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Qui est ce raciste qui parle de Sarkozy comme Drumont parlait des Juifs ?

Je viens de retrouver un texte des années 30. C’est du sous-Drumont…

Aujourd’hui, l’auteur, c’est direct le 17.

Il y a la totale, antisémitisme, racisme non déguisé, discrimination envers les personnes de petite taille, disons-le, les handicapés, mépris hautain de classe pour ceux qui ne sont pas du même niveau.

 » X était tout en emportements émotifs et en propos hyperboliques. Avec sa peau mate, ses traits expressifs, vaguement méditerranéens (son père était hongrois, son grand-père maternel juif grec), et de petite taille (il mesurait à peu prés 1,66 mètre mais portait des talonnettes pour se grandir), on aurait dit un personnage sorti d’un tableau de Toulouse-Lautrec. Contrairement à Z, dès lors qu’il s’agissait de stratégie politique,il n’hésitait pas à faire de grands écarts, souvent poussé par les gros titres ou l’opportunisme politique. Les discussions avec S étaient tour à tour amusantes et exaspérantes, ses mains en mouvement perpétuel, sa poitrine bombée comme celle d’un coq nain, son interprète personnel (contrairement à M, il parlait un anglais limite) toujours à ses côtés…

Il n’était pas difficile de savoir lequel de mes deux partenaires… se révélerait le plus fiable. »

À mon avis, il aurait morflé, en plus avec une bonne campagne de presse à la clef pour le démolir.

Je me demande si l’éditeur aurait publié.

Le texte est dégueulasse, si RL poste la même chose, le site a des emmerdes.

Eh ben, il n’est pas des années sombres, des « zeures… », il est récent et son auteur est quelqu’un de très connu, il est invité partout avec condescendance, c’est quasi un dieu vivant.

C’est saint Barak Hussein Obama. Il parle de Sarko (X) et de la Grosse Bertha (Z).

Visiblement, il ne risque pas de procès et la merdiacratie n’y trouve rien à redire.

Maintenant, ce qui me fait rire c’est Sarko qui est méprisé et humilié par son idole.

Ton Obama, t’as vu ce qu’il pense toi…

Eh oui Nico, il y a quelques jours tu as dit que Trump était une honte, c’est vraiment pas de bol, j’ai comme l’impression que tu es l’invité du dîner de cons !

Ma loi du boomerang a encore frappé.

Paul Le Poulpe