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Qui veut la peau de Hollande-rabbit ?

hollandelechebaboucheCertains politiciens politiquement morts n’ont pas bonne presse comme en témoigne le sort réservé à Hollande-rabbit dans les sondages d’impopularité : « J’aimerais que l’on dise de moi, puisque c’est la vérité, que j’ai été courageux. » (L’Obs) Hollande-rabbit, le rêveur de la déconstruction de la famille normale, ce mouvement de la libre-pensée GOF-LGBT qui transforme la famille humaine en absurdité et l’enfant « made in GPA » en chose, en produit chiffrable et monnayable, mérite bien ses sondages d’impopularité.

Objectivement, le monde imaginaire de la république socialiste est mort et enterré avec le monde des enfants-marchandises et leur commercialisation sur le marché de la GPA mondialiste. Le marché de la GPA n’est pas régulé par des lois reconnues par les vrais représentants du vrai peuple et qui, dans ce cas, lui sont opposés comme les forces populaires invincibles du mouvement de la « Manif pour tous » produisant d’elles-mêmes tout leur effet contre le marché de la GPA dans une économie marchande mondialisée achevée.

L’enfant « made in GPA » est devenu chose marchande qui s’objective par rapport aux lois du marché. Il devient une marchandise comme les autres, étrangère aux lois naturelles et soumise à l’objectivité. Il doit accomplir sa commercialisation indépendamment des normes humaines comme n’importe quel objet destiné à la satisfaction des besoins de consommation de la communauté homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT.

La rumeur enfle depuis que Hollande a fait écrire : « Un président ne devrait pas dire ça… » (Stock), par « les journalistes du « Monde » Gérard Davet et Fabrice Lhomme qui livrent cinq ans de confidences de Hollande « sur tous les sujets : de l’islam à Julie Gayet, en passant par Nicolas Sarkozy« . « Celui qui se baptise lui-même « le spectre de l’Elysée » espère qu’on « retiendra quelque chose de lui » (???). (L’Obs)

Jim Jarrassé a écrit sur Le Figaro : « Depuis leur publication, les confessions du chef de l’État n’en finissent plus de provoquer des réactions hostiles… les derniers soutiens de François Hollande (sont) effarés par le contenu du livre-confessions du chef de l’État : critiquer les footballeurs ou les magistrats, dévoiler des secrets d’État, raconter en privé l’inverse de ce qu’il promet publiquement

Hollande critique les magistrats qui seraient des « lâches ». Une petite phrase qui a immédiatement provoqué l’émotion dans le milieu judiciaire. « Tous ces procureurs, tous ces hauts magistrats, on se planque, on joue les vertueux… », accuse Hollande, pointant du doigt (non pas le mur des cons, mais) « une institution de lâcheté« . Des propos « dangereux et injustes » selon le Conseil supérieur de la magistrature, également dénoncés par le premier président de la Cour de cassation et le procureur général.

Hollande critique les footballeurs « sans références, sans valeurs« , qui sont « passés de gosses mal éduqués à vedettes richissimes, sans préparation« .

Hollande annonce avoir ordonné, dans les fameuses « opérations Homo » (homicides du vocabulaire militaire, ndlr), quatre exécutions ciblées, « probablement » de terroristes. Dans cet esprit, Hollande prononce aussi l’acte de liquidation du PS : « Il faut un acte de liquidation. Il faut un hara-kiri » pour le PS. Hollande aurait « voulu en finir avec le parti » qu’il a dirigé pour créer une nouvelle structure progressiste, le Parti du progrès.

Sur Twitter, Valérie Trierweiler a exhumé ce qu’elle présente comme un SMS qu’aurait écrit Hollande en 2005 : « Je suis avec ma copine Bernadette dans une grande manifestation dans son canton. Dans son discours, elle a fait un lapsus formidable. Rire général, même chez les sans-dents« .

Dans le livre des deux journalistes, Hollande revient sur ces mots polémiques qu’il aurait utilisés pour qualifier les plus pauvres, dénonçant une « trahison » de son ex-compagne, Valérie Trierweiler.

Aymeric Misandeau a écrit sur Le Figaro : « Hollande obsédé par Sarkozy« . Dans le livre de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, le chef de l’État enchaîne les coups contre son prédécesseur. « L’antipathie a viré à la monomanie« , écrivent-ils. Ce que semble avérer Jean-Pierre Jouyet, secrétaire général de la présidence de la République. « Il ne faut pas qu’il soit obsédé. Par Sarkozy. Je sais de quoi je parle d’ailleurs« …

L’Obs : « Un président ne devrait pas dire ça » : ce qu’il faut retenir des confidences de Hollande : Du port du voile à l’équipe de France, en passant par Nicolas Sarkozy et Julie Gayet… Deux journalistes du « Monde » retracent dans un livre cinq ans de confidences sans filtre.

« La femme voilée d’aujourd’hui sera la Marianne de demain.«   Hollande explicite :

« D’une certaine façon, si on arrive à offrir [à la femme voilée] les conditions pour son épanouissement, elle se libérera de son voile et deviendra Française, tout en étant religieuse si elle veut l’être, capable de porter un idéal. Finalement, quel est le pari que l’on fait ?

« C’est que cette femme préférera la liberté à l’asservissement. (Pourquoi, comment ?)

« Que le voile peut être pour elle une protection, mais que demain elle n’en aura pas besoin pour être rassurée sur sa présence dans la société. » (Pourquoi, comment ?)

« Qu’il y ait un problème avec l’islam, c’est vrai. Nul n’en doute. » Hollande développe :

« Ce n’est pas l’islam qui pose problème dans le sens où ce serait une religion qui serait dangereuse en elle-même, mais parce qu’elle veut s’affirmer comme une religion dans la République. (???)

« Après, ce qui peut poser un problème, c’est si « les musulmans ne dénoncent pas les actes » de radicalisation, si les imams se comportent de manière antirépublicaine. » (???)

Son père l’avait pourtant prévenu le soir de son élection : « Tu vas avoir des ennuis. »

Voilà pourquoi, parmi les initiés, on voudrait enterrer le livre « Un président ne devrait pas dire ça… » de Hollande-rabbit, et enterrer définitivement, dans le même temps, cette figure majeure de la médiocratie de la république socialiste. Hollande-rabbit, c’est l’aventurier en scooter de la rue du cirque, c’est l’auteur de cette phrase très mémorable, quoiqu’aujourd’hui encore très largement méconnue en France :

« J’aimerais que l’on dise de moi, puisque c’est la vérité, que j’ai été courageux. » (L’Obs).

Thierry Michaud-Nérard