Qui peut encore douter qu’ils ont programmé la mort du peuple français ?

Publié le 15 décembre 2013 - par - 5 119 vues
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ILS NOUS MEPRISENT !http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/12/12/01016-20131212ARTFIG00612-malika-sorel-sutter-une-veritable-police-de-la-pensee.php

Malika Sorel-Sutter, essayiste française née de parents algériens et qui fut membre du Haut Conseil à l’Intégration dénonce les recommandations qui émanent d’un rapport sur l’intégration remis ces jours-ci au 1er ministre. Son jugement est sans appel : « la rupture avec l’héritage du peuple français est pleinement assumée »

Le rapport en 5 volets qui vient d’être remis à J.M. Ayrault en est la flagrante et funeste illustration.

http://www.gouvernement.fr/presse/refondation-de-la-politique-d-integration-releve-de-conclusions (fichier à télécharger)

Des représentants des services de l’Etat, des collectivités territoriales, des associations, des partenaires sociaux ainsi que des chercheurs et experts du sujet (des illustres inconnus représentant admirablement la société civile) ont planché sur la « refondation de la politique d’intégration ». 250 personnes  qui ont auditionné  des dizaines, des centaines ? d’autres  personnes durant dix mois ont produit 300 pages donc…1 page par personne !

5 volets intitulés :

« Faire société commune », « Habitat Intégration », « Protection sociale », « Connaissances, Reconnaissances », « Mobilités sociales ».

5 volets dont le langage volontairement abscons emprunté à la fois aux sciences (folles) de l’éducation, à l’arrogante sociologie, et à la pédante psychanalyse. Ce langage d’initiés qui n’impressionne que les ignorants ressemble à la messe du curé ou au diagnostic médical en latin,  à la différence que ce dernier était intelligible pour ceux qui  l’avaient appris. Un exemple avertira le lecteur de ne pas inutilement perdre son temps à essayer de se repérer dans ce  labyrinthe loufoque, il lui suffira d’être juste un peu plus attentif quand le verbiage devient enfin un peu plus clair. Un exemple obscur extrait de ce labyrinthe loufoque, dans le volet Habitat- Intégration :

« De la conception à la gestion des espaces publics, comment construire un « en-commun » ? (non gras dans le texte d’origine)

On devine  dans ce groupe de « réflexion », la présence de Lacaniens. (1)

Et son 3ème point brillant de clarté : « comment favoriser les mobilités objectives et subjectives par le traitement des espaces et du lieu urbain ? »

Dans « Faire société commune dans une société diverse «  traité par Amed Boubeker et Olivier Noël qui pourrait s’appeler  » Comment marier de force des incompatibilités avérées ? » , nous sommes estomaqués par la condamnation que font les 2 auteurs de la circulaire Chatel de 2012, relative à l’interdiction du port du foulard  pour les mères d’élèves accompagnant les sorties scolaires. Ils voient dans cette approche de la laïcité un caractère orthodoxe et néo-républicain ayant pour conséquence de gêner les enseignants jusqu’alors coopératifs sur ce sujet ; l’objectif est donc de former des enseignants non hostiles au port du voile chez des mères accompagnatrices scolaires. Voilà la conception laïque et républicaine que défendent les conseillers du gouvernement.

Nous sommes estomaqués car le 9 septembre 2013, Vincent Peillon présentait la Charte de la laïcité pour les établissements scolaires. Le point numéro 6 stipule que la laïcité protège -les élèves- de tout prosélytisme et de toute pression qui les empêcheraient de faire leurs propres choix.

Le point 14, quant à lui, décrète que le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit.

http://www.education.gouv.fr/cid73666/charte-de-la-laicite-a-l-ecole.html

C’est assurément sur la Charte de septembre 2013 qu’une institutrice en Seine St Denis s’appuyait en refusant à une mère voilée d’être de sortie avec la classe. Interdiction rapidement levée par l’inspecteur d’Académie exigeant du directeur d’école l’acceptation de cette mère musulmane.

Nous concluons sans fioriture que la Charte de la laïcité ne fut qu’une vaste hypocrisie, Peillon et toute la clique socialiste n’ont jamais eu la moindre intention de lui accorder la légitimité annoncée.

Les professeurs doivent ainsi obéir à des injonctions totalement contradictoires, qu’un refus ou une acceptation de leur part risque de leur attirer les foudres de parents musulmans d’un côté, ou de parents laïcs, de l’autre. L’Education Nationale voudrait rendre fous ses enseignants qu’elle ne s’y prendrait pas autrement.

Le Système doit rééduquer et le rapport de 5 volets en est le support.

Exit la suprématie de la langue française au profit d’une proposition à introduire l’arabe et le turc dans les lycées et collèges. Mais aussi des dialectes africains comme le swihili quand la proportion d’élèves originaires de Tanzanie, d’Ouganda et du Kenya devient prépondérante dans une classe.

Si sur le plan scolaire, ces experts reconnaissent la « production industrielle de l’échec » leurs méthodes pour l’éradiquer sont rigoureusement les mêmes qui entraînent la catastrophe humaine depuis les « nouvelles pédagogies ».

Dans « Faire société commune dans une société diverse »(page 25)

sur le plan de l’action culturelle : Il s’agit dans ce domaine de faire preuve d’innovation en concentrant les efforts sur l’allègement des seuils qui freinent la créativité et l’engagement de jeunes porteurs d’initiatives ou de projets, en initiant des dispositifs accessibles aux jeunes des milieux populaires et non captifs des politiques territoriales.

Nivellement par le bas, exaltation des cultures importées. Le « Vivre ensemble », tous différents mais tous pareils parce que tous humains.

Ce rapport parle de « remise à plat de l’histoire de France », nos personnages décidément trop mâles,trop  blancs, trop hétérosexuels, il  suggère de remplacer ces « figures » par des « dynamiques plus représentatives des diversités de la société. »

Madame Sorel-Sutter a parfaitement analysé la mission finale de ce rapport dont elle nous apprend, mais devons-nous nous en étonner ? que c’est le ministre en personne qui  en avait, avant de le recevoir sur son bureau, imposé les contours « terra-noviens » qui font de « la refonte de l’intégration« , un reniement complet de l’héritage historique, culturel, cultuel, affectif du peuple français.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/12/12/01016-20131212ARTFIG00629-integration-un-rapport-choc.php

On voit bien qu’il ne s’agit pas de redéfinir l’intégration mais d’en supprimer l’idée même.

Enjoindre les nouveaux arrivants de s’intégrer est vu par nos ministres comme stigmatisant. Ils veulent s’orienter vers une politique d’égalité des droits et la lutte contre les discriminations.

 En clair, le peuple d’accueil n’a aucune raison d’avoir plus de droits que celui qui arrive, et les efforts d’intégration (ne parlons même plus d’assimilation) jusqu’alors demandés sont subtilement déplacés vers l’autochtone. Très édifiant est de constater que le mot « devoir » dans ces 5 volets intervient  13 fois contre 440 fois pour celui de « droit ». La langue française n’est plus reconnue mais mise sur un pied d’égalité avec 8 ou 9 autres. (2). Comme le souligne amèrement Madame Sorel-Sutter, « il faut traquer les Français de souche culturelle européenne et leur propension à discriminer l’autre, en mettant sur pied de nouvelles institutions, ainsi qu’une multitude de mesures dignes d’une véritable police de la pensée. » 

Nous avons perçu la gigantesque escroquerie intellectuelle à l’oeuvre derrière  la mise en place à peine camouflée d’une dictature idéologique et non pas d’un véritable programme politique qui serait aussi respectueux et protecteur de son peuple vieux et riche de plus de 2000 ans.

Nous sommes en pleine propagande antiraciste mais un antiracisme égalitaire  qui considère que tous les peuples et les civilisations se valent, et qu’ils seraient tous parvenus à un même développement historique, comme le décrit admirablement Jean Violette dans :

http://www.polemia.com/antiracisme-identitaire-versus-antiracisme-egalitaire/

Malika Sorel est lucide. Elle voit dans le rapport la volonté de déraciner le peuple français. Ces 5 volets ont été écrits par des gens portés par un courant idéologique destructeur qui s’exprime par la récusation de la nature humaine au profit d’un changement de perspective anthropologique. C’est le « Changer de civilisation de Martine Aubry qu’elle a rebaptisé « Renaissance » ou encore la « mutation » que nous annonce sans ciller l’ écrivain d’origine camerounaise, Léonara Miano :

 « Ceux « qui souffrent de voir le monde changer autour d’eux, de voir leur culture, peut-être disparaître », « [ceux qui ont] peur d’être minoritaires culturellement, [ne doivent pas avoir] peur de quelque chose qui va se passer ; […] ça s’appelle une mutation […]. Je crois que ça va se passer, que l’Europe va muter, est en train de muter ». »

http://ripostelaique.com/la-camerounaise-leonora-miano-annonce-aux-europeens-leur-inevitable-disparition.html

N’ayons pas peur des mots : c’est du génocide programmé d’une nation, la nôtre, notre France avec son héritage, son Histoire, son passé, ses racines qui est le but des antiracistes égalitaires. Leur programme-propagande à l’oeuvre à tous les niveaux de notre société-médias-édition- sectes politiques, et, bien sûr, l’école,  avec  leurs mots d’ordre  » lutte contre le racisme » et toutes les phobies (islamophobie), « promotion du métissage » (métissage obligatoire, l’a dit Sarkozy, ne l’oublions jamais), la négation du racisme anti-blanc, la promotion des minorités (lobby LGBT), la lutte contre les discriminations scandées comme des valeurs suprêmes n’ont de « valeurs » que le nom. C’est une idéologie prétentieuse et mercantile à visée politique qui a pour ambition de soumettre le monde à ses propres intérêts. La nature de l’homme contrevient au plan, alors les idéologistes -antiracistes- antihumanistes changent la nature.

La cible de cette « refonte de l’intégration » qui n’est jamais qu’une variante de la lutte contre le racisme, de cet antiracisme égalitaire qui confère aux étrangers la même « valeur » qu’aux indigènes est bien en vérité de bâtir un « nouvel ordre mondial » basé sur un ordre moral répressif. 

Tout ceux qui défendent les différences humaines, la diversité des civilisations et la richesse de leur apport mutuel, la préservation des identités, tout ceux qui fondent l’antiracisme sur le différentialisme que Jean Viollet nomme l’antiracisme identitaire sont combattus et estampillés « racistes » par le Système.

Le Système doit rééduquer et le rapport de 5 volets en est le support.

La cible des autoproclamés antiracistes n’a jamais été le racisme tel qu’il est entendu par la très grande majorité des vrais non racistes- ceux qui se réclament de l’antiracisme différentialiste ou identitaire de Jean Viollet,  qui respecte la diversité de TOUS les peuples. La cible des antiracistes égalitaires qui sévisssent depuis 40 ans dans l’Ecole égalitariste de la République est l’identité des hommes, de la nôtre, à nous Français de souche ou de coeur.

Caroline Corbières

(2) http://www.bvoltaire.fr/marieevealbeck/qui-peur-de-malika-sorel-sutter,43739 :

« Ne suffit-il pas que l’on enseigne neuf langues — et cultures — d’origine dans les écoles primaires de la République dans le cadre d’accords bilatéraux qui s’appuient sur une directive européenne du 25 juillet 1977 visant la scolarisation des enfants de travailleurs migrants ?  »

(1) Jacques Lacan psychiatre et psychanalyste français, célèbre pour ses jeux de mots ( » je de maux », « jeux de meaux », jeux deux maux » etc)

http://www.uni.asso.fr/spip.php?article10992 : pétition contre l’application de ce rapport.

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