Qui est vraiment Maurice Maschino, du Monde Diplomatique ?

Publié le 24 janvier 2011 - par - 621 vues
Share

Suite à l’article de Jean Pavée sur « l’obscur Maurice. T. Maschino, paru dans le numéro 181 de « Riposte Laïque » je me permet de vous joindre la fiche wikipédia de Maurice T. Maschino.

Maurice Maschino, qui se fait également appeler Maurice Tarik Maschino ou Maurice T. Maschino, né à Paris, est un journaliste français au Monde diplomatique1. Auteur d’une vingtaine d’ouvrages depuis 1960, un de ses thèmes de prédilection, à partir de 1982, a été l’école.

Alors qu’il occupe son premier poste d’enseignant de philosophie au lycée d’Azrou au Maroc à partir de 1956, il découvre la guerre d’Algérie et s’engage comme militant de l’indépendance aux côtés du FLN. Il s’exprime en ce sens dans la presse marocaine et algérienne, ce qui lui vaut de la part de la France une inculpation pour atteinte à la sûreté de l’État et une annulation de son sursis de service militaire. Mais, refusant d’honorer ces obligations militaires, il se réfugie en Tunisie. Après l’indépendance de l’Algérie en 1962, il épouse une algérienne, Fadéla M’rabet, prend la nationalité algérienne, enseigne en Algérie et anime avec son épouse une émission à la radio nationale. C’est en raison de cet attachement à ce pays qu’il s’est choisi ce deuxième prénom, Tarik. Mais du fait des positions féministes de son épouse, ils sont interdits d’antenne et de presse après le coup d’État du 19 juin 1965, et finissent par quitter l’Algérie et s’installer en France en 1971.

J’ajoute en note plus personnelles que monsieur Maschino fut ce que l’on appelait « un porteur de valises » c’est à dire un français transportant des armes et de l’argent pour le F.L.N et que son épouse (qui depuis ne l’est plus) Fadéla M’Rabet appartint au groupe des poseuses de bombes de Djamila Bouhired.

Dans son article du monde du 10 janvier 2011 monsieur Maschino écrit entre autre « Hypocondriaque, ou réellement malade, et même gravement ? Régulièrement, la France a la fièvre et gémit : si elle souffre, c’est la faute aux étrangers. Plus précisément, aux musulmans – qui, paraît-il, ne s' »intègrent » pas et, pis, menacent l' »identité nationale ».

Mais que signifie ce diagnostic ? Qu’est-ce qu’un musulman « intégré » ? Un musulman qui parle le français ? C’est le cas de la majorité, qui le parle fort bien, et bien mieux que le président de la République. Un musulman qui boit l’apéro ? Il y en a, comme il y a des Français qui n’en boivent pas. Un musulman qui mange du porc ? Mais bien des Français préfèrent le poulet ou le poisson. Un musulman monogame ? Mais quasiment tous le sont, et de nombreux Français sont officieusement bi- ou trigames, sinon plus… »

Et ce monsieur a fait normale sup’ il est vrai que Marcel Déat aussi.

Michel Ciardi

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.