Quelques jours après les mesurettes UMP, des organisations musulmanes revendiquent la charia !

Publié le 11 avril 2011 - par - 2 277 vues
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Comme l’avaient prévu Pierre Cassen, Christine Tasin et Fabrice Robert, lors de leur conférence de presse du lundi 4 avril, la grande réunion de l’UMP a débouché sur une véritable mascarade, permettant surtout la construction de nouvelles mosquées, avec l’autorisation de violer la loi de 1905. Ce seront donc dorénavant les contribuables français qui se porteront caution des emprunts effectués par les musulmans pour couvrir la France de nouvelles mosquées, qui ne serviront qu’à endoctriner davantage les musulmans et leurs enfants. Bravo l’UMP !

Bien sûr, pendant ce temps-là, les voiles continueront de nous agresser dans l’espace public, le halal poursuivra sa colonisation alimentaire, les entreprises subiront des pressions religieuses, les mosquées et les écoles coraniques continueront à demander à leurs ouailles de se comporter d’abord en musulmans, la finance islamique communautarisera davantage la société française, et des secteurs comme l’hôpital, l’école, les crèches, les restaurants, continueront de subir, impuissants, la réalité de l’offensive islamiste.

Certes, en ce jour, doit s’appliquer la loi contre le voile intégral. Nous devrions nous réjouir, à Riposte Laïque, journal qui a impulsé la première pétition contre la burqa, dès notre création, en 2007, d’une victoire à laquelle nous avons un peu contribué. Mais il suffit de lire la circulaire de Claude Guéant pour comprendre que nous avons affaire à un gouvernement qui demande presque pardon aux musulmans de faire appliquer la loi. Pourquoi a-t-il fallu 6 mois de pédagogie ? Pourquoi autoriser la burqa à proximité d’un lieu de culte ? Pourquoi les policiers n’auraient-ils pas le droit, en cas de refus de respecter la loi, de faire retirer immédiatement cette tenue qui offense le genre humain ? Peur de l’émeute ? Les islamistes sentent bien que ce gouvernement, au-delà des effets d’annonce, n’ira pas au bout de ses intentions, et qu’ils pourront continuer à bafouer l’autorité de la République.

Toute la gôche, et les islamistes, ont pris pour cible Claude Guéant, le nouveau ministre de l’Intérieur. Après avoir fait condamner son prédécesseur Brice Hortefeux, les associations anti-racistes ont décidé de traîner devant les tribunaux l’ancien directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, simplement parce qu’il a osé dire – ce qu’il nie aujourd’hui – que les Français ont l’impression qu’il y a trop de musulmans ! Pour le Mrap et Sos Racisme, ces propos sont bien évidemment de l’incitation à la haine raciale. S’il avait voulu mettre ses fortes paroles en application avec des actes, Claude Guéant aurait fait donner la troupe, tous les vendredis, rue Myrha et dans toutes les rues de France où les musulmans, de manière illégale et provocatrices, occupent l’espace public. Or, que raconte la bête noire de la gauche ? Qu’il va régler le problème dans plusieurs mois… sans doute à la veille des élections. Pourquoi accepter que pendant plusieurs mois encore, des musulmans violent les lois de la République ? Quel va être le deal ? Les municipalités ou les conseils généraux vont être sollicités pour offrir, tous les vendredis, des lieux de prières pour que les « malheureux », comme le disait l’ineffable Daniel Vaillant, « ne soient plus obligés de prier dans la rue ». Les musulmans, qui savent manier un rapport de forces, ont compris qu’il fallait accentuer la pression, continuer à ne pas respecter les lois, et qu’ils en tireraient profit.

Autre exemple significatif, les réfugiés tunisiens et libyens de Lampedusa. Ce gouvernement n’a pas voulu voir ce qui se préparait, et n’a amené aucune solidarité avec son homologue italien. Berlusconi, revanchard, abandonné par l’Union européenne, a donc autorisé les 25.000 clandestins à séjourner en Italie, et, grâce à l’espace Schengen, il les encourage à passer en France. Résultat, c’est notre pays qui va devoir faire face l’accueil de ces réfugiés, qui, pour certains, se distinguent déjà, en Italie, en caillassant les policiers et en imposant des « Allah akbar ». Pas un mot des leaders de gauche, si ce n’est pour approuver les dirigeants de l’Union européenne, qui exigent que la France laisse entrer ceux qui ne sont plus considérés comme des clandestins, puisqu’ils ont un permis de séjour ! Une Union européenne qui, comme l’a fort expliqué Bat Ye’Or dans son livre « Eurabia », trahit les peuples européens en leur imposant une immigration musulmane massive. Une gauche immigrationniste, une droite gesticulatrice, mais impuissante, et 200.000 nouveaux immigrés tous les ans, essentiellement arabo-musulmans, continuent de transformer notre pays, d’en changer petit à petit les règles, d’islamiser davantage la France… sans que cela n’émeuve ces nouveaux candidats aux présidentielles qui s’annoncent, qu’ils s’appellent Borloo, Hulot, Mélenchon ou Villepin !

Ce gouvernement ose prétendre que nos soldats se font tuer en Afghanistan pour lutter contre l’islamisme, et il laisse les Talibans faire leur loi dans les enclaves musulmanes, sur notre sol ! Naturellement, les leaders musulmans ont compris qu’avec de tels dirigeants, il ne fallait surtout pas se priver. Ce que nous avons vu ces dernières heures montre qu’ils ont parfaitement saisi que la voie était libre. Ce vendredi, Maxime Lépante est retourné à Barbès. Il a constaté qu’il y avait encore davantage de prieurs musulmans que la dernière fois qu’il y avait été et que le son des hauts-parleurs est de plus en plus fort…

Quant à samedi dernier, chose extraordinaire, les fanatiques de Forzane Alizza et autres associations islamistes avaient annoncé une manifestation pour protester contre la loi sur le niqab, qui allait être promulguée deux jours plus tard. Leurs mots d’ordre, dans les communiqués, étaient clairs : ils affirmaient vouloir remplacer la démocratie par la charia ! Contactés par des lecteurs de Riposte Laïque, les dirigeants du CFCM et de l’UOIF ont refusé de condamner la manifestation. Quant aux vaillants anti-fascistes de gôche, qui, le 18 décembre, derrière cinquante militants de NPA, Parti de Gauche, Sos Racisme ou l’Ufal, en compagnie de Caroline Fourest, Houria Bouteldja (belle alliance) et du maire-adjoint Corbière, dénonçaient la montée de l’islamophobie, amalgamée à du racisme et à l’extrême droite, ils sont restés totalement silencieux, comme d’ailleurs la majorité des médias. Aucune image, le soir, du spectacle d’une centaine de fanatiques, dont 61 seront embarqués, qui entendaient braver les lois de la République. Seuls des citoyens et des sympathisants de notre cause, comme nos rédacteurs Anne Zelensky et Maxime Lépante, des militants de Résistance républicaine ou notre ami Alain Wagner, étaient présents, et c’est grâce à eux que nous pouvons vous offrir ce reportage.

Cette semaine résume mieux que de longs discours le drame que vit la société française, et la trahison dont elle est victime de la part de ses élites politico-médiatiques. Des résistants (Riposte Laïque, le Bloc Identitaire, Résistance Républicaine) dans une conférence de presse, font des propositions précises pour mettre le coup d’arrêt qu’il faut à l’offensive de l’islam. Le lendemain, le principal parti de gouvernement, après des semaines d’agitation intense, annonce des mesurettes qui masquent mal la capitulation de la République laïque, et donne encore davantage de gages aux islamistes. Pendant ce temps, la gauche continue son sale travail de police de la pensée contre quiconque ose s’interroger sur la réalité nouvelle que l’islam impose à nos pays : déclarations indignées, nazification des adversaires, tribunes de presse haineuses, et dépôt de plainte contre Guéant. Les organisations musulmanes comprennent l’avantage qu’ils peuvent tirer du pas de deux de l’UMPS, de la complaisance dont elles bénéficient dans la société française et les médias officiels, et se montrent plus déterminées que jamais à durcir le bras de fer qu’elles ont entamé, depuis plus de vingt ans, avec la République.

Mais les Assises sur l’islamisation organisées le 18 décembre, malgré les cris de vierge effarouchée des Fourest-Delanoé-Corbière, ont ouvert la voie. Il est clair que les citoyens de ce pays n’ont plus d’autre choix que de s’organiser, et de châtier, à chaque élection, les islamo-collabos qui vendent la France laïque, républicaine et féministe aux islamistes, à leur obscurantisme et à leur religion moyenâgeuse.

Plus que jamais, la phrase du britannique Paul Weston est d’actualité : « Vous avez fait de nous des révolutionnaires. Votre comportement montre que vous avez plus peur de l’islam que de nous, mais laissez-moi vous dire ceci, à vous tous, menteurs et traîtres carriéristes socialistes : Vous détenez le pouvoir maintenant, mais dans une décennie nous détiendrons le pouvoir et nous vous demanderons des comptes. Nous vous traînerons devant un tribunal du style Nuremberg où vous serez jugés pour haute trahison, où vous serez jugés pour crimes contre l’humanité, et pour la première fois depuis longtemps, nous serons vos juges ».

Le journaliste et essayiste allemand Michael Mannheimer en appelle, lui, à la Résistance générale contre la classe politique, complice de l’islamisation de son pays. Estimant que l’ordre islamique et ses alliés travaillent à saper l’ordre établi par la constitution allemande, il en vient à rappeler que le droit de résistance et de soulèvement est prévu dans l’article 20, paragraphe 4, de cette constitution allemande.

http://michael-mannheimer.info/2011/04/09/mein-aufruf-zum-widerstand-gegen-das-politische-establishment-gemas-art-20-abs-4-gg/

Ce paragraphe stipule : « Gegen jeden, der es unternimmt, diese Ordnung zu beseitigen, haben alle Deutschen das Recht zum Widerstand, wenn andere Abhilfe nicht möglich ist ».

« Tous les Allemands ont droit à la RESISTANCE contre quiconque entreprend de mettre de côté l’ordre institué par la présente constitution, si les autres recours ne sont plus possibles ».

Comment ne pas penser à ces mots forts quand j’apprends, en bouclant cet édito, que le jeune Alsacien surnommé Calimero a comparu ce matin, au tribunal de Strasbourg, et qu’il s’est trouvé des juges français pour oser demander à ce qu’il soit condamné à 3 mois de prison avec sursis, et 1.000 euros, pour avoir simplement brûlé deux pages du Coran, chez lui ! Verdict le 9 mai !

http://www.dna.fr/fr/a-la-une-web/info/4917710-Justice-Strasbourg-Coran-souille-decision-le-9-mai

Nous allons écouter avec intérêt les prostestations des Fourest, des organisations maçonniques, des organisations laïques, devant cette réintroduction du délit de blasphème par des juges français, sous la pression des islamistes !

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