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Quelques réflexions du « Menhir » sur l’immigration

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« Il est probablement très tard mais il n’est jamais trop tard »

Ainsi s’exprimait Jean-Marie Le Pen lors d’une interview à Valeurs Actuelles sur l’immigration.

Retiré de la vie politique, l’infatigable défenseur de la patrie depuis un demi-siècle garde l’oeil vif et l’esprit lucide.

Pour lui, l’avenir s’annonce « cataclysmique », compte tenu de la pression démographique qui s’annonce, venue des pays du sud.

L’immigration de masse a entraîné une formidable augmentation du nombre de jeunes dans les cités, totalement désœuvrés et qui passent leur temps à s’entretuer.

Avec un chômage chronique élevé, il n’y a pas de place pour les travailleurs immigrés.

Cela dit, ce ne sont ni le chômage ni le désœuvrement qui expliquent le saccage des cités.

Nos immigrés sont mieux lotis que les Français pauvres de l’après-guerre, qui vivaient dans des bidonvilles, ou que les populations vivant dans leurs pays d’origine.

Ceux qu’on a nourris, logés, soignés, s’indignent de pas être mieux traités que cela.

« J’en tire donc la terrible leçon que ce que nous avons fait pour eux n’a pas seulement été inutile, mais bien nuisible à nos propres intérêts, sur le principe qu’un bienfait n’est jamais pardonné ! »

« Je ne suis pas raciste mais je crois en l’existence d’un monde hiérarchisé et ne me pense pas obligé d’avoir les mêmes sentiments pour tous les gens qui m’entourent ».

Les Français d’abord, les Européens, les Occidentaux. Les traditions et règles de vie des autres ne sont pas les nôtres.

« Refusant toute immigration étrangère, j’ai été catalogué de raciste, de fasciste et de nazi. »

Si les immigrés européens se sont parfaitement assimilés, ce n’est pas le cas de l’immigration extra-européenne.

L’intégration par le travail est possible, mais si ces populations se retrouvent ensemble dans des quartiers que fuient les autochtones, c’est l’échec assuré.

« Les peuples décadents s’accommodent assez bien de la décadence. La descente du toboggan est assez plaisante, à ceci près qu’on tombe. Il y a donc une fin. Mais l’avenir trop lointain laisse les gens indifférents. »

Le programme du FN de l’époque, 300 pages, traitait non seulement de l’immigration et de l’insécurité, mais aussi de la vie politique, sociale, économique, culturelle.

Avec comme ligne directrice la préférence nationale en défendant la famille.

Le Pen a eu raison trop tôt.

À propos de Marine, qui a repris le flambeau et qui s’est démarquée du discours radical de son père, JMLP déclare :

« Si c’est pour, une fois arrivée au pouvoir, faire la même chose que ceux qui y sont, je ne vois pas l’intérêt ».

Au crépuscule de sa vie, JMLP croit toujours à l’action et au sursaut salvateur.

Il serait temps, car le point de non-retour n’est plus très loin.

Jacques Guillemain