Qui est vraiment raciste, la société française ou les pays arabo-musulmans ?

Quand le racisme devient une arme politique de diversion, il y a péril en la demeure de la bobocratie qui n’a plus rien à se mettre sous la dent. Le navire gauche caviar est en train de tanguer sérieusement et son naufrage, c’est pour bientôt. La gauche n’arrive plus à mobiliser ses troupes contre le racisme malgré les anathèmes et les incantations qu’elle déverse, matin et soir, à travers les médias qu’elle contrôle parce qu’elle n’est plus crédible. Les Français sont devenus autistes à son discours moralisateur et incriminant. Sa rhétorique est dépassée et sa mayonnaise sent le pourri, elle ne prend plus. La manipulation, c’est un vieux truc qui est en panne, car les citoyens se sont aperçus du mensonge grandeur nature distillé au gré du vent pour permettre à cette gauche d’exister. Alors, se voyant rejetée et son discours démodé au plat réchauffé elle change de fusil d’épaule et devient le rempart contre les attaques soi-disant islamophobes. Pour se refaire une nouvelle virginité, elle prend la défense de l’islam, comme si Allah était incapable de se défendre seul. Et pourtant selon le coran, Allah n’a pas besoin d’un avocat pour s’imposer. Cette agitation stérile est orchestrée à l’approche des élections municipales et européennes, pour faire le plein des voix musulmanes. Mais beaucoup d’ex-musulmans et notamment les apostats qui ont compris cette manœuvre, vont la dénoncer fermement. Eux, au moins, connaissent mieux que cette gauche qui ne cherche que le pouvoir et les maroquins, le danger véhiculé par l’islam. Ils vont expliquer aux Français que l’islam est incompatible avec la démocratie, pour qu’ils ne soient plus abusés par les mots creux, manipulateurs et trompeurs. La religion de paix et de tolérance ruse pour se faire passer comme une victime, alors qu’elle est fondamentalement sectaire, barbare, raciste et fasciste et ne cherche qu’à soumettre l’humanité entière à son idéologie par la terreur. La Qaeda en est l’illustration parfaite qui puise la légitimité de sa guerre qu’elle mène à l’ensemble de l’humanité des versets coraniques et des hadiths, n’en déplaise aux commissaires politiques de la caste politico-médiatique qui brassent du vent pour préserver leurs acquis mal acquis.
tagsantifrance5Le djihad, n’est-il pas le sixième dogme de l’islam ? L’islam, n’ordonne-t-il pas à ses ouailles de tuer et de s’accaparer des femmes et des biens des kouffars ?
N’est-il pas écrit dans la sourate 4 ( les femmes) verset 84 : « Combats dans le sentier d’Allah, tu n’es responsable que de toi-même, et incite les croyants à la guerre, Allah arrêtera certes la violence des mécréants. Allah est plus redoutable en force et plus sévère en punition. » ?
Il est écrit aussi dans la sourate 9 ( le repentir) verset 29 : « Combattez ceux qui ne croient pas en Allah ni au Jour Dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son Messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, en état d’humiliation »
Ces versets médinois font partie des versets abrogeants, donc ils ne sont pas frappés d’abrogation selon le figh.
Quand la gauche doit-elle comprendre qu’elle fait fausse route en empruntant la caravane médinoise ? N’est-elle pas devenue l’alliée de l’islamisme, en participant à son expansion sur le territoire national, au nom des libertés ? Si au moins, elle savait que l’islam est contre ces libertés qu’elle prétend défendre. N’est-elle pas anti cléricale, alors comment, peut-elle expliquer aux Français, qu’elle soit devenue par enchantement le porte-parole de l’islam conquérant en France ?
N’est-elle pas l’ennemi de ceux et celles qui luttent au péril de leur vie contre l’obscurantisme de l’islam, dans les pays musulmans ? Sa caution à l’islam, n’est-ce pas une trahison aux idéaux de la liberté qui ont fait sa marque de fabrique déposée?
Elle, qui a fait alliance ouvertement, sans état d’âme, avec l’islam conquérant, fantasme sur un temps révolu, car les routes de Bagdad et du Caire ne sont plus carrossables depuis le 12 siècle.
Sait-elle au moins qu’aux pays des minarets et des chants des muezzins, le racisme anti-noir bat son plein ? Selon le journal algérien el Watan, en date du 30-11-2013, les noirs subsahariens se trouvant sur le territoire algérien sont quotidiennement la risée de la société islamique. Les femmes algériennes qui ont le malheur d’épouser des blacks, deviennent des femmes maudites, des mécréantes et des effrontées. Ces dernières ont défié leurs familles et leur religion et du coup, elles sont rejetées par leur société. Elles sont au banc des accusés telles des pestiférées , au pays de la religion de tolérance et d’AMOUR…
Selon ce même journal, Julien, un Camerounais établi illégalement depuis 10 ans à Alger décrit les conditions dans lesquelles, il vit avec son épouse Selma, une algérienne de 39 ans qui travaille comme cadre dans une entreprise privée: « En apprenant à ses parents qu’elle aime un Camerounais, donc un noir et de confession chrétienne, elle a failli être lynchée. Aussitôt, sa famille a exigé un certificat de virginité et un test anti sida. Craignant pour sa vie, Selma n’avait pas besoin de trop réfléchir pour quitter le domicile parental et vivre sous mon toit. En guise de maison, nous louons une carcasse de villa pour 13000,00 DA (130 €) par mois, occupée par une quarantaine de différentes nationalités subsaharienne. Nous avons deux enfants non inscrits à l’état civil de la commune et qui sont scolarisés dans une école privée, parce qu’aux yeux de la loi algérienne, on n’est pas reconnu comme mari et femme. Et même si nos deux petits sont nés ici, l’Algérie ne reconnaît pas le droit du sol, ils sont donc apatrides. »
Le journal évoque le cas d’un noir musulman qui s’appelle Abdallah, qui n’est pas plus chanceux que Julien, bien qu’il soit de confession musulmane, qui dit ouvertement ce qu’il pense des algériens : « Ce que je peux dire, chez les Algériens, ce n’est pas uniquement la religion qui représente un frein dans le sacrement d’une union. Je dirais même que c’est un gros prétexte pour nous rejeter. C’est notre couleur qui est l’inconvénient, sinon comment expliquer que vous acceptez que vos filles et vos garçons épousent des Européens et des Européennes de confession chrétienne ? J’ai la réponse, parce qu’ils sont de l’Occident, donc de couleur blanche. C’est une question de racisme… »
Questionné par le journaliste d’El Watan, un imam d’une mosquée d’Alger dit tout haut ce que pense tout bas, l’ensemble de la société arabo-islamique : « La femme algérienne a le droit d’épouser qui elle veut, un Subsaharien, Américain, Indien ou Chinois, pour peu que son époux soit musulman ou s’il ne l’est pas, il a l’obligation de se convertir à l’islam. Sinon l’union sera considérée comme une fornication et donc un péché. »
Le coran est clair sur la sanction appliquée à la fornication entre une musulmane et un mécréant : la lapidation.
Toujours dans la même enquête, Meriem une fonctionnaire, pour éviter les tracasseries, raconte avec amertume les conditions de son mariage avec un malien de confession musulmane, sans avoir obtenu l’avis et la bénédiction de sa famille : « j’ai, en fait, contourné la loi de mon pays et ce n’est pas interdit, en allant me marier au Mali. C’est comme dirait l’autre, je suis mariée religieusement et légitiment, étant donné que mon mari est musulman, mais civilement, on n’est pas reconnu comme tels… parce que j’ai daigné épouser un noir, il faut appeler un chat, un chat, je suis reniée par mes parents, maudite par mon quartier et rejetée par mes collègues de travail. Un poids lourd à porter pour une femme qui n’a cherché qu’un bout de bonheur sans s’assujettir aux règles d’un environnement rétrograde… »
Nadia, la quarantaine, une couturière exprime, toujours selon le journal El watan, son ras le bol : « Quand j’ai connu un subsaharien à Maghnia ( ville située à la frontière algéro-marocaine), on m’a prise pour une folle. N’y a-t-il plus de jeunes algériens pour que tu portes ton dévolu sur un noir ? Puis ressentant un peu de gêne en faisant référence à la couleur de mon ami, ils se sont ravisés en évoquant la religion. Je leur ai bouclé le bec en leur apprenant que mon mari avait pris le soin de se convertir à l’islam en public dans une mosquée avant de demander ma main. Aujourd’hui, on ne me désigne plus par mon prénom Nadia, mais par le sobriquet de « la femme du noir ». Nadia ajoute sur un ton d’humour amer : « la vérité, c’est qu’on ne veut pas qu’un black épouse une blanche, mais on fait la chaîne devant chez moi pour que mon black leur répare leurs téléphones portables en professionnel et à bas prix.. » Et subitement, le noir( le négro- le kahlouch) devient intéressant, quand il s’agit de l’exploiter, car l’esprit esclavagiste est ancré dans les contrées islamiques. Loucif, le noir, le négro, le abid, sont les termes qui désignent l’esclave, c’est-à-dire l’africain de couleur, au pays de l’islam !
Le rejet des noirs est unanime chez les arabo-islamiques. Mais ces super-musulmans décrètent qu’il fait minuit à Paris quand ils se sentent discriminés et au même moment pour eux, ils fait midi à Rabat, à Nouakchott, à Alger, à Tunis, à Tripoli, au Caire, à Khartoum, à Beyrouth, à Damas, à Amman, à Riad, à Doha, à Bagdad, Sanaa ou à Dubaï, quand eux-mêmes sont en train de discriminer les noirs.
Qui est raciste au vu de cette enquête du journal algérien Al Watan, qui a montré une des nombreuses facettes hideuses de ceux qui pratiquent la religion de tolérance ?
Pourquoi cette gauche moralisatrice, qui prétend être à l’avant-garde de la lutte contre le racisme, reste-t-elle muette, face à la xénophobie à ciel ouvert dont sont victimes les subsahariens de la part des arabo-islamiques? Y-a-t-il des racismes à deux vitesses? Et pourquoi est-elle aux abonnés absents quand il s’agit de condamner le racisme arabe contre les blacks, elle qui s’est arrogée le droit de dicter aux autres sa conception du bien et du mal ?
Il est vrai que les kahlouchs ( les négros) d’en bas (géographiquement parlant) n’intéressent pas les défenseurs de tata Taubira. Car comme on dit : loin des yeux, loin du cœur.
Hamdane Ammar

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