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Quelques rappels historiques à Macron, qui salit de nouveau la France et son armée

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Après le sinistre épisode de la colonisation, devenue un “crime contre l’humanité”, sans la moindre référence à la magnifique œuvre civilisatrice de la France à travers le monde, Macron persiste et signe en faisant une nouvelle fois le procès de notre pays et de son armée.

Était-il nécessaire de remettre du sel sur les plaies jamais refermées de la guerre d’Algérie, avec l’affaire Audin ?

Était-il nécessaire de distiller encore plus de haine dans le cœur de nos jeunes immigrés franco-algériens, qui ne se sentent pas Français ?

Car les Algériens ne sont ni les Allemands, ni les Vietnamiens, avec lesquels nous avons fait la paix en regardant l’avenir, plutôt que le passé.

Le problème des Algériens est qu’ils nous font porter le chapeau de leurs échecs économiques, de leur ratage monumental de l’indépendance et du saccage de l’héritage colonial. Incompétence et corruption ont détruit le pays.

Mais face à ce lamentable naufrage du FLN, au pouvoir depuis 56 ans, un seul coupable jusqu’à la fin des temps : la France.

Aucun autre peuple au monde ne hait autant la France que les Algériens. Nous sommes les éternels responsables de leur débâcle.

C’est pourtant le pays qui bénéficie du plus grand nombre de visas tous les ans.

400 000 visas, de séjour ou touristiques, sont délivrés chaque année, soit deux fois plus qu’en 2012 ! Et les Algériens se plaignent que c’est insuffisant !

Rappelons qu’en 1962, l’Algérie était le pays le plus riche du continent avec l’Afrique du Sud. Agriculture exportatrice, pétrole, gaz et infrastructures ultra-modernes.

De tout cela, il ne reste qu’un champ de ruines, avec une jeunesse désœuvrée qui rêve de venir s’installer chez le colonisateur honni.

Et combien de combattants FLN coulent une retraite paisible en France ?

Le passé appartient aux historiens, pas aux politiques à la mémoire sélective.

Cette soif de repentance de Macron, toujours à sens unique évidemment, est un nouveau coup de poignard dans le dos de nos soldats, qui n’avaient pas demandé à être investis des pouvoirs de police pour combattre le terrorisme à Alger.

Il est facile de relire l’histoire d’une tragédie collective avec les lunettes roses de 2018. Macron ne sait que juger le passé hors de son contexte, faisant systématiquement le procès de la France, alimentant ainsi les rancœurs de ceux qui refusent de s’intégrer.

Mais ce n’est pas ce qu’on attend d’un président de la République. Ce qu’on attend, c’est un débat impartial sur une page d’Histoire douloureuse de notre pays.

En 1957, les attentats sont quotidiens à Alger, la stratégie du FLN étant de semer la terreur dans la population civile, tuant aveuglément hommes, femmes et enfants, Pieds-noirs et Algériens.

Investis des pouvoirs de police par le gouvernement, les paras de Massu gagneront la bataille d’Alger, pratiquant au besoin la torture pour obtenir les renseignements menant à l’arrestation des leaders FLN.

Oui, en Algérie, la torture a parfois fait partie des violences de la guerre.

De nombreux officiers se sont désolidarisés de ces pratiques pour des raisons morales. Mais nos paras de la 10e DP pouvaient-ils éradiquer le terrorisme d’Alger sans user de la torture ? Fut-elle efficace pour l’emporter et éviter d’autres attentats sanglants ?

Je n’ai pas la réponse, car seuls les paras de Massu pourraient répondre. Mais le fait est que la mission confiée par le gouvernement à nos soldats fut accomplie.

En déclarant que c’est “au nom de la République française que Maurice Audin a été torturé puis exécuté ou torturé à mort par des militaires qui l’avaient arrêté à son domicile”, Emmanuel Macron culpabilise nos soldats mais n’explique pas les raisons de cette arrestation.

Le jeune Audin était membre du PC algérien, interdit depuis 1955. Or, nous sommes en pleine guerre froide et rappelons que le PCF, aux ordres de Moscou, a toujours défendu la cause FLN, au même titre qu’il avait défendu la cause du Viêt-minh durant la guerre d’Indochine.

Dans nos guerres coloniales, le PCF a toujours été dans le camp anti-français.

Je cite Jean Sévilla :

“L’appartement de Maurice Audin, à Alger, sert de cache et de relais aux militants et amis du PCA clandestin.”

Or, certains chefs militaires pensent que des attentats sont l’œuvre de communistes proches du FLN. Audin est arrêté. On ne le reverra plus.

Mais en choisissant l’affaire Audin pour faire le mea-culpa de la République, Macron commet une faute majeure qui ne peut que diviser la nation.

Car il oublie ainsi les victimes des attentats aveugles du FLN, il oublie le massacre des Pieds-noirs en  juillet 1962 à Oran, il oublie les enlèvements de centaines de femmes françaises soumises aux pires atrocités, il oublie les 80 000 harkis et les musulmans restés fidèles à la France, victimes de la barbarie FLN après le cessez-le-feu.

http://babelouedstory.com/thema_les/disparus/2053/2053.html

La torture n’est pas une exclusivité de l’armée française en Algérie.

Le FLN fit bien pire.

http://parachutiste.18.rcp.free.fr/atrocite.htm (âmes sensibles, s’abstenir)

Car, si certains de nos militaires ont pratiqué la torture pour obtenir des renseignements des prisonniers, le FLN et l’ALN  la pratiquaient par haine des Français, par cruauté et pour semer la terreur dans la population.

Jamais nos soldats ne se sont livrés à des actes de barbarie, à des atrocités innommables. La cruauté ne fut jamais de leur côté.

En 8 ans de guerre, aucun soldat français n’a éventré une femme enceinte ou cloué un bébé sur une porte. L’armée française n’était pas une horde de sauvages se livrant à des exactions gratuites. Ne renversons pas les rôles.

Si la pratique de la torture fut l’exception chez nos soldats, les scènes d’épouvante, les abominations et les monstruosités orchestrées par le FLN furent la règle.

Macron feint de l’ignorer, ou plutôt l’ignore, tant sa connaissance de l’Histoire est approximative.

On n’insistera jamais assez sur le martyre des harkis, suppliciés comme jamais, qui furent enterrés vivants, brûlés vifs, dépecés, émasculés, énucléés, démembrés.

Et combien de nos soldats ont-ils retrouvé un de leurs frères d’armes, horriblement torturé, les yeux crevés et les couilles dans la bouche ?

Je n’ai pas fait la guerre d’Algérie, mais j’imagine que la vue d’un frère d’armes supplicié de la sorte, doit sacrément relativiser la vision humaniste qu’un soldat occidental se fait des lois de la guerre !

La guerre d’Algérie fut une sale guerre, difficile, cruelle, comme beaucoup d’autres, oui. Mais si elle fut perdue politiquement, rendons hommage à nos soldats qui l’ont gagnée militairement.

Et rappelons qu’ils ont certainement fait cette guerre plus proprement que leurs ennemis, dont beaucoup furent totalement dépourvus d’humanité.

Quand l’Algérie reconnaîtra à son tour tous ses crimes, alors il sera possible d’apaiser le débat. Mais pas avant.

Car, à ce jour, les autorités algériennes n’ont jamais désavoué les méthodes terroristes et les actes de sauvagerie perpétrés par les combattants FLN.

Cette repentance à sens unique, que semble affectionner notre président, n’est qu’un aveu de faiblesse aux yeux des Algériens, mais elle est synonyme de trahison aux yeux de nos soldats et des patriotes français.

Environ 2 millions de soldats ont servi en Algérie, militaires d’active ou appelés du contingent.

27 500 d’entre eux ont été tués ou portés disparus, morts pour la France.

Ne trahissons pas leur sacrifice avec des actes de repentance irréfléchis, qui ne font qu’attiser la haine au lieu de panser les plaies.

Jacques Guillemain