Questions à Camélia Belmir : pourquoi favoriser l’Algérie ?

Publié le 23 février 2016 - par - 6 commentaires - 1 877 vues
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CameliaBelmir

: Scolarisation indigne des enfants de la région d’Azzaba (Algérie)

L’Alsacienne[1] Camélia réussira-t-elle là où l’Etat algérien a lamentablement échoué ?

Les faits qui suivent peuvent paraître relativement anodins à certains.

Ils ne le sont guère car n’y a-t-il pas vraiment problème lorsque la classe politique française (par électoralisme de bas étage, voire insouciante totale) se préoccupe non des siens, mais d’autrui, particulièrement de celui qui, on le sait, ne nous aime guère (à la manière d’un vil Benzema) et est même susceptible de nous nuire …

Quand donc notre pays rendra-t-il justice à la communauté harkie ?

Ceci est une grave question à laquelle il conviendra de revenir ultérieurement.

Place à la « vedette » du jour : Camélia Belmir.

Née de parents algériens à Mulhouse, elle a pour devise « Aide les autres ».

A cet effet, semble-t-il, la lecture du Coran lui paraît essentielle « son livre de chevet », selon ses déclarations au Journal des Spectacles de février 2016.

Quoi qu’il en soit, émue par le lamentable spectacle des jeunes élèves en train de mendier le matériel scolaire en petite Kabylie (région d‘Azzaba d’où sont originaires ses parents), consciente de surcroît que certains faisaient jusqu’à quinze kilomètres à pied pour se rendre à l’école, elle se lance dans des « projets solidaires ».

Réunissant 2.865 euros de fonds privés (là je n’ai rien à dire), elle distribue dans un premier temps des « kits » scolaires (Dernières Nouvelles d’Alsace du 23 décembre 2015). La livraison ainsi effectuée, elle en tire « un sentiment mitigé » (L’Alsace du 7 janvier 2016). « C’était super, mais on arrivait avec des affaires scolaires chez des gens qui n’avaient pas de quoi manger pour le soir ».

Etape supérieure : après les cartables, distribution de mobilier de bureau, d’ordinateurs et de jeux éducatifs…

Et puis organisation d’un service de transports scolaires… avec à la clef un ou plusieurs emplois créés en Algérie.

Camélia ne manque pas d’entregent : elle multiplie, avec son frais minois comme moyen d’entrée, interventions et articles de presse. En peu de temps, elle a obtenu plusieurs milliers d’euros de fonds publics :

– 3500 euros grâce à un trophée de la Région Alsace (merci aux contribuables alsaciens !)

– 3000 euros de subventions de la Ville de Mulhouse et de la Caisse d’allocations familiales (merci aux contribuables et aux cotisants concernés)

Vous voulez en savoir davantage : contacter camelia.belmir@gmail.com. L’entreprenante Camélia vous fournira certainement les coordonnées de son compte-courant (voire de ses comptes-coran vues ses déclarations quelque peu prosélytes au JDS).

A ce jour, seul le signataire du présent texte s’est posé un certain nombre de questions qui lui paraissent légitimes et dont il a fait part à notre Camélia par une lettre ouverte adressée le 11 janvier 2016 à son intention.

L’intéressée à ce jour n’a toujours pas répondu !

Brièvement :

– Les fonds publics que vous avez récoltés par quel biais transitent-ils ?

Autrement dit, je demande si Camélia Belmir a bien créé une association ad hoc pour la réalisation de ses projets : ses déclarations à la presse (elle rêve de créer une ONG Alsace du 7 janvier 2016) semblent indiquer le contraire.

– Ne craignez-vous pas de vous substituer aux autorités en place, si susceptibles en principe pour ce qui est de leurs prérogatives ?

– Pourquoi favoriser l’Algérie plutôt que bien d’autres pays au demeurant moins dotés de ressources naturelles. Je lui fournis une première petite liste (loin d’être exhaustive) : le Cameroun, le Cambodge, Haïti, le Togo et tiens, l’île d’Anjouan que je connais bien, à la population quasi exclusivement musulmane qui majoritairement n’a qu’un rêve : redevenir française. Ces territoires sont officiellement francophones, pas l’Algérie ! Et d’ajouter encore à l’attention de notre joyeuse (sur les photos) pimprenelle :

– Je connais personnellement à Mulhouse, tout près du centre où vous travaillez, une famille d’origine algérienne en grande difficulté (sous-entendu, aidons les proches avant de s’occuper de l’étranger).

– Etes-vous à l’aise, vous, produit de l’école publique française d’épauler une école étrangère, loin de présenter les mêmes garanties de laïcité ?

La suite à bientôt.

Jean-Michel Weissgerber

[1] Elle a été consacrée comme telle par L’Alsace du 18 janvier 2016 « l’Alsacienne de la semaine : Camélia Belmir »

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6 réponses à “Questions à Camélia Belmir : pourquoi favoriser l’Algérie ?”

  1. Homme libre dit :

    Petite Kabylie région d’Azzaba n ‘y a t il pas une erreur ?

  2. montecristo dit :

    C’est bien connu : les immigrés, anciens ou récents, ne sont en France que pour vivre plus décemment qu’au bled … grâce aux largesses du système français qui n’existe pas chez eux ! Bon … admettons !
    Mais la soi disant « charité » du Coran n’est pas celle des Évangiles !
    Je ne connais pas un seul musulman en France qui ne travaille pas sans aider les siens restés au pays.
    Ce sont les lois de la tribu … un seul gagne de quoi faire vivre les autres.
    Ce qui permet aux autres de ne rien foutre …
    Il fut un temps, la Poste de Tizi Ouzou recevait des milliers de mandats par jour. Je suppose que cela n’a pas beaucoup changé …

  3. Caroline C. dit :

    Je trouve normal que cette jeune femme se sente solidaire des siens .
    En revanche ,Alsacienne de la semaine,mdr .

  4. Kader Oussel dit :

    Elle a ça pour elle qu’elle ne se cache pas derrière un foulard. Elle fait mieux que la mère Latifa Ibn Ziaten. Comme Alsacienne de la semaine, je comprends l’auteur de l’article, ça fait drôle. Après sa présentation, j’aurais tendance, pourtant, à la préférer à la sœur de Merah ou à des pestes des Indigènes de la République.

  5. jan-passe-à-l-attaque- ! dit :

    Toujours la même hypocrisie, la même effronterie, quoi…
    Le mépris
    La France, n’est pour eux , qu’une bonne poire à presser

    • pauledesbaux dit :

      que ceux qui ont de l’argent à donner commencent par le donner aux FRANCAIS les vrais, les vieux les jeunes et les autres, pour ce qui est d’aider ceux-ci ou ceux-là NOUS L AVONS LARGEMENT FAIT EN SON TEMPS ET MAINTENANT BASTA COSI CAPITO O NO, signé Paule di Mlata