite la gauche ne repousse pas seulement les classes populaires, tous ceux qui ont des enfants à l’école publique voient le danger ne se reconnaissent plus dans la gauche. Si les dirigeants de la gauche continuent dans cette voie l’extrême droite va attirer des gens qui ne sont plus guidés pas l’idéologie et qui apporteront une connaissance économique, technique et sociale qui manquent encore au FN. Il sera alors bien difficile de tourner en dérision l’extrême droite sur son programme économique.
La question de l’identité est primordiale, car elle est en fait celle de la transmission. A quoi cela sert-il de faire des enfants si les générations futures renient le patrimoine qui nous a été transmis ? Les problèmes économiques sont bien sûr importants mais ils ne situent pas sur le même plan que le péril de la disparition d’une civilisation.

Si la gauche souhaite le remplacement de la population autochtone par les arabo-musulmans il faut qu’elle l’annonce et qu’elle l’assume. C’est un choix de société, je veux choisir l’avenir de ce pays et pas le subir.

Je pense que le principe d’intégration a fonctionné avec toutes les autres populations, il n’y a pas de raison que les arabo-musulmans ne s’y plient pas. Les sentiments extrêmes qui montent dans le pays ne sont que la conséquence de leur négation de l’identité française et leur refus d’y adhérer. S’ils veulent que leurs enfants vivent en harmonie avec le reste de la population ils doivent être conscients de leur devoir d’intégration. Je ne juge pas les pays qui veulent être musulmans, je veux que la France reste la France.

Robert Durand

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