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Qui a bien voté pour les abrutis écolos et régionalistes ?

Mais qui a bien pu voter pour ces abrutis ?

Je ne sais rien, je ferai comme on a dit à la télé

Je pense que beaucoup de gens ont constaté comme moi, avec effarement, que beaucoup de communes sont passées dans les mains d’illuminés complètement sectaires, et acharnés à détruire les traditions les plus innocentes. C’est ainsi qu’à Bordeaux, Pierre Hurmic n’a pas voulu de sapin de Noël, que le maire de Lyon dont j’ai oublié le nom et que je ne souhaite d’ailleurs pas retenir, juge le tour de France machiste et polluant, mais ne dédaigne pas poser la première pierre d’une mosquée, estimant sans doute que les musulmans ne sont pas machistes. Quant à la ville de Paris où je suis né, je n’ai plus de mots pour décrire la descente aux enfers de la ville lumière qui ne flotte plus depuis longtemps mais sombre corps et biens.

Je me suis longtemps demandé qui avait bien pu voter pour ces abrutis, et une première réponse m’est venue par un courrier de la mutuelle me demandant de participer à l’élection de leurs représentants. Les candidats figurant sur la liste m’étaient parfaitement inconnus, et faire un choix relevait du hasard, je n’ai donc pas répondu. Je crois que dans bien des cas, c’est la même chose pour les élections municipales ou régionales, les électeurs ne connaissent pas non plus les candidats, donc ils ne votent pas. Et c’est ainsi qu’une petite minorité de militants purs et durs peut faire basculer une ville dans une politique désapprouvée par la majorité de ses concitoyens.

À part les gens qui s’abstiennent parce qu’ils ont la flemme de se renseigner sur l’itinéraire politique des candidats, il y a aussi la cohorte de ceux qui sont biberonnés à la propagande de la télévision, et qui laissent les journalistes subventionnés réfléchir à leur place, ce qui est plus reposant et les décharge de toute responsabilité. Avec ce type de public, toute la tambouille des coalitions fonctionne très bien, on organise une ou deux réunions publiques couvertes par les journaux locaux pour que leur visibilité soit plus grande que les autres. Avec quelques expressions ronflantes et des promesses qui n’engagent que ceux qui y croient, le tour est joué et l’élection est dans la poche.

Le coup de Jarnac du régionalisme

L’État est devenu faible uniquement par idéologie, il a cédé aux associations le loisir de décréter ce qui était bien et mal, il s’est défaussé lâchement de son rôle de protecteur de la liberté de conscience. Le résultat est évidemment désastreux, pour un mot ou une expression, les auteurs et les journalistes indépendants du pouvoir sont traînés en justice et souvent lourdement condamnés. La liberté d’expression disparaît peu à peu, complètement laminée. Il s’est défaussé aussi de son rôle de protection des intérêts vitaux de la nation, en laissant partir nos industries, en laissant acquérir notre patrimoine par des étrangers, en abandonnant notre souveraineté monétaire, nos frontières, en laissant les lobbies bruxellois décider de notre gestion économique, et même de notre justice.

Il a trahi son devoir régalien le plus important, celui de protéger la population en laissant se développer sans réagir une insécurité grandissante qui gangrène le cœur des villes de grande et moyenne importance, en laissant prospérer des gangs qui font la loi dans les quartiers, et en relâchant des assassins notoirement connus.

C’est ainsi par exemple, que l’Écosse, profitant de l’affaiblissement de l’État anglais par l’immigration non contrôlée, vote systématiquement des lois qui ne respectent plus la liberté d’expression ni même de conscience, en voulant traquer un racisme supposé au sein même des familles, encourageant les enfants à dénoncer leurs parents comme le faisaient les nazis. Ils se font également gloire de nommer des élus issus du monde musulman. Le sujet du référendum pour l’indépendance est bien entendu remis à chaque occasion sur le tapis, les Écossais finiront sans doute par l’obtenir.

La Catalogne en est un autre exemple, tout à fait similaire. Là aussi, les Catalans ont obtenu une très large autonomie, si bien que la langue espagnole est pratiquement abandonnée au profit du catalan. Les votes montrent également un grand fossé entre les choix de cette région qui favorise l’immigration et penche à gauche, du reste du pays. J’imagine que la prochaine étape sera l’installation d’un octroi de passage entre la Catalogne et le reste de l’Espagne.

Chez nous, ce sont les Bretons qui jouent à ce petit jeu destructeur. Ils commencent à en payer le prix, par l’insécurité qui s’est installée durablement dans les grandes villes comme Nantes et Rennes, mais cela ne semble pas les émouvoir et ils continueront à élire les mêmes, rien que par défi. Ils ont obtenu une grande victoire récemment, avec la loi sur les langues régionales. Quand les gens ne parlent plus la même langue, ils ne partagent plus la même culture et la séparation est proche, que l’on ne vienne pas me raconter d’histoires. J’espère simplement qu’ils auront la décence de ne pas réclamer d’aide de l’État français, s’il existe encore.

Quand un animal est sur le point de mourir, les charognards se rassemblent pour dépecer la bête, c’est ce qui va se passer bientôt avec notre pays.

Gilles Mérivac