Quelques rappels historiques à Louis-Georges Tin et au Cran

Louis-Georges TIN, président du Cran (Conseil représentatif des associations noires de France) a déclaré, vendredi, à la télévision française : « Vos héros sont nos bourreaux ».

Selon lui, nos héros, les héros de la France, ne sont pas les siens ! Il ne se considère donc pas comme français, puisqu’il ne partage pas les mêmes valeurs que les Français.

Né en Martinique, il est probablement le descendant d’esclaves, mais il se trompe de combat, comme d’ailleurs tous les descendants d’esclaves.

Pour qu’il y ait des « acheteurs » d’esclaves, il faut obligatoirement qu’il y ait des « vendeurs » d’esclaves, et ces vendeurs étaient les frères noirs de la jeunesse noire qu’ils vendaient.

Qui sont les responsables, selon lui, et selon tous ceux qui nous rendent responsables, de l’esclavagisme ? Ceux qui venaient « acheter » une main-d’œuvre ou ceux qui « vendaient » leurs propres enfants ?

Il me semble tout de même nécessaire que les Noirs africains apprennent leur histoire, cela devrait leur permettre de ne pas se tromper de combat et, surtout, de ne pas mourir totalement idiots.

L’esclavage, en Afrique, a toujours existé. Il a toujours été pratiqué depuis l’Antiquité. Il a toujours donné lieu à un important trafic humain.

Il se pratiquait déjà dans la Grèce antique.

En dehors de l’esclavage obtenu par les guerres tribales (asservissement des prisonniers), et l’esclavage criminel, l’esclavage à des fins domestiques était répandu dans toute l’Afrique.

Dès le Moyen Âge, l’esclavage en Afrique n’a fait que poursuivre les trafics présents depuis l’Antiquité.

Avec l’avancée de l’islam, dès le VIIe siècle, les premiers raids arabes approvisionnaient les marchés aux esclaves et, dès le XIe siècle, le trafic caravanier, par différents itinéraires parfaitement codés, a progressé très rapidement et de très nombreux chefs de tribus africaines se sont convertis à la religion musulmane, afin d’y participer.

Dès le XIIIe siècle, l’Empire du Mali est fondé et étend sa souveraineté sur une grande partie de l’Afrique Occidentale. Les premiers empereurs règlementent l’esclavage (Charte de Manden) et il se développe rapidement au cours du XVe siècle.

L’esclavage se limite aux « non musulmans » car la loi islamique autorise l’esclavage, mais l’interdit à ceux qui pratiquent la religion musulmane, ce qui explique les nombreuses conversions.

Ainsi les principales victimes de cet esclavage seront les Noirs des régions frontalières de l’islam en Afrique.

Dès le IXe siècle, les esclaves étaient capturés sur les côtes de la mer Rouge et de l’Océan Indien et vendus à travers le Moyen-Orient.

Les premiers Européens « négriers » furent les Portugais, dès les années 1440 en Guinée.

De nombreux États africains s’organisaient autour de la traite négrière, notamment le Ghana, le Niger, et même les Royaumes Mossi, à l’origine contre l’esclavage humain mais finissant par y participer dans les années 1800, avec la traite atlantique comme principal marché.

L’empire du Mali augmente ses échanges commerciaux d’esclaves avec l’Afrique du Nord.

À l’origine, en Afrique, l’esclave appartient à un groupe familial : le maître et l’esclave travaillent ensemble. Il donne sa protection à l’esclave et tout ce qui lui est nécessaire à sa subsistance : « Un homme libre est pire qu’un esclave, car il ne peut réclamer sa nourriture à qui que ce soit. »

En Gambie et au Sénégal, entre le XIVe et le XIXe siècle, 1/3 de la population était en esclavage et, dans les États musulmans : Soudan, Ghana, Mali, Sierra Leone, Cameroun, Niger, Congo, Angola, Dahomey, Ouganda, etc. près de la moitié des populations était asservie.

Lorsque le trafic des esclaves a été organisé par les Arabes, de très nombreuses tribus locales ont fourni des captifs pour approvisionner les marchés d’esclaves à destination de la traite atlantique.

Cela a marqué les débuts des marchés d’esclaves « hors de l’Afrique » et, lorsque l’esclavage atlantique a été aboli, au début du XIXe siècle, l’esclavage dans les plantations a augmenté considérablement car de nombreux États africains, dont la principale économie provenait de la traite internationale des esclaves, se sont réorientés vers l’exploitation des esclaves pour une économie commerciale légitime.

Il est incontestable que la « traite atlantique », qui est tellement contestée depuis des décennies, aurait été impossible sans la participation active des États africains.

Dans les ports des côtes de l’Afrique de l’Ouest, les négriers européens achetaient les esclaves noirs capturés à l’intérieur des terres et acheminés jusqu’à eux dans des conditions le plus souvent effrayantes et inhumaines.

À noter que, dès la seconde moitié du XIXe siècle, l’un des premiers à dénoncer l’esclavage pratiqué en Afrique fut le cardinal Lavigerie.

Un très grand nombre d’empires ouest-africains ont progressé grâce au commerce des esclaves et l’on peut affirmer que l’abolition de l’esclavage, au cours du XIXe siècle, a conduit au déclin et à l’effondrement de certains de ces empires africains.

Au début de ce XXe siècle, plus de 2 millions de personnes se trouvent en esclavage dans le califat de Sokoto et le nord du Nigeria (pays où l’esclavage n’a été proscrit qu’en 1936).

En Afrique du sud-est, pour répondre aux besoins des plantations, jusqu’à 30 000 esclaves étaient vendus chaque année et dans le sultanat de Zanzibar l’esclavage agricole, encore au XIXe siècle, exploitait environ 1 million 500 000 esclaves.

Toujours au cours de ce XIXe siècle, plus de 50 000 esclaves furent vendus sur le marché d’esclaves de Zanzibar, à destination de la Somalie.

Aussi bien au Zanzibar qu’au Kenya ou Madagascar, plus de 50 % de la population était en esclavage et les sultanats musulmans ont poursuivi « officiellement » l’acquisition d’esclaves jusque dans les années 1930 et « clandestinement » depuis. Il y avait plus de deux millions d’esclaves en Éthiopie, lors de l’abolition de l’esclavage, le 26 août 1942, par l’empereur Haïlé Sélassié.

On estime à environ 30 millions le nombre des esclaves actuellement dans le monde. Rien qu’en Mauritanie, où la vente d’esclaves se poursuit actuellement, bien que l’esclavage ait été officiellement aboli en 1981, environ 600 000 hommes, femmes et enfants, soit 20 % de la population, sont des esclaves.

Au Niger, près de 8 % de la population est encore en esclavage et les ventes d’esclaves se poursuivent de nos jours en Libye.

Manuel Gomez

*Votre combat n’est pas contre les « négriers blancs », sans lesquels vous ne seriez pas présents de nos jours, ni contre la France et les Français, mais contre vos « ancêtres » noirs, ceux qui ont vendus vos ascendants et contre l’islam qui a organisé le trafic d’esclaves depuis des siècles. Ne vous trompez pas d’ennemis ! 

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25 Commentaires

  1. Vos héros sont nos bourreaux !!! il ne manque pas d’air et de poids ce Mr TIN , personne ne retient le peuple noir qui souffre extraordinairement sur la terre de France et Européenne .. à cela il faut vite se diriger vers la terre des ancêtres .. on ne peut vivre dans un pays ou l’histoire de France ,la nôtre , donc celle des blancs oh oui , !!! est par trop terrible .. à cela REMIGRATION , Kemi SEBA vous attend .. !

  2. ces PAUVRES AFRICAINS EN EUROPE ET AILLEURS NE SONT LA QUE COMME ESCLAVES DE LEUR FAMILLE RESTEE EN AFRIQUE AUQUELLE ILS DOIVENT ENVOYER DE L ARGENT LIBERONS LES

    • BUTTERWORTH sera censuré s’il continue à ne poster qu’en majuscules

      Unique avertissement !

  3. Tin aurait fait une grève de la faim en 2012 pour lutter contre l’homophobie. D’après la photo il s’est bien remis…
    Et puis ça lui en fait des luttes à ce pauvre garçon. C’est pas une vie, hein mon Tin-Tin, pfffff…!
    Il a inventé la lutte contre la « négrhomophobie ». Quel programme !

  4. merci pour tous ces renseignements historique, top toujours tres interressant

  5. Il n’y a pas besoin de sortir de Saint-Cyr pour comprendre que tout ce tintamarre actuel à propos de l’esclavage n’a pour but unique que de demander des dédommagements à l’Etat, on en revient toujours à la même chose : le POGNON… et à votre avis, pourquoi la famille Traoré fait-elle tout ce cirque?… également pour la même raison! FRIC! OSEILLE! BLÉ! TUNES!… Comme c’est beau, les bons sentiments!

  6. Rien qu’à voir leurs gueules on devient raciste si on ne l’était. Et quand on les entend débiter leurs mensonges, leurs revendications, dire que « la France est un pays de noirs ! » , à l’instar de l’un de ces leadeurs d’associations noires, on a des envies de meurtres… Qu’ils retrouvent leurs racines, en Afrique, continent qu’ils n’auraient jamais du quitter ! Pas contents de la France, des Français, de son passé, de ses ancêtres ? Rien ne vous retient : PARTEZ ! Libérez la France de votre présence indigne et insupportable, profiteurs et abuseurs de nos lois sociales, de notre bonté, de notre patience, de notre courtoisie et j’en passe !

  7. Monsieur Gomez vous êtes intelligent, mais n’avez vous pas enfin compris que c’est une vulgaire « technique » psychologique ( je ne suis pas un expert, simplement un observateur attentif )

    FAIRE CULPABILISER les blancs !, cela marche parfaitement sur les imbeciles de blancs décadents…( il me suffisait hier de voir le nombre de complices blancs dans la manif d’hier

    La seule personne qui a l’autorité suffisante pour vous faire culpabiliser, ce doit être vous-même. Vous devez donc apprendre à mettre des barrières pour ôter ce privilège à tous ceux qui essayent de vous MANIPULER…( medias / amis / voisins / etc etc )

    Si quelqu’un essaye constamment ( assa traoré ) de vous culpabiliser, attention ! vous êtes à la merci d’une petite merde qui cherche à vous manipuler dans son propre intérêt.

  8. Tintin devrait envoyer sa facture aux califes d´Arabie Saoudite, Iran, Katar et autres
    royaumes musulmans qui eux non seulement ont les moyens mais aussi coupables.
    Si qq un me donne son adresse et numero de tel je peux m´en charger.
    Suèdois des Cévennes.

  9. J’ai une amie, issue d’une grande famille arabe du Maroc, qui, en me parlant de son enfance ( annees 50) a prononcé le mot esclave; je l’ai coupée en lui disant « tu veux dire domestique », elle m’a répondu « non, non, nous avions des domestiques, bien sûr, mais aussi des esclaves ».
    Certes, d’après son récit, ils n’étaient pas maltraités ou malheureux, mais ils en avaient le statut.
    En Mauritanie la condition d’esclave,même si officiellement elle a disparu, est vécue comme une réalité sociale et culturelle.

  10. Combien y a-t-il eu de jeunes filles ,ramenées d’Afrique par leur tante ou leur cousine pour en faire leurs esclaves à Paris ?
    Et les petites filles de 7 ou 8 ans de Haïti vendues par leurs parents à des familles un peu plus aisées qu’elles ,les « vivre avec  » qui avaient fait l’objet d’un reportage sur une télé sans provoquer la moindre » émotion » de quiconque ,parce que l’esclavage était actuel , pas au siècle de Périclès et par des noirs entre eux.
    Alors ,le cinéma ,ça suffit !
    Pierre Perret qui vient de faire une chanson formidable sur les cons finis nous avait conté les malheurs de Lily .Mais l’argent que Lily gagnait en vidant les poubelles et d’ d’autres façons pour la plupart de ses sœurs ,à qui le remettaient-elles ,à des blancs ,bien sûr,il a vérifié,juré -craché .

  11. Que ce Tin-des-savanes réfléchisse aux africains, ses ancêtres, qui vendaient leurs frères aux négriers arabes ou européens (sur la côte) et s’esclavagisaient et se massacraient entre eux au temps de leurs ’empires’ du Mali, Sonrhaï, Sokoto, Bornou et autres…d’Ouest en Est.
    Il descend donc soit d’esclaves soit de pourvoyeurs d’esclaves…

  12. Ceux qui ont légitimement le droit de demander une réparation, ce sont les millions d’Africains dont les ancêtres n’ont pas été réduits en esclavage. Eux survivent aujourd’hui dans des bidonvilles sans eau courante avec 1 euro par jour! Ils aimeraient échanger leur situation avec les descendants d’esclaves antillais ou américains!

  13. En réalité, ce que ce type veut, c’est une rente à vie, de façon à pouvoir vivre sans travailler. Moi aussi, je vais fouiller dans ma généalogie, j’y trouverai peut-être quelqu’un qui a été floué, volé ou arnaqué, et le cas échéant je serais peut-être le descendant d’une famille de millionnaires, donc je n’aurais pas besoin de travailler. Je pourrais poursuivre en justice les descendants de ceux qui ont volé mes ancêtres et obtenir ma pension à vie.

  14. C est Livingstone qui va alerter l Europe sur la condition des esclaves sub sahariens qui traversent le desert et dont 90 pour cent décèdent en cours de route les 10 pour cent restant castres sont envoyés dans des harems.17 millions de ces pauvres heres… . on est attères rien que d y penser. Le culte musulman considère licite l esclavage bien que libérer un esclave est une œuvre pie Lire Droit musulman.

  15. Non seulement l’ esclavage perdure ets e développe actuellement en Afrique comme dans les 57 pays de l’ OCI mais il est exporté par les afro-arabo-mahométans au cœur des capitales européennes en le qualifiant pudiquement de moderne. Certains de ces esclavagistes considèrent que la France est le 58e pays de l’ OCI.

  16. Le Tintin à vraiment une tête de vainqueur. Niveau QI, il doit se situer entre 3 et 5 ce qui est beaucoup pour un descendant d’esclave.

  17. Alors, les négros, heureux d’apprendre un peu d’histoire ? Je ne suis pas raciste mais je déteste les imbéciles et ceux-là, n’ont pas de frontières ni de race mais y’en a quand-même beaucoup chez vous . Rappelez-vous que déjà au XIII ème siècle , pendant que nos ancêtres batissaient des cathédrales qui témoignent encore aujourd’hui de notre savoir-faire et de notre culture , chez vous, vos ancêtres chassaient le dahu , couverts d’une feuille de banane , avec une flèche et aux pieds nus , habitant dans des cabanes de paille et de terre . Si, aujourd’hui on peut vous accueillir et vous nourrir c’est grâce à nos ancêtres qui ont bâti ce pays. Et vous, qu’avez-vous fait pour vos pays ?

    • Et moi, je ne suis pas raciste, mais avec ces tarés qui organisent des manifs interdites contre moi, je suis en train de la devenir.

      • HARGOTT
        L’extreme gauche se sert de l’anti racisme comme pretexte . Il y a en France des gens dit « de couleur » qui gagnent bien leurs vies ,qui ne sont pas humilés ,et qui ont souvent des amis dit « blancs » ….ceux là connaissent la fourberie de mélanchon et ses sbires qui eux encaissent de tres bons salaires a la fin du mois

      • Si on avait eu un Monsieur comme POUTINE au pouvoir, les problèmes avec ces racailles seraient vite resolu….

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