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Qui va dénoncer les 80 000 morts faute de soins précoces ?


Un rapport publié mardi dernier par le Conseil d’analyse économique, indiquant que le passe sanitaire aurait sauvé 4 000 vies depuis sa mise en place, tombe à point nommé pour justifier l’instauration du passe vaccinal, donc le renforcement de la tyrannie sanitaire comme vient de le confirmer Castex, à coup de mensonges et de désinformation et à contre-courant de la courbe épidémique.

Précisons tout de suite que ce Conseil est à la botte du Premier ministre pour justifier sa politique d’emmerdement maximum des Français, selon la stratégie consacrée par Macron :
« Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer à le faire, jusqu’au bout ».

Cette stratégie vise aussi les vaccinés qui ne le sauraient pas, en retard de la dose suivante, échéancée au bon vouloir de la clique sanitaire, pour écouler les stocks faramineux achetés par l’UE sans contreparties d’efficacité, d’innocuité et de responsabilité de Big Pharma qui croule sous les profits, contrairement aux vaccinés qui en payent le prix comme en témoignent les déclarations post-vaccinatoires d’effets mortels et graves avec séquelles.


Contrairement à la propagande mensongère qui est toujours d’actualité depuis le début de l’inoculation : « le vaccin est sûr… et protège des formes graves… tous vaccinés, tous protégés ».

Donc selon ce Conseil d’analyse économique, le passe sanitaire aurait fait progresser le taux de vaccination en France et aurait évité 4 000 morts du 12 juillet à la fin 2021 : « C’est 24 par jour dont la vie a été épargnée » précise l’un des auteurs de l’étude.

Mais on imagine pourquoi les économistes professionnels reconnus de ce Conseil d’analyse économique n’ont pas étudié l’impact de l’interdiction du soin précoce sur la mortalité Covid depuis le début de la pandémie.

Afin d’éviter un scandale d’État par la démonstration de la volonté criminelle de nuire aux malades contaminés pour terroriser les populations, dans le but de les conduire à l’inoculation contrainte dont Big Pharma profite aux dépens de la santé publique. Avec l’aval des nuisibles collabos du Conseil constitutionnel, dont Laurent Fabius est le traître fossoyeur de nos libertés fondamentales.

Car la France se compare très mal avec des États qui ont soigné les malades, avec Ivermectine notamment.
Et l’on voit immédiatement la supercherie mensongère de la gestion de crise par la clique sanitaire aux ordres de Macron qui a prétendu qu’il n’existait aucun traitement pour soigner le virus.

On constate qu’au Japon, où l’on soigne précocement les malades notamment avec Ivermectine, les décès Covid sont de 145 par million d’habitants contre 1888 en France où le paracétamol a été la pilule exclusive, soit 13 fois moins de morts qu’en France.

Et qu’en Inde, où l’on a aussi soigné dans nombre d’États avec la plaquette Ziverdo, incluant l’Ivermectine, mais où le système hospitalier est effondré, les décès Covid sont de 378 par million d’habitants, soit 5 fois moins de morts qu’en France.
https://mapthenews.maps.arcgis.com/apps/opsdashboard/index.html#/9644625930fd41bf8a15316d9632568f

Où l’on voit toujours aujourd’hui les conséquences de cette interdiction du soin précoce, puisqu’à la date du 20 janvier 2022, la France déplore encore 3,36 morts par million d’habitants contre 10 fois moins en Inde et 56 fois moins au Japon !

Si Macron n’avait donc pas interdit à la médecine de ville de soigner précocement les malades avec des médicaments, comme hydroxychloroquine, Ivermectine, azithromicyne et autres, on peut raisonnablement admettre que la France aurait épargné la majeure partie de ses 126 000 morts contaminés par le virus, en respectant la philosophie d’Hippocrate, « D’abord ne pas nuire » et en soignant « le malade comme si c’était son fils » , dit avec humanité et déontologie par le Pr Raoult.

Bref, grâce au soin précoce, ce virus serait passé comme une grosse grippe avec la mortalité du genre, sans qu’il soit nécessaire de casser tous les ressorts juridiques, sociaux et économiques de la France, aux seuls bénéfices de Big Pharma mais toutes les pertes pour les Français.

Rappelons que si Macron a interdit aux Français de se soigner, le couple Macron contaminé en décembre 2020 en a bénéficié, comme l’avait confirmé Brigitte au 20 h de TF1 : « Ã§a s’est bien passé, j’ai été malade, j’ai été soignée…”
https://ripostelaique.com/et-brigitte-torpilla-veran-son-protocole-et-sa-gestion-de-crise.html

Les preuves s’accumulent qui démontrent le cynisme de Macron, conduisant l’arrogant Véran à la stratégie vaccinale forcée avec des mots “Tiens bon, on les aura ces connards”, qui confirment son mépris pour le peuple, la démocratie et les libertés fondamentales.

Il se pourrait bien que le peuple attende le candidat à la présidentielle qui osera faire l’inventaire des vies sacrifiées, des familles éplorées et des libertés piétinées.

Car il est urgent d’instruire le réquisitoire contre Macron et ses pantins, soumis à l’oligarchie « pharmafieuse », qui ont désespéré et appauvri les Français.

Pour qu’enfin, le peuple vire et poursuive tous ces malfaiteurs qui ont effondré le lien social, surendetté la France et enfoncé les libertés élémentaires.

Alain Lussay